‹ Cours de physiologie (volume 2)Chapitre 97 sur 284 · LYMPHATIQUES ET RATE · texte numérisé non relu

LYMPHATIQUES ET RATE

sont à la suite de la section de leurs vaso-moteurs), la richesse globulaire du sang veineux splénique et sa capacité respiratoire augmentent. Cette augmentation est un phénomène tout à fait spécial à la rate, car, pour toutes les autres glandes, la paralysie des filets sympathiques produit dans les veines qui en proviennent une diminution dans la richesse globulaire et dans la capacité respiratoire.

L’augmentation globulaire etrespiratoire du sang veineux splénique pendant le temps d’activité de la rate est suffisante pour accroître la richesse globulaire et la capacité respiratoire de la masse sanguine totale.

A la suite d’une période d’activité de la rate, on peut constater que la proportion de fer contenue dans la pulpe de cet organe a considérablement diminué, pour descendre jusqu’à la proportion de fer contenue dans le sang normal.

Il est encore quelques appareils glandulaires qu’il faudra sans doute rapprocher des ganglions lymphatiques et de la rate : tels sont le corps thyroïde, le thymus et peut-être les capsules surrénales; mais ici les notions anatomiques sont encore trop peu précises, et les théories physiologiques trop hypothétiques, pour que nous puissions aborder avec fruit l’étude de ces prétendues glandes vasculaires sanguines.

Résumé. — Les épithéliums sont des couches de cellules revêtant les surfaces internes ou externes de l’organisme.

Les membranes séreuses sont revêtues d’un épith élium pavimenteux à une seule couche (dans les synoviales il y a plusieurs couches).

L’épiderme est un épithélium pavimenleux stratifié, dont les cellules superficielles sont cornées et desséchées, les profondes pouvant seules êtres considérées comme vivantes.

L’épithélium cylindrique simple revêt les voies digestives (estomac et intestins). La bouche et l’œsophage sont revêtus par un épithélium pavimenteux stratifié.

L ’ épithélium cylindrique vibrante est le plus remarquable: il se trouve dans les fosses nasales, la trachée, les grosses bronches, les canaux de l’épididyme chez l’homme, les trompes et l’utérus chez la femme, etc. Les mouvements des cils vibratiles sont à comparer à ceux des spermatozoïdes (queue des spermatozoïdes); chez les uns comme chez les autres, ils persistent un temps variable après la mort de l’organisme général; ils sont arrêtés par les liquides acides et excités par les liquides alcalins.

RÉSUMÉ

les épithéliums ont pour fonction de présider aux échanges

pàr'le l"1! “'“«"■ (sa"8- et lymphe) et le milieu extérieur.

diverse rS 11 (f°! 61 des9uamali»n). les épithéliums des

t Z! mTerS °""e,U les diïers «•***, caractérisés par apresence de la mucosme, coagulable non par la chaleur, mais par 1 acide acétique. ’

Le SYSTÈME LYMPHATIQUE est l’une des voies d’absorption des

sr eZ; 011ttraverséles s^aces tégumentaires et muqueu ses, il vient verser son contenu dans la partie centrale du sys-

“T iLG C?ntCnU’ rePrcsenté par la lymphe (et pa/le chyle dans les lymphatiques de l’intestin), se compose : lAl’élé-

dans le ^hvle) • 1®° "p GS ?3laPcs’ leucocytes , gouttes de graisse dans le chjle), 2 d un liquide coagulable (fibrine) et qui présente a peu près la même constitution que le sérum du sang.* usmurs questions sont encore controversées dansles données anatomiques relatives aux lymphatiques; telles sont la signilîcaulela game périvasculaire lymphatique (de Ch. Robin) etfori- , me des capillaires lymphatiques: pour les uns (Ranvier) ces , pillanes se continuent avec les lacunes du tissu conjonctif launes qui sont représentées à leur plus haut degré de dé vélo n-

parpes fand/S cavités séreuses (stomates des séreusesc b b pi étendus stomates , dits encore puits ou citernes hmi-

gStSMS que des centres de rénovatmn de pilhdium de la sereuse, centres placés dans des points dé-

Plus S ''abn des fr»“cmems) ; ■oui les autres (Sappey), ces capillaires sont, au moyen d'un

vecTes co'T"1™'63 « de » communication' !ec“ë

rTompherî’ct1'68 SangUinS- Quelle ^ soit ^nion qui doive tabli qu’au nohT!lTUalT phySlologl(ïLie a dès -aujourd'hui ectement s i e nn ! T fonc?OIlnel les lymphatiques font di- ;s veines système artenel, presque au même titre que

\tinie P,eu,t.êl're considérée comme très analogue auxgan-

es derdm1 de,U7’hei ellf Produirait en abondance, comme su 0 ’ s g.obu es blancs; mais on n’est pas encore bien

se sur son rôle relativement aux globules rouges; on l’a conderee longtemps comme un lieu de destruction des globules roues; des expériences plus récentes tendent à dénionlrer au conane que a îale est un lieu de production de ces éléments.

Page 1