‹ Cours de physique à l'usage des élèves de la classe de mathématiques spécialesChapitre 42 sur 127 · UCHIIIE PMEDMATIQUE A DBOZ COBPS DE POMPE (Bg · texte numérisé non relu

UCHIIIE PMEDMATIQUE A DBOZ COBPS DE POMPE (Bg

Otlo machine, encore la |>lu$ fri^quemmcnt employée dune !■ i-aliiuou do physique, se comjtose de deux corps do poBpt {ji^ix'rntome^it en cristal. Lo pourtour des pistons (tig. là)) ett formé )»ar des ronilellos de cuir graissées, empilées et cou-

atre deux disques de laiton A et B. Ces pistons sont jne soupape Z permet à l'air emprisonné dans le corps

de s'échapper dans l'atmosphère, mais^empêche le 'erse. Les tig:es des pistons sont formées par des es K et K' (fl^. 121) engrenant daas une même roue , que l'on met en mouir uo levier à deux mani- •■ De cette façon, quand istoDS s'abaisse l'autre re- 1 conduit C ou C part de inférieure de chacun des tempe ; ces deux conduits loutifisent à un canal U, :he au milieu d'une platine r une glace dépolie par-

plane P(flg. 119). CeUesupporter une cloche de ird bien rodé, qui peut s'apxactement sur la platine ; le suif rend la fermeture

L'orifice de chacun des '. el C est évasé en troue de

121]; un bouchon conique 8 ou s' peut fermer c«t est actionné par une tige verticale, qui passe à frolteà travers le piston. Quand celui-ci commence à a tige, entraînée par le piston, débouche l'orifice, et e pompe communique avec le récipient ; mais presque l'extrémité supérieure de cette tige est aiTt'tée par le du corps de pompe ; elle glisse alors à l'intérieur du le bouchon ne reste que très peu soulevé au-dessus c. Quand le piston s'abaisse, il pousse la tige, et ) trouve immédiatement fermé. On voit que ce dispolit le même effet que le robinet r de l'appareil simple ({ui nous a servi à expliquer la manière dont fonctionne le pneumatique ; mais sa manoeuvre est automatique, un grand avantage.

r^el du canal aboutissant à la platine est placée une e E (flg. 119) contenant un petit baromètre à siphon ;

In difTi^rence de nivenu entre le mercure de la branche ferm^ et colui (le la branche ouverte donne la valeur de la force élastique du frnz dans le r(!ci])ieiit.

Comme les pistons ne tiennent jamais d'une façon parfaite, quand on veut matnienir li; vide dans le réci{iiL-nt, on interrompt le canal de coin* municalion de la platine ani corps de pompe à l'aidi- d'un gros robinet X (tlg. Ii9i. En faiRanI faire un quart de lour à celui-ci dans le sens coDTenable, il présente du cùlé ik la platine (fig. 122'i l'orilk-e d'un conduit qui se recourbei l'intf'rieur du robinet et wbI di'boucher extérieurement p<r un orifice 0, fermé habiluellfment par im petit bouclioD a vis; en ealevaut celui-ci n 'ntrer dans le récipient.

PBItFGCTtOIIIIEllEltT DE BUIKET. — Nous &\aai (■>']« n' phi;; luml, l i. le [riui-iiv de ce )>erfei.-lioaoemeDt : «n**" fur i\iUt'au daas Fespace aidsihlf Û»

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xr obtenir ce résultai, on peut employer le dispositif Qt {*). Un tube T (ftg. 123 et 124) fait communiquer le con-

R du corps de pompe A avec le corps de pompe B, dans 1 il débouche librement. A la jonction des deux conduits

T, se trouve un robinet à trois

R. Quand on veut faire fonclion- I machine à la manière ordinaire, jnie le robinet dans la position de •ure 124; le tube T ne joue alors 1 rôle, et les deux corps de pompe Iternativement le vide dans le réit. Quand on veut appliquer le ipo de Dabinet, on tourne le robi-

dans la position de la figure 123.

►rps de pompe B continue à faire e dans le récipient, avec lequel A

de communiquer; mais A commue mamtenant avec le corps de pompe B par le conduit T ; i fait que B joue le rôle de récipient par rapport à A.

FlG. 194.

I« dispositif varie un peu suivant les constructeurs ; nous décrivons ^€nk le plus employé, du moins le plus simple et peut^tre le meilleur.

Supposons le piston de B au haut de sa course, le piston A en bas. Il existe dans B un volume C d'air dont la force élastique ost H^ , celle du gaz contenu dans le récipient ; et dans l'espace

nuisible du corps de pompe A se trouve un volume vl d'air sous la pression atmosphérique H. Quand le piston de B s'abaisse, celui do A se relève et Tair passe de B, qui ne communique plus avec le récipient, dans A. La force élastique H',, de cet air, quand les

pistons sont à Textrémité de leur course, est donnée par Ii relation :

Il étant la capacité de Tespace nuisible de B et G la capacité du corps de i>ompe A. D'où :

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