Sons de variation. — Deux sons d'égale intensité
dont les nombres de vibrations N et N' sont voisins, équivalent à
N + N' . ■ un son unique, de hauteur H = et d'intensité périodique-
ment variable, exécutant N' —N = B battements (388).
(») Hallstrœm, Vogg, Ann., XXIV, 438; 1831.
(2) Le son N est, naturellement, supposé simple; car s'il était accompagné d'harmoniques, les battements s'expliqueraient par là môme.
(3) Kœnig, loc, cit. y 9o; et Radau, Moniteur scientifique de QuesncoiUey (3), VI, 333; 1876.
VioLLE, Couru de physique. — II. 17
2î>8 ACOUSTIQUE.
Réciproquement, un son 11, dont rintcnsité est affectée de B variations périodiques dans runitc de temps, donnera naissance à
deux snns de variation H -f- — et II
Nous avons en effet
ces
ttB? sin2rH^=:-sin2r( h -\- — \t-\ — sin2TC(H \t.
Ces sons de variation, comme l'a indiqué M. Radau (*), se constatent dans Texpérience d'interférence de Lissajous (355), quand l'écran découpé tourne rapidement. Si S est le nombre des secteurs vibrants et Tic nombre des tours de Técran pendant une seconde, on a Br^ST.
On peut opérer sans écran, à la condition d'imprimer à la plaque un mouvement de rotation dans son plan. En faisant ainsi tourner, à raison de 19^,5 par seconde, une plaque qui rendait \e fa^=i'i^o'^ lorsqu'elle se divisait en 4 secteurs, M. Beelz (*) a observé les deux sons 50/3= Zio"^ et mij^ — 'ioo''^. On avait en effet
d'où