TOME III
fût, n’appartiendrait point réellement, en aucun cas, à la vraie biologie, quoiqu’il en devînt ^'application nécessaire , mais essentiellement à l’art • médical, envisagé dans son entière extension, dont il constituerait rationnellement la base indispensable et directe.
Si l’on ne devait point attacher une véritable importance à ne pas trop multiplier les motifs généraux de comparaison, on aurait pu comprendre, parmi ceux que je viens d’énumérer, l’examen des différences que présente chaque partie ou chaque acte organique suivant les diverses circonstances extérieures normales sous l’influence desquelles l’organisme est placé , ce qui embrasse à la fois les considérations essentielles de climat, de régime, etc. Mais, il est évident que l’entier développement de ces considérations appartient rationnellement, d’une manière spéciale, à l’histoire naturelle proprement dite, et non à la pure biologie. Quant à leur ébauche fondamentale, qui convient réellement aux éludes biologiques, elle est tout naturellement comprise dans le domaine effectif de la simple observation directe, dont elle constitue le complément indispensable, et non proprement dans celui de la méthode comparative, qui, ce me semble, doit toujours reposer sur une modification quelconque de l’organisme
lui-mème et non du milieu. On pourrait aussi distinguer, sans doute, comme titre séparé, la comparaison entre les divers tempéramens, c’est- , »
à-dire, entre les différentes modifications natives, à la fois normales et fixes, d’un même organisme à un âge quelconque. Mais cette considération a trop peu d’importance propre, si ce n’est dans l’espèce humaine, pour exiger, en général, une mention distincte. Du reste, parvenue à son maximum d’influence, elle se trouve implicitement comprise dans la considération des variétés - ou races proprement dites, qui ne paraissent être,
• suivant la judicieuse théorie de M. de Btainville, que des tempéramens poussés jusqu’à l’extrême limite des variations normales dont l’organisme correspondantétait susceptible, et rendus en même temps plus persistans, par l’influence continue d’un milieu Gxe et plus prononcé, agissant, pendant une longue suite de générations, sur une espèce primitivement homogène.
Quel que soit le mode général suivant lequel on se propose d’appliquer la méthode comparative à une recherche biologique quelconque, son esprit essentiel consiste toujours à concevoir tous les cas »
envisagés comme devarft être radicalement ana- < logues sous le point de vue que l’on considère, et à représenter, en conséquence, leurs différences
effectives comme de simples modifications, déterminées, dans un type fondamental et abstrait, par l’ensemble des caractères propres à l’organisme ou à l’èfre correspondant; en sorte que les différences secondaires soient sans cesse rattachées aux principales d’après des lois constamment uniformes, dont le système doit constituer la vraie philosophie biologique, soit statique, soit dynamique , destinée à fournir ainsi l’explication rationnelle et homogène de chaque cas déterminé. Si la question est simplement anatomique , on regarde, à partir de l’homme adulte et normal pris pour unité fondamentale, toutes les autres organisations comme des simplifications successives, par voie de dégradation continue, de ce type primordial, dont les dispositions essentielles doivent se retrouver toujours dans les cas meme les plus éloignés, qui les montrent dégagées de toute complication plus ou moins accessoire. De même, en traitant un problème physiologique proprement dit, on cherche surtout à saisir l’identité fondamentale du phénomène principal qui caractérise la fonction proposée, à travers les modifications graduelles que présente la série entière des cas comparés, jusqu’à ce qu? les plus simples d’entre eux aient enfin réalisé, autant que possible, l'isolement, d’abord abstrait, d’un tel phénomène,
dont la notion essentielle, ainsi fixée, peut être ensuite revêtue successivement, en sens inverse, des diverses attributions secondaires qui la compliquaient primitivement. Il est* donc évident , sous l’un ou l’autre aspect, que la conception qualifiée par quelques naturalistes contemporains du nom de théorie des analogues, et qu’on s’est efforcé de présenter comme une innovation récente, ne constitue réellement, sous une autre dénomination, que le principe nécessaire et invariable de la méthode comparative elle-même, directement envisagée dans son ensemble philosophique.On conçoit aisément quelle profonde et éclatante lumière une telle méthode, convenablement appliquée, est éminemment destinée à répandre sur toutes les études biologiques, dont les immenses détails doivent, par leur nature, trouver, dans cet intime rapprochement mutuel de tous les cas p'ssibles, les principaux moyens d’explication scientifique qui leur sont propres. Il serait, d’ailleurs, impossible de méconnaître combien des esprits irrationnels ou mal préparés peuvent facilement abuser d’une méthode , aussi délicate en elle-même, et encore aussi imparfaitement appréciée d’ordinaire, de manière à entraver le vrai développement de la science par de vicieuses spé1* eulàtions sur des analogies qui ne sauraient exfè-
ter , faute d’avoir d’abord exactement circonscrit le champ général des analogies réelles, correspondant à l’ensemble des organes ou des actes véritablement communs.
