‹ Cours de physique, purement expérimentale, à l'usage des gens du mondeChapitre 141 sur 196 · CHAPITRE VIII · texte numérisé non relu

CHAPITRE VIII

RÉCRÉATIONS d'OPTIQUE.

313. Lanterne magique. — Tout le monde connaît la lanterne magique^ le premier appareil de physique qu'on place entre les mains des enfants, mais en cherchant plutôt à les étonner qu'à les instruire. Cet appareil , inventé il y a 200 ans par le père Kircher, jésuite allemand, sert à obtenir sur un écran blanc, dans une chambre obscure, des images très-amplifiées de petits personnages ou autres sujets peints sur verre (fig. 221). Il se compose d'une boîte de fer- blanc représentée en coupe dans la figure 222. Dans cette boîte est une lampe placée devant un réflecteur M qui renvoie

380 LDNIBIC.

la lumière sur une fort» li-ntille L; celld^î la Ëiit ensuite converger vers une lame de verre ab sur laquelle sont peints tes sujets qu'on veut représenter. Enlin, un système de deux lentilles m, agjssint rommc une seule très-grossissante, est placé h une distance leUe

Fig. îîl.

que la lame <le verre ab soit très-peu au delii du foyer principal. Â cette distance, le système des deux lentilles se comporte comme flans l'expérience déjà représentée dans la figure 1 96 ( page 343 ] ; c'est-à-dire qu'il reproduit, en AB, une image renversée et trèsamplifiée des figures peintes sur le verre ab. On redr«see l'image en plaçant dans la lanterne le verre peint de manière que le deeain soit renversé. Enfin, l'image AB va se former d'autant plus loin, et se trouve d'autant plus amplifiée que le verre a est plus rapproché du foyer principal du système lenticulaire m, et que ce système est plus grossissant.

- La /antatmaçorie, qui est une modiB'

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