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III. Annexes de Vœil

Les annexes de l'œil sont : les muscles destinés à mouvoir Le globe oculaire; et Y appareil lacrymal, qui protège la partie antérieure, la partie libre de ce globe.

Muscles de l'œil. — Si l'on réfléchit au peu d'étendue de la partie vraiment sensible de la rétine, on concevra de quelle utilité sont les mouvements du globe oculaire. En effet, l'œil peut être considéré connue un tube assez étroit, que nous tournons dans tous les sons, pour faire parvenir dans sa partie profonde médiane l'image des objets extérieurs. Ces mouvements sont opérés par les muscles du globe oculaire. Ce sont d'abord les muscles droits, dont l'action est facile à comprendre; les uns sont élévateurs ou abaisseurs (droit supérieur et inférieur) ; les autres abducteurs ou adducteurs (droit externe et droit interne) ; les droits internes sont surtout importants, car ils servent à faire converger les deux axes visuels vers un objet que l'on regarde avec les deux yeux. Par leurs combinaisons, ces muscles donnent lieu à tous les mouvements possibles. Cependant on trouve un second groupe de deux muscles destinés à opérer les mouvements de rotation du globe sur son axe antéro-postérieur. Ce sont les deux obliques. L'étude exacte des points d'insertion ou de réflexion de ces muscles (poulie du grand oblique) montre qu'ils doivent tous deux diriger la pupille en dehors, et lui faire subir de plus un mouvement de rotation qui, pour l'œil droit, par exemple, sera dans le même sens que les aiguilles d'une montre sous l'influence du grand oblique, et en sens inverse sous l'influence du petit oblique. Ces mouvements de rotation paraissent destinés à contre-balancer ceux de la tête et à maintenir l'œil droit lorsque nous inclinons la tête d'un côté ou de l'autre.

De plus, les muscles obliques se dirigent d'avant en arrière, puisqu'ils vont s'insérer à l'hémisphère postérieur du globe de l'œil ; ils doivent donc tirer ce globe en avant, et si ce mouvement coïncide avec celui des muscles droits, qui tirent légèrement le globe en arrière, et surtout avec celui du sphincter palpébral qui le comprime d'avant en arrière, il doit en résulter une sorte de compression du globe de l'œil. Cette compression est destinée à éviter les trop violentes congestions de l'œil, qui est alors serré comme une éponge que l'on exprime. Et, en effet, dans les efforts violents qui congestionnent la tête, on ferme instinctivement les yeux et on contracte avec force toutes les puissances musculaires qui y sont annexées ; les enfants, qui crient parfois avec une telle violence que leur face en devient toute turgide, ferment alors énergiquement les yeux et contractent sans doute en même temps les muscles obliques l.

1 Voy. à ce sujet une étude très originale de Darwin sur les mouvements de la face, dans leurs rapports avec l'expression des émotions pénibles et tristes : « Quand lés enfants crient fortement, l'action de crier modifie profondément

A l'étude des muscles de l'œil se rattache celle des muscles des paupières ; ces muscles sont au nombre de deux ; le releveur de la paupière supérieure et le sphincter palpèbral ou orbiculaire. Le releveur ne se repose à l'état de Teille que dans des instants très courts, et par saccades, au moment du clignement. Le sphincter palpèbral est, comme tous les sphincters, formé de fibres en anse ou en anneau, mais il présente de chaque côté, et surtout en dedans, des adhérences osseuses, de vraies insertions, de telle sorte qu'en se contractant il réduit l'ouverture palpébrale à une fente transversale, et non à un point; c'est que, de plus, les voiles palpébraux contiennent dans leur épaisseur de fortes couches de tissus fibreux résistants 'dits cartilages tarses). Les fonctions de ce sphincter semblent supplémentaires de celles de l'orbiculaire de l'iris : il se contracte comme ce dernier d'une manière réflexe, sous l'influence de sensations rétiniennes, par exemple, lorsque la lumière est trop vive ; mais il se contracte aussi sous l'influence de réflexes dont le point de départ est sur la cornée. Aussi est- il difficile de tenir l'œil ouvert quand un corps étranger touche la surface antérieure de la cornée; les maladies de cette surface donnent souvent lieu à de véritables spasmes des paupières.

Appareil lacrymal. — Cet appareil se compose : d'une glande sécrétant le liquide lacrymal ou larmes; des paupières, destinées à répandre ce fluide sur la surface antérieure du globe de l'œil : et enfin d'une série de canaux, qui pompent ce liquide et le font passer dans les fosses nasales.