Parmi les motifs essentiels de comparaison biologique précédemment énumérés, les seuls qui présentent un caractère assez nettement tranché pour devoir être ici spécialement examinés sont, la comparaison entre les diverses parties d’un même organisme , celle des différentes phases de chaque développement, et surtout celle de tous les termes distincts de la grande hiérarchie des corps vivans. Afin de compléter cet aperçu général de la méthode comparative, il convient maintenant d’apprécier séparément la valeur philosophique de chacun de ces trois modes principaux.
C’est, de toute nécessité, par le premier que cette méthode a dû commencer à s’introduire spontanément dans les recherches quelconques , soit statiques, soit dynamiques, relatives aux corps vivans. En se bornant même à la seule considération de l’homme, aucun esprit philosophique ne saurait éviter d’être plusou moins frappé immédiatement de la similitude remarquable que présentent, à tant d’égards, ses diverses parties principales, soit dans leur structure, soit dans leurs fonctions, malgré leurs grandes et incontestables
différences. D’abord, tous les tissus, tous les appareils, eu tant qu’organisés et vivans, offrent, d’une manière homogène, ces caractères fondamentaux inhérens aux idées mêmes d’organisation et de vie, et auxquels sont réduits les derniers organismes. Mais, en outre, sous un point de vue plus spécial , l’analogie des organes devient nécessairement de plus en plus prononcée à mesure que celle des fonctions l’est davantage, et, réciproquement, ce qui peut conduire, et a souvent conduit, en efièt, aux plus lumineux rapprochemens , anatomiques ou physiologiques, en passant ainsi alternativement de l’une à l’autre similitude. Quelque admirable extension qu’ait pris, de nos jours, à d’autres litres, la méthode comparative, les biologistes sont loin de renoncer à employerdésormais, comme moyen d’importantes découvertes, ce mode originaire et simple de l’art comparatif. C’est ainsi , par exemple, que le grand Ëichat, quoique essentiellement réduit à la seule considération de l’homme, envisagé même à l’état adulte, a découvert celte analogie fondamentale entre le système muqueux et le système cutané, qui a déjà répandu tant de précieuses lumières sur la biologie et sur la pathologie. De même, malgré cette profonde et familière intelligence de la méthode comparative, envisagée dans sa plus grande extension philoso-
3bo PHILOSOPHIE POSITIVE.
phique et sous tous ses divers aspects essentiels, qui caractérise éminemment les travaux de M. 'de Blainville, on ne saurait douter, par exemple, que l’assimilation capitale établie par cet illustre biologiste entre le crâne et les autres çlémens de la colonne vertébrale, ne pût être suffisamment indiquée par la simple analyse rationnelle de l’organisme humain.
