‹ Cours de philosophieChapitre 16 sur 16 · V 1 «G T -DEUXIÈME LEÇON · texte numérisé non relu

V 1 «G T -DEUXIÈME LEÇON

Résuméei continuation de la leçon précédeMe. —De l'idée.

COUTENDEE DUtS CE VOLCHE. Sfll

noo plat par rapport à l'objet qu'elle doil reprétenter , Hiai* par rapport à l'eaprit qui la perçoit et où elle te trouve. — L'idée-image, l'idée prite matériellement. Implique an sujet matériel; d'où le matérialltme. — Prise spirituellement, elle De peut donner ni les corps, ni l'egpril.-^ue l'idée représentative , posée comme 11 seule doDuée primitive de l'esprit, dana la tecberche de la réalité, condamue h un paralogisme, toute idée reprëaenialive ne pouvant être jugée représenter bira . on mal qu'en la comparant avec son original , avec la réalité elle-même il laquelle , dans l'hj'polhëBe de l'idée représentative , on ne peut arriver que par l'idée. — Que la connaissance est directe et sans intermédiaire. — De* jugements, des propositions ei des idées. — Retour sur la question d«t idée* innées liU

VinGT-TROISIÈME LEÇOM.

Suite, de l'eiamen da quatrième livre de i'E**ai mr l'enlenfJ«m#n( humain. De la conaaissance. Ses modes. > Omission de la connaissance indoctive. — Ses degré*. Fausse dittincl Ion de Locke entre connaître et juger. — Que la théoriede la connaissance et du jugement de Locke se résout dans celle de la perception d'un rapport de convenance ou de disconvenance entre des idées. Eiamen détaillé de cette théorie. — Qu'elle s'applique aux jugements abstraits et non primitifs, et nnltement aux jugements primitifs , qui impliquent l'existence. -~ Analyse de ce jugement : J'existe. Trois objections : i° Impossibilité d'arriver i l'existence réelle par l'abstraction de l'existence ; 2° que débuter par l'abstraction est contraire au vrai procédé de l'esprit humain ;3°que la théorie de Loche iraj^ique un paralogisme. — Ana-

D.5.l.i=t;^GOOglC

191 TjULE ANtLTTiQUE DES UATIËKES.

lyte de* jugemeoti : Je pense , ce corps exUle, ce corpa est coloré , Dieu existe , etc. — Analyse des jagements iturlesqueUrarilhmétique et la géométrie repaient. ISO

TINGT- QUATRIÈME LEÇON.

Suiie de la dernière leçon. Que la Ihëorje du jugement comme perception d'un rapport de convenance ou de '■disconvenance ealrede* idées lupposequeioutjugement est Tonde sur une comparaison. Rérulalion de la théorie du jugement comparatif. — Des aiiomei. — Des propositions identiques. — De la raison et de ta Toi. — ■ Du jyllogisme. — De l'enthousiaime. — Dus causes d'errenr. — Division des sciences. Fia de l'eiainen du quatrième livre de l'Etiai (ur l'entendement humain. . . 186

TINGT-CIKQUIÈHE LEÇON.

Examen particnlier de trois théories importantes qui se rencontrent dans VEttai tur l'ent^idement humain : i" Théorie de la liberté ; qu'elle incline au fatalisme. 2° Tbéorie de la nature de l'âme; qu'elle incline au matérialisme. 3° Théorie de l'existence de Dieu ; qu'elle s'appuie presque exclusivement sur les preuves eitérieures , empruntées au monde sensible. — Récapitulation de toutes les leçons sur VEuai sur l'entendement AtmMMi , des mérites et des défauts qui ï ont été signalé*. — De l'esprit qui a présidé i cet eitamen de Locke. Conclusion 333

jun s >dbg

..Goo^k'

Page 1