‹ Cours de physiqueChapitre 154 sur 173 · RÉSUMÉ DE LA VINGT-SIXIÈME LEÇON · texte numérisé non relu

RÉSUMÉ DE LA VINGT-SIXIÈME LEÇON

Dans la dernière séance nous avons examiné comment les gaz qui sont en dissolution dans Peau se dégagent, lorsque cette eau est exposée dans le vide ou dans Pair atmosphérique, Nous sommes partis de ce fait, qui a été constaté , que la dissolution d’un gaz dans Peau est proportionnelle à la pression, c’est-à-dire, que Peau dissout toujours le même volume du gaz, quelle que soit la pression sous laquelle on opère; ou, en d’autres termes, que le rapport de la densité du gaz qui forme atmosphère au-dessus de Peau à la densité du gaz dissous est constant. Nous avons dit que la seule différence qui existait dans le dégagement des gaz dissous , dans Pair et dans le vide, était uniquement dans le temps que les gaz emploient pour se dégager. Nous avons fait remarquer que ce dégagement s’opérait beaucoup plus promptement dans le vide que dans Pair ; nous avons dit aussi que ce dégagement dépendait d’une autre cause , qui e^t le mouvement plus ou moins rapide de Pair.

Nous avons établi comment les gaz pouvaient s’altérer , quand ils étaient en contact avec de Peau , en raison de l’oxigène et de l’azote qui sont en dissolution dans l’eau.

Nous nous sommes ensuite occupés du phénomène de l’ébullition. Nous vous avons montré comment on pouvait accélérer ou retarder l’ébullition. Nous avons expliqué pourquoi la température de Peau reste constante à partir du moment où elle est entrée en ébullition.

Nous avons dit que de ce qu’à une certaine température une différence d’une fraction de degré suffisait pour déterminer une pression d’une atmosphère, il ne fallait pas conclure que pour avoir une atmosphère en sus , il ne fallait que

peu de chaleur. La quantité de chaleur est déterminée par la masse de vapeur qui se forme. Pour obtenir une atmosphère de plus, il faut une quantité de matière qui diffère peu de celle qui est nécessaire pour obtenir l’atmosphère précédente ; en sorte que l’avantage du côté combustible serait fort peu de chose. L’emploi des machines à haute pression repose sur d’autres considérations.

Enfin nous avons considéré l’ébullition dans un vase profond ; nous avons établi d’une manière bien simple que la température de l’eau dans le vase était variable depuis le bas jusqu’en haut, qu’elle était à son maximum au fond du vase , et qu’elle était toujours à ioo°,àla surface, sous la pression ordinaire de l’atmosphère et lorsque l’eau estpure. Nous avons dit: que, quelle que soit la masse ou plutôt la profondeur de l’eau, la vapeur, au moment où elle se dégage du liquide, a exactement la température de la dernière couche qu’elle traverse.

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