‹ Cours de physique de l'École polytechnique (volume 2)Chapitre 54 sur 60 · T. III · texte numérisé non relu

T. III

17B OQVM MT nmrQin.

tre ofli à des toroes qni «et o«t eatve elles comme les nonlxttl, Vi< Si Ton répète ces expériences en élerani sacceflsiTemwt la \tajhture du bain, on pourra pa^onrlr tontes les dériatiom oompnBis) on gnadrans, et assigner les rapports d'énergie èeê ooaraBbfis ptodnîsent.

La taMe {proposée étant ainsi oonslmite, on pourra, nnkj^ nécessaire, défaire Pappareil ponr le remonter aTeennieileii. qui fasse le même nombre de tonrs snr le cadre dn gaWanoietit;' spîresde oe cironit unique odeopani snr le cadre les mêmes posHawi celles du faisceau primHif . Les réniltais des obserratiens poiB«<^ facilement exprimés, a. l'aide do la table, en unités de foitei^ métriques; pour les traduire ensuite en degtés de tempéntati^ fini de déterminer,' par une expérienoe directe, la foreeoomfs^ à une différence donnée des tempém tares des deux floodoft^ pour unité.

iDi^aiii^ deto». 847. Si lo mourement de la cbalenr produit des coanitt^ i>toduit7 p7r les qaes, on sait qu'inversement le raouTcment de l'électricité de«fp* voTtaiqûtt. de la chaleur (§ 789); mais . les phénomènes thermo-éleeti^*'^ conjugués à une antre classe de faits dont la réciprocité estj^F' faite encore. La production des courants dans un circuit e*f^ plusieurs métaux , lorsque les températures deasoudunif^''^^ inégales, coadmt k reokerobor si des comrants proTcnsotéei»'*"' tre cause, et traTOrsant un oircuit hétérogène, B*occasi»f^i^ diiérsnces de température a«x aoudmrèa métalliqiMBs de «^ effet iaTcrae résulte d'exprfrîenocs faites, par M, Pellier,si^^ rantst Toltafques asses ftiibles pour ne pas échauffer les mèi^^^ ses au poîsit de rendre iropos^lo tout procédé de mesure.

Voict la description des appareils dont se sert M. Peliier*^''^ les températurea des différentes parties d'un conducteur \t^'^ réunissant les deux pôles d'un simple élément Tollûque, à Tii*^ genre de thermomètre thermo-dleeirique, composé de denxc^ bismuth et «ntimoine, réunis par des fils métalliques qui c^sr un circuit galvanométrique. Ces couples sont disposés de^^ que leurs soudures, rapprochées de manime à pincer la psrtii' Fir;. 4 :2. ducteur interpolaire qu'on Tout explorer , puiaMst s'éck# dépens de la chaleur produite dans oe conduoteur , et qae 1^'''* fements de ces deux soudures occasionnent des courants tba<^ triques concordants dana le circuit dont elles font partie. La déTiatioo de l'aiguille mesure l'éuergie du courant nnltir

ducteur ; les extrémités Ubns des deux

par suite la température des seoduies^ ou de la partie tosebée <>v

ux couples» et lereitedneîit^

QOàRàHTI^lIlinriftlIB LICOlf. 179

■ont è lu tempënitiire en liea, et^ raÎTant que rMgutlIeeil dériëe dans an tant oo dans l'antre, elle indique au point exploré noe élératien on nn abalsienient de température. Le cfruuit dont fait partie le con* dnetenr hétérogène, soumis è Pexpérienee , comprend une lame de ouivre offrant un oerole gradué que surmonte une aiguille aimantée, appareil qui sert à mesurer l'énergie du courant Toltaique.

M. Peîtier a d'abord étudié l'élération de température d'un fil conducteur homogène, parcouru par un faihle courant Tollalqne* Cette élération de température est la même sur toute la longueur du fil, à Pexoeptiou des deux on trois oentimètres situés tcts les extrémités; là elle est plus forte ou plus faible, suivant la nature des attaches on des pinces qui retiennent le fil. L'intensité du courant pour un fil de même longueur croit arec la surface immergée de l'élément voltalque, et ai l'on emploie des fils de longueurs différentes , on peut reproduira ou courant de même intensité, en immergeant plut o» moins l'élément; or, lorsque ce courant d'intensité constante est obtenu, l'accroissement de température qu'il produit dans le fil reste le même quelle que soit sa longueur ; d'où l'on doit conclure que cet accroissement dépend de fa quantité d'électricité qui achète de parcourir lecireuit.

Mais les résultats les plus remarquables, obtenus par H. Peltier, sont les inégalités de température , manifestées par la pince therme-éleo* trique, aux soudures des métanx différents introdirits dans le cirooit Toltaf que. Pour énoncer de suite l'ensemble de ces résultats, noua eon- Tiendrons d'appeler «eut èinttj par rapport à une soudure, oèlui du courant thermo-électrique qui serait prodoit, si celte soudure, faiaaat partie d'un circuit tout métallique, était- seule éehaufllée direetement» Ainsi le courant sera direct s'il traTcrse la soudure du métal dont le pouvoir thermo-électrique est le plus faible, au métal dont le pouToir thermo-électrique est le plus grand ; il sera inTcrse dans le cas contraire.

Cela posé , M. Peltier a constamment trouvé qu'une soudure de deux métaux différents acquérait une température sensiblement plus grande par un courant inrerse, que par un courant direct de même intensité que le premier* Comparée a la température du lien , ceUe de la soudure est toujours plus forte sous le courant inverse; mais* sous le courant direct , elle est souvent plus faible , c'est ce qui a lieu pour des courants peu intenses, et quand les métaux accouplés ont des pouvoirs thermo-électriques très-différents* Par exemple, une soudure bismuth-antimoine, qui s'échauffe lorsque le courant est inverse, ou qu'il marche de l'antimoine au bismuth, se refroidit au contraire loraque le courant est direct, ou qu'il marche du bismuth à l'antimoine.

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