LXXX. Les règles que les Epicu
riens supposent au mouvement ne le rendent pas pour cela ea* sentiel aux corpa
LXXXI. Pour donner une raiaon préoise du mouvement» il faut nécessairement remonter à un premier moteur. • •
LXXXIL Aucune loi du mouve« ment n'a son fondement dana l'essenee du eorps, et la plupart de ceslois ne sont qu'arbitrairea.
LXXXUL Les Epicuriens ne sau* raient rien conclure de tout ce qu'ila suppoaent, quand on le leur accorderait 385
LXXXIV. Les atomes ne sauraient faire auoune composition avec le mouvement que leur donnent les Epîeuriens. . , ; • , ib»
ib,
ib.
TJLBLB DBS MATlÀRES*
LXXXV. Le clinameny ou inflexion des atonies, est une chimère qui jette les Epicuriens dans une grossière contradiction 336