‹ Cours de philosophie (volume 4)Chapitre 3 sur 15 · VJ AVIS DES EDITEURS · texte numérisé non relu

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proprement dite. Si la philosophie, selon M. Cousin , est l'expression la plus élevée et le dernier mot de la société , toute grande époque historique doit avoir sa philosophie ; le dix-neuvième siècle aura donc la sienne. Ce qui la distinguera des autres et lui donnera sa physionomie propre , ce sera Y éclectisme. L'éclectisme, dans toutes les parties de la philosophie : dans la méthode , dans la psycologie , la logique , l'ontologie , etc. , tel est le système que M. Cousin présente à la jeunesse française. Après avoir démontré l'insuffisance des deux écoles qui se sont partagé le dix -huitième siècle, savoir, le sensualisme en Finance, représenté par Condillac et ses disciples , l'idéalisme en Allemagne , représenté par Kant et Fichte, M. Cousin établit que l'œuvre de la philosophie nouvelle sera de chercher la conciliation de ces deux écoles. Cet éclectisme, traité de paix entre les élémens divers de la philosophie contemporaine, M. Cousin le reconnaît et le suit dans toutes les parties de l'ordre social actuel. En politique, par

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