PC(T~0) = A(0-9.%G
En répétant l'expérience avec de l'air, on obtiendra de
néme
VC [T - 9') = h{0'- 1^,6 - r),
îl divisant
jÇ ]P ' 0 — 9.%6-/ T-6'
On trouve donc ainsi le rapport de la capacité calorifique *'un gaz à celle de l'air.
Pour faire l'expérience comme nous venons de le dire, il ■ut attendre que le calorimètre atteigne sa température maxi- '^um; mais, pour abréger l'opération, Delarochc et Bérard ^auffaienl ce calorimètre avec une lampe à alcool jusqu'à lui ^nner une température initiale un peu inférieure au maximum 6; et, faisant passer le gaz, ils observaient le réchauffe-
ment de Tappareil. Quand le thermomètre ne montait plus qit de j9 de degré en dix minutes, ils notaient la tempéntareli. Us recommençaient ensuite l'observation en partant im température initiale supérieure à 0, en suivant le refrokfissement du calorimètre pendant le passage du gaz, et en notutli température 62 quand rabaissement de température se rédvsait à jj^ de degré pendant la même durée de dix minutes. Li moyenne de Oi et O2 était prise pour exprimer la tempéraUire stationnaire d.
MÉTHODE DES TEMPÉRATUBES VARIABLES. — Delaroche et lérard ont ensuite répété les mêmes déterminations par li méthode de compensation de Rumford. Ils commençaient ptf refroidir le calorimètre jusqu'à 1 degrés au-dessous de IiWk péraiure ^de Tenceinle, et ils déterminaient le poids dugaf qu'il fallait faire circuler pour échauffer l'appareil jusqu'à )'^ grés au-dessus de t. Comme le gaz, en arrivant dans Têtu, ff refroidit d'une quantité très-grande et qui reste sensiblene* la même aux diverses époques de l'expérience, la premifl* période, pendant laquelle le calorimètre reçoit de la chitar de l'enceinte, dure le même temps que la seconde pendmlbquelle il rayonne vers cette enceinte; alors la compensilioi est sensiblement exacte, et les choses se passent coramesi^ gaz à la sortie du serpentin avait toujours la même tempfrtture t que celle de l'air. On a dès lors, si l'on néglige Fefcl* la conductibilité, et si l'on représente par/; le poids ducite^ mètre réduit en eau,
PC (T — 0^^/^î- En recommençant la même expérience avec de l'air,
et en divisant on obtient comme précédemment le npport* CàC.
GAPACITËS DES dAI RAPPORTÉES A L'EAU. — Jusqu'à présol
nous n'avons trouvé que le rapport r^ de la capacité d'un pï
telle de Tair; il faut maintenant chercher la valeur de cette aleur spéciûque C de l'air en la comparant à celle de Teau. s deux méthodes précédentes peuvent nous y conduire. Par la deuxième on a trouvé
On calculera C en calories si Ton connaît le poids/? du carimèlre réduit en eau; et, pour trouver ce poids/?, il suffira avoir déterminé le poids de Teau et des diverses parties du lorimètre, ainsi que leurs chaleurs spécifiques (p. 6*). Par la première méthode on avait
n fallait donc, pour calculer C, avoir déterminé /i. Pour cela 1 échauffait le calorimètre jusqu'à Ot, on le laissait refroidir B 9| à 02, on mesurait le temps x de ce refroidissement, et la
= — t'\x; d'un autre
Mé, elle pouvait s'exprimer aussi par/? (0i — ^2), et Ton troulit/? par la relation
-t\x=p{et-'02].
Enfin Delaroche et Bérard ont déterminée en comparant
s échauffements communiqués au calorimètre : 1° par un
)ids P d'air; i** par un courant d'eau chaude dont la vitesse
ait connue. Nous n'entrerons sur ce point dans aucun détail,
nous résumerons tous les résultats de ces expériences dans
tableau suivant qui contient :
r^ Les chaleurs spécifiques vraies G rapportées à l'eau,
îst-à-dire le nombre de calories nécessaires pour élever de
legré l'unité de poids des divers gaz ;
!• Les chaleurs spécifiques à poids égaux rapportées à l'air,
1 le rapport p-, des chaleurs nécessaires pour élever d'une
^me quantité la température de poids égaux d'un gaz et de ir : on obtient ces nombres en divisant les précédents par chaleur spécifique vraie de l'air C'= 0,2669;
6o* CALORIMÉTRIE. - THÉORIE MÉCANIQUE.
3*" Les chaleurs spécifiques à volume égal, rapportées i Tair, c'est-à-dire le rapport des quantités de chaleur néceisaires pour échauffer également des volumes égaux d*iin pi et d'air.
Si P et P'*sont les poids de volumes égaux d*un gaz et d'air,
PC
ce rapport sera gTT^jet comme P=V(/(i«'',a93), P'=V(i«',i9Î),
PC