LX. La raison supérieure qui réaidQ dans l'homme est Die
imême, et tout oe qu'on a dé» couvert ci- dessus dans l'homme sont des traces évidentes de la Divinité. ......tt,,..,,
LXL IHouveUes traces sensibles de la Divinité en Tbomme. tirées de la connaissance qu'il a de l'unité.
LXII. L'idée de l'unité prouve qu'il y a des substances qui ne sont poiBt matérielles, et qu'il y a un être parfaitement un qui est
Diea
LXin*. Dépendance et indépenpenaanee de Thomme. -— Sa dépendance prouve 1 existenee de
son auteur