LOIS DES CAPACITÉS ATOMIQUES
Puisque les capacités calorifiques changent et que la composition chimique ne varie pas avec l'état physique des coips, il peut paraître superflu de chercher s'il existe une relation générale entre ces capacités et le poids des atomes: c'est («pendant ce que nous allons faire, mais avec cette restriclk»* essentielle de considérer les substances dans Tétat où eBes possèdent les chaleurs spécifiques les moins variables possible ; or ce n'est point quand elles sont liquides ni quand, étant solides ou gazeuses, elles s'approchent de leur terme de fusion ou de liquéfaction. Nous les considérerons, pour le moment, à rétat solide et à une température telle que la variatioa de la chaleur spécifique soit la plus petite possible pour une élévation notable de la température.
LOI DE DULOHG ET PETIT. — Dulong et Petit ( < ) ont énoncé b loi suivante : Ij^ produit A(] de la chaleur spécifique G porté' quii'alent chimique A d^un corps simple quelconque est» nombre constant.
Si Ton admet que les équivalents des corps simples repff" sentent le poids d'un nombre égal d'atomes de ces corps, if produit de l'équivalent par la chaleur spécifique exprime li chaleur spécifique atomique, c'est-à-dire la chaleur nécessairf pour échauffer de i° le même nombre d'atomes de tousltf corps sim[)les. La loi précédente peut donc se traduire p*"
( • ) DcLOXG et Petit, Annales de Chimie et de Pf^siqme, a* lérie, t. X. p. î**