La glande lacrymale, formée de lobules analogues à ceux des glandes salivaires. est placée à la partie supérieure de l'angle externe de l'œil ; la pesanteur est donc suffisante pour conduire sur la partie externe du globe le produit de sécrétion, liquide limpide, incolore, alcalin, contenant un peu d'albumine et de sels,

la circulation, le sang se porte à la tète et principalement ver- les yeux, d'où résulte une sensation désagréable : on doit à Ch. Bell l'observation que, dans ce cas. l^s muscles qui entourent les yeux se contractent de manière à les protéger : cette action est devenue, par l'effet de la sélection naturelle et de rbérédité, une habitude instinctive. Parvenu à un âge plus avancé, Tbomme cherche à réprimer en grande partie sa disposition à crier, parce qu'il a reconnu que les cris sont pénibles: il s'ert'-rce aussi de réprimer la contraction des muscles corrugateurs. mais il ne peut arriver à empêcher celle des muscles pyramidaux du nez, très peu soumis à la volonté, que par la contraction des fibres internes du muscle frontal ; c"est précisément la contraction du centre de ce muscle qui relève les extrémités intérieures des sourcils et donne à la physionomie l*expressi<>n caractéristique de la tristesse. » Léon Dumont. Expression des sentiments d'après Darwin, in Revue des cours scientifiques, mai 1373.)

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surtout du chlorure de sodium. De l'angle externe de l'œil, les larmes sont étalées jusqu'à l'angle interne par les seuls mouvements de l'orbiculaire, qui, en produisant le clignement, les répand dans le sac conjonctival; en effet, les surfaces que lubrifient les larmes sont recouvertes par une muqueuse, la conjonctive, qui, passant de la face postérieure des paupières sur la face antérieure du globe de l'œil (culs-de-sac conjonctivaux supérieur et inférieur), tapisse la partie tout antérieure de la sclérotique, et même la cornée, comme nous l'avons vu à propos de cette membrane (épithélium antérieur). Ainsi le clignement des paupières assure la transparence tle la cornée, car il y étale un liquide qui en prévient le dessèchement, tout en restant en couche assez mince et assez égale pour ne pas troubler la vision. On peut donc dire que le clignement est à l'œil ce que la déglutition est à l'oreille (Voy. p. 507), et les deux mouvements se produisent d'une façon intermittente et très fréquente. L'un des premiers effets de la paralysie des paupières est l'inflammation de la cornée, qui, par défaut de circulation et d'étalement des larmes, se trouve soumise aux injures de l'air et des poussières ambiantes.

La sécrétion des larmes est continue ; elle est augmentée parfois par des causes morales, ou des réflexes dont le point de départ est le plus souvent sur la cornée, mais parfois aussi sur la muqueuse nasale ou sur la rétine. Si un corps étranger vient s'arrêter sur la cornée et l'irrite, il y a aussitôt une hypersécrétion de larmes qui viennent le dissoudre ou l'entraîner. Cette sécrétion se fait par un phénomène réflexe identique à celui qui préside à la sécrétion de salive. Le nerf centrifuge de ce réflexe est le nerf lacrymal (de l'ophthalmique de Willis, première branche du trijumeau). En effet, l'hypersécrétion lacrymale, qui survient par action réflexe à la suite de l'excitation d'un grand nombre de nerfs crâniens (frontal, sousorbitaire, nasal, lingual, glosso-pharyngien, pneumogastrique), cesse de se produire après la section du nerf lacrymal. L'excitation du grand sympathique, d'après Demtschenko, produit aussi une hypersécrétion lacrymale, de même que nous avons vu qu'elle amène la production de la salive (V. p. 317) ; mais, dans ce cas, les larmes présentent des caractères particuliers, semblables à ceux de la salive dans les mêmes circonstances; elles sont troubles et épaisses, tandis que celles qui résultent de l'excitation du trijumeau sont limpides et transparentes i (comparer avec ce qui a été dit p. 317).

Les larmes s'évaporent en grande partie, mais il y en a toujours

1 Demtschenko. Zur Innervation cler Thranendrv.se (Pflùgers Archiv. fur die gesaramte Physiologie, Bonn, sept. 1872).

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un excès qui reste, et qui, ne pouvant s'écouler normalement sur les joues par le bord libre des paupières, vu la présence sur ces bords de la sécrétion grasse des glandes de Meibomius (V. Glandes sébacées), s'accumule dans l'angle interne de l'œil, au niveau de cette excavation que l'on nomme le lac lacrymal. Delà les larmes pénètrent par les 'points lacrymaux (fig. 174), et suivent les canaux lacrymaux, le sac lacrymal et le canal nasal, pour arriver dans les fosses nasales, au niveau de la partie antérieure du méat inférieur. Pour se rendre compte de la marche du liquide lacrymal, on a invoqué bien des raisons qui n'ont pas toutes une égale valeur,- on a parlé de capillarité, mais cette force physique, capable de faire pénétrer un liquide dans un petit tube vide, devient

Fig. 174. — Appareil lacrymal*.

