‹ Cours de physique de l'École polytechnique (volume 3)Chapitre 46 sur 138 · CE MAXIMUM · texte numérisé non relu

CE MAXIMUM

BfSTAÏiCE

«0 point

Acide

Acid«

Acide

Aride

Acide

d'éballIUon.

formiqae

acétique

proplontque.

butrriqae

Talérique

Mofenne.

C«ll»0*

Bout à 100".

Bout à 119*.

Boatàl39*,S.

Bouta 161*.7.

Boulàl74*,8

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Si l'on considère la difficulté d'obtenir ces divers liquides en purs de tout mélange avec d'autres corps appartenant à la ême série, l'accord des nombres de ce tableau paraîtra très- Usfaisant, car les moyennes diffèrent moins des résultats ob- ^vés que les résultats relatifs au même acide, et fournis par ^ers expérimentateurs, ne diffèrent entre eux. Pour ces corps, loi de Dalton est une loi empirique, analogue à la loi bien noue des points d'ébullition dans une même série.

») DALT05, Annales de Gilbert, l. XV, p. i3.

*^ LâSDOLT, Anntdet de Liebig, Supplementband, 1868.

THERMOMÊTRIE. - DILATATIONS.

TEI8I0H KAXIKUK DU MÉLAITCIE DE PLU8IE1JR8 UftDISBt. ~ Les vapeurs des mélanges liquides ne se comportent pas en général comme les mélanges de gaz. M. Regnault (<) a distingué troii cas. Le premier est celui des liquides qui ne se mêlent pis, comme Teau et le sulfure de carbone» Teau et le chlorure de carbone, Teau et la benzine. Dans ce cas, il est presque évidem a priori, et Texpérience confirme, que la tension du mélange des vapeurs est égale à la somme des tensions maxima dei vapeurs séparées.

Le second cas est fourni par les liquides qui se dissolTem Tun Tautre en quantité limitée, comme Teau et Téther. Latcft* sion maximum du mélange des vapeurs est moindre que il somme des tensions que chacune d'elles ofTrirait séparément; elle est même souvent inférieure à celle de la vapeur du plus volatil des deux liquides. Voici, par exemple, les tensions ob6e^ vées par M. Regnault avec un mélange d'eau et d*éther:

Températore.

mm l3, iG

Mélanvs.

Élktr.

Enfui le troisième cas est celui des liquides qui se méleotei toutes proportions; alors la diminution de la force élastique eil encore plus accentuée.; il résulte des expériences nombreuf* faites à cet égard par Wûllnor (2) que, pour chaque mélanff^ déterminé, le rapport de la force élastique du mélange i h somme des forces élasii(|ues de chacun des liquides a une»* leur constante, tout au moins quand les liquides sont en \f^ portions à peu près égales. Cette loi n'est pas rigoureuseiMtf exacte quand l'un des liquides est en proportions considéribbii Voici les résultats relatifs à Teau et à l'alcool, d'après Wûlbff»

(*) Recmault, Comptes rentius de l* académie deM Sciences, t. XXXIX î^ tio/t des expériences, etc., t. Il, p. 710, et Mémoires de l' Acadéimiê des &•«■'•• t. XXVI.

(•) Wi LL^iER, Annales de Poggendorff, t. CXXIX, p. 3î3 ; ct TrmitédtHir^ 3« éd., t. ni, p. 620.

ÉTUDE DES VAPEURS SATURÉES

FORCES ÉLA8TIQCES.

Ean.

Alcool.

1 eau, 8 alcool.

1 eaa, 1 alcool.

1 eaa, j alcool.

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