XLIX. Deux merTeiUes de ia
mémoire et 4u ceryeau. . . « • L. L'esprit de l'iiomme est mêlé de
grandeur et d e faiblesse. Sa gran< eur consiste en deux points- — Premièrement, l'esprit a l'idée de
l'infini
U. L'esprit ne connaît le fini que
par l'idée de Tinfini
LU. Secondement, les idées de l*es« prit sont uniyerseJles, étemelles
et immuables »
LUI. Faibleise de l'esprit de
rbommc