LEIfnLLES DIVERGENTES IHFIHIHEHT 1IIHCE8. Soie ^cnl
(fig. 60, 61 et 62) XY l'axe principal et LL' la section iru^^~>e lentille divergei^— ** infiniment mine ^"^i
F', et F, la poi ""i-
tion des fojei- -" qui dans ce f— — ^ sont virtuels, et J^^^^ (fig. 60) ou A, -* (Hg. 61 et 6i) section d'un ple=^^^ perpendiculaire XY que noi -* Fie. «0. prendrons comn"^^^*
objel. La lenlil — ^* fournit de cet objet une imaj^e A'tf perpendiculaire à XY. Noi --^ allons procéder, pour obtenir sa position, comme dans le e^^^ ' précédent : menons un rayon AM parallèle à l'axe XY et do^f* ' la direction passe par un point A de l'objet réel (flg. fiO) ou p^^ ' le point A, de l'objet virluel (Af. 61 et 62); ce rayon se rétnc^- **
RÉFRACTION Sïi
de manière que son prolongement passe par le deuxième foyer F'a ; menons, en outre, un rayon AM' dont la direction passe par le point A ou A| et par le premier foyer F', ; ce rayon se réfracte suivant une parallèle a XY. Les directions des deux rayons réfractés se coupent en un point A' qui est Timago réelle {Vig. 61) ou virtuelle (fîg. 60 ou 62) du point A.
Distinguons maintenant trois cas :
!•' Cas. — L'objet est réel. — Dans ce cas (Vi^. 60), si A est au-dessus de Taxe, M' est au-dessous de M ; les rayons réfractés ne se rencontrent pas réellement, ce sont leurs prolongements ^ui se coupent en A' : une lentille divergente donne une image ^'i^iuelle dun objet réel.
EIn outre, cette image est droite) car, si A est au-dessus de '*«xe, M' est aussi au-dessus, et il en est de même de A'.