COEFFICIENT
FROTTEMEÎIT
de frottement.
an départ.
0,ôa
Oj6i
Les lois de Coulomb n*ont qu'une valeur empirique et ne s'appliquent que dans les limites pratiques entre lesquelles elles ont été vérifiées. On ignore ce qui arrive quand la vitesse de déplacement est très faible (*); quand elle est très grande, le coefficient de frottement diminue , sans doute parce que le contact n'a pas lieu d'une manière permanente et ne s'effectue que par soubresauts. Ainsi , pour des roues de wagon enrayées glissant sur un rail bien sec, le coefficient diminue de 0,20 à 0,1 4 quand la vitesse passe de 4™ à i4°* par seconde (').
Quand, au lieu de glis$er l'une sur l'autre, deux surfaces se
(«) Tandis que d'après MM. Fleeming Jenkin et Ewing {Proceedingsoj the royal Society j t. XXVI, p. 93, et Journal de Physique, 1" série, t VI, p. 285), le frottement serait plus considérable pour de faibles vitesses* il serait plus faible d'après M. Hirn; enfin, d'après M. Kimball, il aos* nenterait d'abord pour décroître ensuite {American Journal, 1877, P* ^^^'
(') D'après les expériences de M. Poirée, faites avec un wagon dynamomètre au chemin de fer de Lyon.