CHAPITRE II. — SIMPLICITÉ de l'ame humaine
Unité des modifications en général du principe sentant et actif. Simplicité du principe qui compare et qui juge. Impossibilité où se trouve l'hypothèse matérialiste de rendre compte des modifications du principe pensant par les impressions produites sur les organes. Impuissance de l'organisation pour rendre la matière pensante. Spiritualisme, excessif en apparence, de quelques modernes panthéistes, aboutissant au matérialisme 52
CHAPITRE III. — LIMITES DU PHYSIQUE ET DU MORAL, DE LA PHYSIOLOGIE ET DE LA PSYCHOLOGIE.
Empiétement de la physiologie sur le domaine psychologique; cette science ne saurait avoir pour objet direct les phénomènes intellectuels. Reproche mal fondé adressé à la métaphysique. Sciences physiques , seul terrain de l'expérience des sens , qui , transportée dans l'ordre psychologique , ne peut y introduire que le trouble. Ce qu'on doit penser de l'influence de l'organisation, du climat, du genre de vie , de l'âge , du sexe , etc. , sur le développement et l'exercice des facultés de l'âme. Incertitudes et contradictions de la physiologie. Explications ridicules 61