LIQUIDES
Eau
Alcool méthyliquc
— éthylique
— propylique
isobutylique
— amylique
Éther méthylacétique. .
— éthylformique. . .
— éthylacétique. . . .
— élhylbutyrique...
— éthyliodhydrique.
— ordinaire
Acide acétique
— valérianique
Chloroforme
Acide sulfurique
Glycérine
POINT d'éballitlon.
lao
DENSITE à réballition
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dE'
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MESURES DE LA TENSION SUPERnCIELLE DES LiaUIDES aUI MOUILLENT L£ VERRE. — L'observation des ascensions dans les tubes capillaires fournit le moyen le plus précis que l'on connaisse pour mesurer la tension superficielle des liquides qui mouillent le verre. En désignant par p la densité du liquide, par r le rayon du tube, par z l'ascension capillaire, et en supposant l'angle de raccordement égal à i8o<» exactement (*), on a
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(*) S'il n'en était pas rigoureusement ainsi, les nombres du Tableau cicontre donneraient seulement les valeurs de — A cosa. D'après M. Quincke, l'angle de raccordement serait rarement égal à 180' exactement; mais cette conclusion ne parait pas très bien établie.
6a* PHYSIQUE MOLÉCULAIRE.
Des observations de ce genre ont été faites par de nombreux expérimentateurs, lels que Brunner (*), Hagen (•), Frankenheim (»), MM. Wilhelmy (*), MendeléeflF («) et Bède(«). Le Tableau ci-con(re, que nous reproduisons à titre de renseignement, a élé dressé par M. Wi'illner d'après leurs observalions.
Valson a employé le même procédé pour étudier l'influence exercée sur la tension superficielle de Teau par les substances salines qu'elle peut contenir en dissolution (^).
(') Biu'NNER, Annales de Poggendorff, t. LXX, p. /|8i; iSS;.
(») Haoen^ Ahh. der Berliner Akademie, i845.
(») Frankenheim, Cohàsionslehre. Breslau, i835.
(*) Wilhelmy, Annales de Poggendorff, t. CXIX, p. 177; t. CXXI, p44; t. CXXII, p. i; 1863-64.
(») Mendeléeff, Comptes rendus des séances de V Académie des Sciences, t. L, p. 82, et t. LI, p. 97 ; 1859-60.
(•) BEDE, Mémoires couronnés de l'Académie de Bruxelles, t. XXX.
(') Valson, Annales de Chimie et de Physique, t\* série, t. XX, p. 36i; 1870. Valson a comparé des dissolutions salines normales conteoaDt, pour i^'^ d'eau, un nombre de grammes de chaque sel égal à son équivalent. Il a reconnu que Ton pouvait représenter les variations produites dans les hauteurs capillaires en attribuant à chaque acide et à chaque base on module caractéristique, de telle sorte que le module attribué à un sel quelconque soit la somme des modules de l'acide et de la base dont il est formé.
Quand on fait dissoudre dans l'eau des poids variables d'un même sel, la hauteur capillaire h est une fonction linéaire a = ô/> du poids p de sel contenu dans looff' de la dissolution, tout au moins tant que le poids de sel dissous n'est pas extrêmement considérable; a est la hauteur capillaire correspondant à l'eau pure. En désignant par e l'équivalent du sel, son module est égal à be.