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en du
signant par A^ et A*^ la dilatation absolue du mercure et celle
rre entre 0® et f*», et par A|oo et k^QQ les mêmes quantités €*» et 100® ; la relation (3) devient ainsi :
On x^oit que la valeur de n, étant indépendante den etde V, est la nn^me quelle que soit la forme de l'instrument; mais n dépend de fc^ o t de fc|Qo ; par conséquent, la nature du verre peut avoir de
Vinflv&ence sur l'indication. C'est ce que vérifie en. effet Texpérienoe. Le tableau suivant, tiré du mémoire de Regnault, donne \ôs indications pour des températures égales, de plusieurs thermomètres à mercure formés de verres différents.
^our de hautes températures il peut y avoir plus de 6** d*é-
^^^- Cette raison n'a pas peu contribué à faire abandonner le
cnoix du thermomètre à mercure pour définir la température,
P^^squ'il aurait fallu définir alors la nature du verre employé,
^^ ^\iï\ est impossible.
/ TEMPÉRATURE ^ 1 nDl^utl