Le second mode général de l’art comparatif, qui consiste dans le rapprochement des divers états par lesquels passe successivement chaque corps vivant depuis sa première origine jusqu’à son entière destruction, présente à la science biologique un nouvel ordre de ressources fondamentales. Sa principale valeur philosophique résulte de ce que , par signature, il permet d’envisager, sur un courte échelle, et pour ainsi dire d’un seul aspect, l’ensemble sommaire et rapide de la série successive des organismes les pjus tranchés que puisse offrir la hiérarchie biologique. Car, on conçoit que l’état primitif de l’organisme même le plus élevé doit nécessairement représenter, sous le point de vue anatomique ou physiologique, les caractères essentiels de l’état complet propre à l’organisme le plus inférieur, et ainsi successivement; quoique on doive d’ailleurs soigneusement éviter toute prétention, à la fois puérile et absurde, à re-
trouver minutieusement l’analogue exact de chaque terme principal relatif à la partie inféférieure de la série organique dans la seule analyse, bien plus et tout autrement circonscrite, des diverses phases du développement de chaque organisme supérieur. Il reste, néanmoins, incontestable qu’une telle analyse des âges offre , à l’anatomie et à la physiologie, la propriété essentielle de réaliser, dans un même individu, cette complication successive d’organes et de fonctions qui caractérise l’ensemble sommaire de la hiérarchie biologique , et dont le rapprochement, devenu ainsi plus homogène et plus complet en même temps que moins étendu , constitue un ordre spécial de comparaisons lumineuses , qui ne pourrait être entièrement suppléé par aucun . autre. Quoique utile à 'tous les degrés de l’échelle organique, c’est, évidemment, dans l’espèce humaine, et -dans le sexe mâle, que cette analyse doit nécessairement acquérir la' plus grande valeur,' puisque l’Intervalle entre l’origine <
et le maximum dif développement est alors aussi prononcé qu’on puisse jamais le concevoir j tous les orgauismes ayant, à peu près , le même point de départ. Malheureusement, l’extrême difficulté d’explorer ici l’organisa liou -et la vie intrautérines, qui sont? néanmoins,* sous -ce point de
vue, les* plus importantes à analyser, eirtrave beaucoup encore la principale application de ce précieux moyen d’instruction. Enfin, c’est essentiellement pour la période ascendante de la vie que cette analyse offre une ressource capitale : la période opposée, qui n’est, en réalité, qu’une mort graduellement accomplie, présente, à cet égard, peu d’intérêt scientifique. Car, s’il doit exister une foule de manières de vivre, il ne peut guère y avoir, au fond, qu’une seule manière naturelle de mourir; quoique, d’ailleurs, l’analyse rationnelle de cette mort naturelle soit loin, sans doute, d’être dépourvue, en elle -même, d’une véritable importance pour la science biologique, dont elle constitue une sorte de corollaire général, propre à vérifier utilement l’ensemble de ses lois principales.