une cause d'arrêt plutôt que de mouvement dès que ce tube est plein 4. Il en est de même de l'assimilation des conduits lacrymaux avec un siphon. Il est évident, au contraire, que dans les mouvements d'inspiration, la raréfaction de l'air des fosses nasales produit une aspiration sur le canal nasal et, par suite, sur toute la série des canaux et sac qui le précèdent, et que cette légère aspiration suffit pour établir le cours des larmes à l'état normal; aussi, lorsque les

1 Yoy. Fultz, Des voies lacrymales (Journal de physiologie de Bivwn- Séquard, t. V, Paris, 1862).

* Appareil lacrymal vu par la surface conjonctivale des paupières. Les glandes de Meibomius sont vues courant vers le bord des paupières ; — l, glande lacrymale ; — d, orifices de ses 7 ou S conduits excréteurs, dans l'angle externe du cul-de-sac conjonctival supérieur; à l'extrémité interne des bords des paupières, en voit les orifices des][points lacrymaux (sur les tubercules lacrymaux); — o, o, muscle orbiculaire (portion orbitaire).

J armes sont plus abondantes, faisons-nous, pour faciliter leur pas- -o,de brusques inspirations, comme dans \e sanglot. Les voies lacrymales sont garnies de valvules dont le nombre est variable, mais qui sont toutes disposées de manière à ne permettre le cours - larmes que dans un seul sens, et à s'opposer à tout reflux. Non seulement c'est le passage de l'air dans les narines qui permet de comprendre la progression des larmes dans le conduit nasal, mais il semble, d'autre part, que les larmes servent à lubrifier les voies respiratoires, et à s'opposer à l'action desséchante du courant d'air de la respiration; nous avons déjà vu que les foss< nasales sont un appareil destiné à échauffer et à rendre humide l'air inspiré; la présence des larmes, en humectant l'entrée des voies aériennes, contribue puissamment, par la vapeur d'eau qu'elles cèdent à l'air inspiré, à entretenir jusque dans les poumons l'humidité si favorable à l'échange des gaz (L. Bergeon). Les organes lacrymaux, dont le produit est déversé dans les narines, se rencontrent même chez les ophidiens, quoique leur globe oculaire, caché derrière le système tégumentaire, soit à l'abri de l'évaporation. Au contraire, les mammifères qui respirent un air saturé d'humidité, comme les cétacés, sont dépourvus de glandes lacrymales *.

Résumé. — Les différentes surfaces muqueuses ne nous donnent que sensations générales, c'est-à-dire vagues, douloureuses ou agréables, mais nullement localisées. Les tissus musculaires, osseux, tendineux, etc., ne sont que très vaguement sensibles, et seulement sous l'influence de quelques formes spéciales d'irritation (le tiraillement, la torsion), mais deviennent très sensibles (sources de douleurs vives) lorsqu'ils sont atteints d'inflammation. Il faut cependant noter le sens musculaire (sens de la contraction) comme une sensibilité spéciale du muscle.

Sensations spéciales :

1° Tact ou Toucher. — Développé surtout le tégument externe, mais dalement à la pulpe des doigts, sur les lèvres et sur la langue, ce sens a pour organes : 1° les terminaisons nerveuses intra-épidermiques (pour les sensations de chaleur) : 2° pour les impressions de contact, les papilles niques nerveuses contenant les corpuscules tactiles de Meissner; 3° les corpuscules de Pacini (placés, sous le derme, sur les nerfs collatéraux des doigts) et destinés à donner les impressions de compression.

La peau, par sa sensibilité, nous donne, en effet, des notions spécifies de contact (toucher proprement dit : forme des corps), de pression, et de température. Le dos de la main est plus apte à apprécier les différences

1 V. A. Estor, Physiologie pathologique des fistules lacrymales, in Jour a. de l'a nut. et de la physiol. de Gh. Robin, janvier 1866.

«le température: la paume de la main (pulpe des doigts) est plus apte à apprécier la forme des corps. L'habitude est pour beaucoup dans les notions de forme et de relief (expérience d'Aristote).

2° Gustation. — Sens localisé à la surface de la langue : en distinguant les sensations qui nous sont données par le tact lingual, par le goût et par l'odorat, on voit qu'il n'y a de véritablement sapides que les corps dits amers et sucrés. Ces sensations, réellement gustatives, se localisent dans les papilles linguales i surtout les papilles calici formes) et ont pour agents nerveux le nerf lingual et le glosso-pharyngien (celui- ci surtout apte à percevoir les saveurs amères). La corde du tympan joue, dans la gustation, un rôle important; le lingual doit sa sensibilité gustative à cette corde du tympan, laquelle peut être considérée comme une sorte de filet erratique du glosso-pharyngien : le glosso-pharyngien serait donc, dans ce cas. le seul véritable nerf de la sensibilité spéciale réveillée par les corps sapides.

