‹ Cours de physiologie (volume 2)Chapitre 103 sur 284 · III. — PORTION SOUS -DIAPHRAGMATIQUE DU TUBE DIGESTIF · texte numérisé non relu

III. — PORTION SOUS -DIAPHRAGMATIQUE DU TUBE DIGESTIF

Le tube digestif (portion sous-diaphragmatique) provient du feuillet interne ou muqueux du blastoderme; vul’eneapu- •chonnement que subit la vésicule blastodermique à ses deux extrémités et sur ses côtés, sa cavité primitive se trouve divisée en deux : d’une part la vésicule ombilicale (voy. plus loin, Embryologie), et d’autre part un tube médian, d’abord cylindrique et régulièrement calibré (fig. 80, A) ; bientôt la partie supérieure de cet intestin se dilate (fig. 80, A, s), puis devient oblique, de telle sorle que son extrémité

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infériom-e la moins dilatée (fig. 80, B, A), se dirige à droite en meme temps que sa face gauche devient antérieure. Ainsi e forme \ estomac (flg. 80, C, s, A) et c’est ainsi que le

pneumogastrique gauche devient antérieur en arrivant au-

dessous du diaphragme. — Le reste du tuhe digestif s’allonge et par suite s écarté du rachis en formant une anse : du sommet de I anse part le conduit qui fait communiquer 1 intestin avec la vésicule ombilicale (fio-. 80 B oV h hnn che supérieure de l’anse est placée en avant ’et présente entot un leger renflement (b), première trace du cæcum et de 1 appendice ileo-cœcal ; le reste de cette anse formera le gi os intestin jusqu à l’S iliaque (fig. 80, B b f etC b f r)en même temps les circonvolutions du sommet de la partie postero-infeneure de l’anse se développent (fis 80 B /A ei constituent l'intestin grêle (C, k) ’ }

L’épithélium de celle partie du tube digestif est partout

cvlindiique et se continue à ses deux extrémités avec les fort,' tM0,Kp.V«r"' Grunir'mier Physiologie des Menschen. Franc-

luttons de 1 intestin grêle. ’ c< C0l0ll> — k, circonvo-

épithéliums pavimenteux de l’œsophage et de la peau. Il forme aussi des végétations vers la superficie (ou phanères) et dans la profondeur (ou cryptes). Les premières sont représentées par les villosités que nous étudierons à propos de l’absorption; les secondes sont des glandes diverses du tube intestinal. Ces glandes peuvent être très simples, comme les glandes de Lieberkühn, qui ne sont qu’une dépression en doigt de gant (fig. 81), et qu’on rencontre sur toute la longueur de cette portion du canal alimentaire ; mais déjà dans l’estomac 6 quelques-unes de ces dépressions se compliquent, l’épitbéd lium de leur extrémité cæcale cesse d’être cylindrique, et on e, a alors les y lande s pepsiques.

£ Plus loin un bourgeonnement plus complexe nous donne des FiG. si. — Glandes en unie de la glandes en grappes : telles sont

muqueuse intestinale'. jgg glandes de Bl'%lWH6f du

duodénum : le pancréas n’est qu’une énorme glande de ce çenre. Enfin l’embryologie nous montre que le oie m-

même est formé de bourgeons semblables a ceux des glande

de Lieberkühn, mais bourgeons très longs et très espaces, t sorte qu’entre eu, se loge un autre organe glandulaire, provenant de la végétation des parois de la veine omphalomésentérique (plus tard veine polie ). Le toie est do Son de deux organes : 1° le foie biliaire, forme de anaux tapissés d’un épithélium cylindrique, comme les ^gl. des de Lieberkühn ; 2° le foie

vrais acini du foie (autour desquels se 0o ^a.

sac biliaires), qui est destiné à faire subir une certaine cia

Épaisses couches do «ta*.,- », U-JW* celluleuse; — d, couche .les ftbres musculaires Circulâmes, fibres m

longitudinales; — f, enveloppe péritoneale.

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