Malgré l’éminente valeur des deux modes pré» cédeus de comparaison biologique, c’est surtout de l’immeuse parallèle rationnel institué entre tous les termes de la série organique que 4a mé- ^ thode comparative proprement dite doit tirer, non -seulement son plus admirable développement, mais encore son principal caractère philosophique comme méthode distincte. Aussi conçoit-on sans peine l’çxagération vulgaire qui porte si fréquemment à ue reconnaître formelle»
ment l’existence effective d’une telle méthode que dans les seuls cas où elle est immédiatement appliquée sous ce dernier point de vue, le plus étendu et le plus efficace de tous, quoique cette appréciation démesurée entraîne d’ailleurs l’inconvénient capital de masquer la véritable origine de l’art comparatif. En effet, l'idée de comparaison entre plus ou moins, de toute nécessité, dans la notion de toute observation, quel que soit son mode, et même à quelque sujet qu’elle se rapporte : car, il faut bien, au’ moins, comparer $oujours les conditions sous lesquelles le phénomène s’accomplit avec les circonstances qui caractérisent son accomplissement; cela est encore plus spécialement indispensable dans toute expérimentation proprement dite. Ce n’est donc point par cet unique attribut que la méthode exclusivement qualifiée de comparative mérite sa dénomination propre; et une telle remarque peut expliquer pourquoi les métaphysiciens , qui ont seuls tenté jusqu’ici d’analyser la marche de notre entendement, sont parvenus à confondre , avec quelque apparence de raison , les méthodes les plus réellement distinctes, faute de les avoir étudiées dans leurs applications caractéristiques. La vraie différence essentielle entre ce nouveau mode fondamental de l’art d’observer et les deux
autres plus simples et plus généraux , que j’en ai séparés sous les noms spéciaux d’observation et d’expérimentation, consiste en ce qu’il est fondé sur une comparaison très prolongée d’une suite fort étendue de cas analogues , où le sujet se modifie par une succession continue de dégradations presque insensibles. Telle est la qualité générale qui justifie évidemment le titre formel de celte troisième méthode d’exploration, et qui , en même temps, la destine, d’une manière si manifeste et pour ainsi dire exclusive, à l’étude des corps vivans. Or, c’est surtout dans la comparaison entre les organismes de la hiérarchie biologique que cet attribut caractéristique est éminemment prononcé. Le parallèle entre les parties analogues d’un seul organisme, et même l’analyse comparative des âges successifs, ne sauraient offrir directement une assez longue suite de cas variés pour suffire isolément à rendre hautement incontestable la nature propre d’une telle méthode, quoiqu’on ait dû ensuite les y comprendre rationnellement, quand une fois son véritable esprit général a été enfin nettement révélé par son application la moins équivoque. v ^
Il est heureusement inutile aujourd’hui d’insister beaucoup, en principe, sur l’admirable clarté que doit nécessairement porter, dans le.
système entier des études biologiques , cette comparaison rationnelle entre tous les organismes connus, dont l’usage commence maintenant à devenir familier à tous les bons esprits occupés , à un titre quelconque, de la théorie des corps vivans. Chacun doit aisément sentir, d’après l’ensemble des considérations précédentes, qu’il n’y a pas de structure ni de fonction dont l’analyse fondamentale ne puisse être directement et éminemment perfectionnée par l’examen judicieux de ce que tous les divers organismes offrent, à cet égard', de commun, et de la simplification continue qui fait graduellement disparaître les caractères accessoires à mesure qti on descend davantage dans la hiérarchie biologique, jusqu’à ce qu’on soit enûn parvenue ce terme, plus ou moins éloigné, où subsiste seul l’attribut essentiel du sujet proposé, et d’où la pensée peut procéder, en sens inverse, à la reconstructionsuccessive del’organeoude l’acte daus toute^sa première complication , d’abord inextricable. On peut même avancer, sans exagération , qu’aucune disposition anatoriùque, et , à plus forte raison , aucun phénomène physiologique, ne Sauraient être vraiment connus tant qu’on ne s’est point élevé, par cette décomposition spontanée, à la notion abstraite de leur principal élément, eu
y rattachant successivement toutes les autres notions plus ou moins importantes suivant l’ordre rationnel rigoureusement indiqué par leur persistance plus ou moins prolongée dans la série organique. Nul autre procédé comparatif ne saurait, évidemment, être assez étendu, assez fécond, et assez gradué, pour permettre, avec autant de précision , l’analyse rationnelle du sujet considéré, et pour mesurer, d’une manière aussi approchée , les vrais rapports de subordination entre ses divers élémens. Une telle méthode me paraît offrir, en quelque sorte , quant aux recherches biologiques , un caractère philosophique semblable à celui de l’analyse mathématique appliquée aux questions de son véritable ressort, où elle présente surtout, comme nous l’avons reconnu dans le premier volume de cet ouvrage, la propriété essentielle de mettre en évidence, dans chaque suite indéfinie de cas analogues, la partie fondamentale réellement commune à tous, et qui, avant cette généralisation abstraite, était profondément enveloppée sous les spécialités secondaires de chaque cas isolé. On ne saurait douter que l’art comparatif des biologistes ne produise, jusqu’à un certain point, un résultat équivalent, surtout par Ta considération, rationnelle de la hiérarchie organique.
