ADDENDA
IJvrc I\'. — Chapitre XV, { 3, page 7G0, ajoutez à la un du paragraphe :
Pour une m<}mc température T du réchauffeur, le rendement
d'uni» machine fonctionnant suivant un cycle de Garnot réversible ttst donc d'autant plus gi*and que la temi>ératuro du réfrigérant T^
est i)his basse. Mais, la valeur la plus grande (|ue puisse atteindre le rend(Mnent r d'une machine thermique est évidemment TéquivahMit miranique de la chaleur E, puisqu'alors la totalité de la chaK'ur fournie par le réchauffeur serait transformée en travail mt'»cani<|ue. Or, si dans la formule (1) nous faisons r = E, nous trouvons T^ ^- U; pour une valeur de T inférieure h 0, le rendement serait >upérifur à E, r«» qui est impossible : il n existe donc pas de tampérafuros absolues néf/ative^; la plus petite valeur de la température absolue est zéro ; elle eorrespond au froid absolu.