EMBRYOLOGIE (CIRCULATION
trouvons-nous ici encore une différence identique au point de vue du développement relatif des parties inférieure et supérieure de l’embryon, c’est-à-dire que la partie susombilicale du corps l’emporte de beaucoup sur la partie sousombilicale.
Cette circulation placentaire ou seconde circulation persiste, avec le mode de nutrition et de respiration auquel elle est adaptée, jusqu’à la naissance. A ce moment les fondions du placenta cessent, pour être remplacées par les fonctions de nutrition et de respiration que nous avons étudiées chez l’adulte. — La circulation placentaire est alors remplacée par la circulation définitive, la circulation de l'adulte (ou troisième circulation). A cet effet les parties caractéristiques du système placentaire disparaissent en s’oblitérant. Ce sont successivement, et en suivant le même ordre que dans l’étude précédente : d’abord le placenta qui est rejeté après l’expulsion du fœtus (sous le nom de délivre ou arrièrefaix)-, la veine ombilicale qui est sectionnée et oblitérée par mâchonnement du cordon chez les animaux, et par section directe et ligature chez la femme. La partie de cette veine -qui va de l’ombilic au foie s’oblitère également par rétraction de ses parois, ainsi que le canal veineux d Aranzi; ces vaisseaux sont remplacés par des cordons fibreux que l’on étudie en anatomie descriptive : — Dans le cœur, la valvulve d’Eustache s’atrophie, le trou de Botal s’oblitère et les deux oreillettes se trouvent dès lors parfaitement séparées, l’oreillette droite transmettant au ventricule correspondant aussi bien le sang de la veine cave inférieure que celui de la veine cave supérieure.
D’autre part, le poumon est devenu perméable, et, le canal artériel s’oblitérant, le sang du ventricule droit va tout entier dans le poumon, il parcourt en un mot le cercle que nous avons étudié sous le nom de petite circulation (voy. p.229). Enfin, dans la partie artérielle de la grande circulation , les artères ombilicales s’oblitèrent par hypertrophie et rétraction de leurs parois, et sont reP «J sentées par les cordons fibreux que 1 on trouve sui les c de la vessie ; l’aorte ne porte plus alors de sang qu a membres, aux parois du corps et aux viscères; les e
RÉSUMÉ (APPAREIL GÉNITAL)’. 739
ercles de la circulation définitive sont constitués avec leur omplète indépendance.
Résume. — Les tubes séminifères du testicule produisent des oermatoblastes, qui se transforment en spermatozoïdes éléents caractéristiques du sperme : ces éléments sont en forme ï long cil vibraUle (queue du spermatozoïde) avec une extréite renflee (tête du spermatozoïde). Ces spermatozoïdes nedeennent libres (transformation complète des spermatoblastes ) tau niveau du canal de l’épididyme; dès lors, ils présentent SS rapuvemepts caractéristiques, que les acides arrêtent nue ïl lcfuu es alcalins excitent (comme pour les cils vibratiles) ILes vésicules séminales sécrètent un liquide destiné à diluer • sperme. V érection se produit par un phénomène réflexe dont 5 P°!Ilts de déPart so»t très variables. — Le mécanisme de rection est complexe; les tissus érectiles (corps caverneux portion spongieuse de l’urèthre) se remplissent de sang à une 'te tension, vu : l°un acte de dilatation vaso-motrice; 2° Lobcle a la circulation en retour.
L éjaculation est produite, d’une manière saccadée, par le isclede AVilson, qui laisse échapper, en se relâchant par saces, Je sperme accumulé avec une forte tension derrière lui L ovaire^ est un organe où se forment à une époque embrvîaire très primitive des culs-de-sac glandulaires ; ces tubes nd maires, successivement étranglés comme en chapelets s’ément pour ainsi dire en vésicules closes (follicules de Graaf) is lesquelles se développe (au milieu du disque proligère) la ule ovule (membrane vitelline, vifellus, vésicule germinative e germinative). A chaque période menstruelle (érection de -aire et hémorrhagie utérine) il y a déhiscence d’une vésicule Graat dont le contenu est projeté dans le pavillon de la mpe alors appliqué sur l’ovaire. La vésicule ouverte et vidée icnt, en se cicatrisant, un corps jaune.
-a fécondation résulte de la rencontre de l’ovule avec, les rmatozoïdes et de la pénétration de l’élément femelle par l’é mt mâle. Celte rencontre a lieu dans le tiers externe de la
npe, au niveau du pavillon ou au niveau de l’ovaire lui ne.
'ovule fécondé arri vé dans l’utérus y provoque, par sanré- :e, une hypertrophie de la muqueuse utérine, d où résulte >rma! io n de la caduque; en même temps que dans l’ovaire un travail sympathique, se produit l’évolution caractéristique vuns corps jaunes (corps jaunes de grossesse). 1
appareil génital (résumé).
L’œuf fécondé subit lui-même une série de métamorphoses: segmentation du vitellus, formation du blastoderme-, apparition d c Y a ire germinative, puis de la ligne primitive. (11 nous est impossible de résumer la formation des membranes de 1 œuf; une simple énumération ferait double emploi avec la table des matières; nous renvoyons donc le lecteur aux chapitres consacrés à ces sujets, chapitres qui, pour les membranes, pour la formation du corps, pour la circulaton fœtale, sont eux mêmes un résumé aussi succinct que possible de ces questions importantes d’embryologie).
l'IN.
TAULE DES M ATI fui ES.
TABLE DES MATIÈRES
Préface