3° Olfaction. — Siège à la partie supérieure des fosses nasales (nerf olfactif) ; les branches du trijumeau, qui se distribuent à la muqueuse olfactive, lui donnent seulement la sensibilité générale (impression caustique de l'ammoniaque) et président à la nutrition de cette muqueuse. Ces nerfs sont donc indispensables à l'intégrité de l'olfaction, mais n'y servent que d'une manière indirecte.

4o Audition, ouïe. Oreille externe. — Le pavillon de l'oreille sert à recueillir les ondes sonores, à les concentrer ; son intégrité paraît nécessaire pour une juste appréciation de la direction des sons.

Oreille moyenne. — La membrane du ti/mp t , placée dans une position très oblique au fond du conduit auditif, recueille les vibrations de l'air et les transmet, par la chaîne des osselets, à. la fenêtre ovale. Sa convexité en dedans (sa tension) est variable et peut être modifiée (augmentée) par la contraction du muscle interne du marteau; il en résulte une sorte d'adaption de la membrane selon Y amplitude ou la fréquence (hauteur du son Vies vibrations à recevoir. Les cellules mastoïdiennes ont pour effet d'augmenter la capacité de la caisse et de rendre moins sensibles les changements de pression atmosphérique. La trompe d'Eusiache, qui ne s'ouvre qu'a chaque mouvement de déglutition, établit la communication entre la caisse et l'air extérieur de façon à amener l'équilibre de tension de l'air extérieur avec celui de la cavité tympanique.

Ile interne — Le limaçon est l'organe essentiel de la perception sicale (par les fibres radiées de sa lame basilaire et les arcs de Corti), et les calculs établis entre le nombre des éléments de l'organe de Corti et l'échelle des sons musicaux confirment cette manière de voir. Les sacs ces libulaires jugent plus spécialement de l'intensité des sons, ou mieux des bruits. Peut-être les trois canaux semi-circulaires sont-ils disposés pour donner la notion de la situation de la tête dans l'espace ; ils constitueraient alors un appareil sensitif spécial, distinct de celui de l'audition, présidant aux impressions qui régissent l'équilibration du corps, et méri-

tendent le nom à'organe périphérique du sens de l'espace (le cervelet étant l'organe central).

5° Vision. — Les milieux de l'œil forment un appareil de réfraction;

mais, pour que cet appareil amène sur la rétine le sommet des cônes formés parles rayons partis des différents points d'un corps qui peut être situé à diverses distances, il faut une adaptation pour chacune de ces distances (expérience de Seheiner). Cette adaptation se produit essentiellement par un changement de forme du cristallin, dont la face antérieure augmente de convexité quand on adapte l'œil pour la vision d'un objet très rapproché (expériences des images de Purkinje). Ces modifications du cristallin sont produites par le muscle ciliaire qui forme la partie antérieure de la choroïde, et peut agir sur la périphérie du cristallin par l'intermédiaire des procès ci liai r es.

Le pigment choroïdien sert, comme surface noire, soit à absorber des rayons irrégulièrement réfractés, soit, comme miroir, à réfléchir les rayons dans la rétine.

L'iris joue le rôle de diaphragme à ouverture variable qui se dilate, sous l'influence du nerf grand sympathique, quand on regarde un objet éloigné ou peu éclairé, et se rétrécit sous l'influence du nerf moteur oculaire commun, dans les cas inverses (vive lumière, objet proche).

La rétine est la membrane sensible spécialement à la lumière] elle n'a sa sensibilité spéciale que par les organes terminaux des fibres du nerf optique (cônes et bâtonnets) ; aussi la papille (entrée du nerf et épanouissement) est-elle insensible à la lumière (punctum caecum, expérience de Mariotte). La partie la plus sensible de la rétine est la t'.'che jaune, placée exactement au pôle postérieur de l'œil, et remarquable par sa richesse en cônes. L'impression lumineuse se fait uniquement dans la couche des cônes, dont le segment interne paraît seul sensible, le segment externe représentant un appareil destiné à effectuer la transformation des vibrations lumineuses (études récentes sur le rouge ou pourpre rétinien).

La persistance et Y irradiation nous rendent compte d'un grand nombre d'illusions optiques: il faut encore tenir compte de perceptions entoptiques (circulation de la rétine, leucocytes du corps vitré, etc.).

La question de la vue droite avec les images renversées s'explique par l'étude des phosphène* et par le mécanisme physiologique des sensations reportées à distance du point excité (V. p. 620, en note). La vue des reliefs ne résulte pas d'un mécanisme préétabli : c'est un acte de conscience.

Le cours des larmes (sécrétion lacrymale), leur entrée dans le sac lacrymal et le canal nasal, a pour agent mécanique spécial Yinspiration> qui raréfie l'air dans les fosses nasales.

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