Cette grande considération , qui devait d’abord s’établir dans les études purement anatomiques, a été peu adaptée jusqu’ici aux problèmes physiologiques proprement dits. Elle y est, néanmoins, encore plus nécessaire, et, en même temps, tout aussi applicable, sauf la difficulté supérieure d’un tel genre d’observations. 11 faut remarquer, enfin, que pour réaliser entièrement les propriétés caractéristiques d’une telle méthode, principalement à l’égard des questions physiologiques, il importe beaucoup de lui attribuer habituellement, avec plus de force qu’on 11e le fait encore, toute l’extension rationnelle dont elle est suceptible , en assujettissant à nos comparaisons scientifiques, nonseulement tous les cas de l’organisme animal , mais en outre l’organisme végétal lui-même. On conçoit, en effet, que plusieurs phénomènes fondamentaux- ne sauraient être, par leur nature, convenablement analysés, si la comparaison biologique n’est pas poussée jusqu’à te terme extrême. Tels sont, évidemment, même dans l’homme, les principaux phénomènes de la jvie organique proprement dite. L’organisme végétal est éminemment propre à leur étude rationnelle, non-seulement en ce qu’on peut les y observer seuls et réduits à leur partie strictement élémeo-
taire, mais encore, par une raison moins sentie , eu ce qu’ils y sont nécessairement plus prononcés. Car, c’est dans le grand acte de l’assimilation végétale que la matière brute passe réellement à l’état organisé; toutes les transformations ultérieures qu’elle peut éprouver de la part de l’organisme animal sont nécessairement bien moins tranchées. Ainsi, l’organisme végétal est réellement le plus propre à nous dévoiler les véritables lois élémentaires et générales de la nutrition, qui doivent y exercer une influence à la fois plus simple et plus intense.
La méthode comparative est, évidemment , par sa nature, applicable à tous les organes et à tous les actes, sans aucune exception. Mais, elle est loiu, néanmoins, d’ofFrir à tous les divers sujets de recherches des ressources également étendues, puisque sa valeur scientifique doit inévitablement dimiuuer, envers les organismes supérieurs, à mesure qu’il s’agit d’appareils et de fonctions d’un ordre plus élevé, dont la persistance est moins prolongée en descendant l’échelle biologique. Tel est surtout le cas des fonctions intellectuelles : et morales les plus éminentes, qui, après l’homme , disparaissent presque entièrement, ou, du moins , deviennent à peine reconnaissables , dès qu’on a dépassé les premières
' ^ t ' BIOLOGIE.
classesde mammifères. On doit regarder, sans doute, comme une imperfection radicale de la méthode comparative, de devenir ainsi moins complètement applicable, au moment même où la complication et l’importance supérieures des phénomènes exigeraient un concours plus énergique de ressources fondamentales. Toutefois, même en ce cas , il serait peu philosophique de méconnaître les vives lumières que peut répandre, sur l’analyse de l’homme moral , l’étude intellectuelle et affective des animaux supérieurs , et plus ou moins de tous les autres, quoique cette comparaison , qui présente d’ailleurs des difficultés spéciales, n’ait pas été encore instituée et poursuivie de manière à conduire à des indications positives d’une valeur capitale. On doit remarquer, en outre, que, sous ce point de vue , la méthode comparative retrouve, jusqu’à un certain point, dans l’analyse rationnelle des âges, naturellement devenue alors plus nette, plus étendue, et plus complète, l’équivalent partiel des diminutions qu’elle éprouve relativement à la hiérarchie biologique.
Tels sont les principaux caractères philosophiques de la méthode comparative proprement dite , envisagée comme le mode fondamental d’exploration le mieux adapté à l’étude positive des