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Ces nombres toutefois sont peu certains ('); et la méthode compliquée que nous venons de rappeler ne donne, somme toute, qu'une correction très douteuse. Aussi l'a-t-on à peu près complètement abandonnée, et la remplace-t-on généralement aujourd'hui par la méthode suivante, qui est à la fois très simple et exacte.
(*) Cette quantité ^e est ordinairement comprise entre 2°*™, 3 et 2™'»,5.
(*) Delcros, Mémoires de VAcadhnie de Bruxelles, XIV ; 1838.
(*} Des expériences récentes, faites avec beaucoup de soin par M^^* Gulkowska
On observe régulièrement pendant une quinzaine de jours son baromètre de Fortin comparativement à un baromètre normal ; les observations réduites à zéro doivent présenter une différence constante, puisque, si le tube est parfaitement cylindrique dans la partie où se meut le sommet de la colonne et si le baromètre a été bien construit, la dépression capillaire est nécessairement constante. Supposons qu'il en soit ainsi. On note alors la quantité constante dont le baromètre de Fortin est au-dessous du baromètre normal ; et pour faire la correction capillaire il suffira désormais d'ajouter ce nombre à chaque observation du baromètre de Fortin. Cette méthode a en outre l'avantage d'englober dans la constante de l'instrument une autre correction qu'il faut encore déterminer à part quand on suit l'ancien procédé : la correction provenant de ce que le zéro de l'échelle ne coïncide pas d'ordinaire exactement avec l'extrémité de la pointe d'ivoire. La comparaison avec le baromètre normal donne en bloc les deux corrections (*).
Emploi, — Quand on veut transporter le baromètre de Fortin, on monte la vis de la cuvette jusqu'à ce que le mercure vienne toucher le haut du tube, on retourne le baromètre et on le met
sous la direction de M. MendeleefT, ont donné des dépressions très différentes, comme on peut on juger d'après lo tableau suivant, dressé par M. Kohlrausch :
DIAMÊTBE