CHAPITRE II
Traxjô et mesure des allgnementa.
Teucé des alionehbnts.
)s au lieu de jalons. Ces lampes sont suspendues au toit ou établies sur trépieds.
On a aussi employé des iils à plomb blanchis et éclairés et des voyants spéciaux éclairés par réflexion ou par transparence. Ces voyants peuvent pivoter sur un axe horizontal, afin de se placer sur les pentes perpendiculairement à la ligne tig, 7a. de visée (fig. 79).
Dans les monta^fes, l'emploi de la lampe Mueseler peut être très gênant, parce que le fond du réservoir de la lampe, tenue verticalement, empêche de viser sur la flamme. On emploie ordinairement dans ce cas un miroir pour envoyer un rayon de lumière réfléchi vers l'observateur qui se trouve au pied du montage, mais ce système est très imparfait ; on tâtonne longtemps et l'on s'expose à des erreurs, parce qu'on vise souvent un point assez éloigné de la mèche.
Pour remédier & cet inconvénient, M Gheneux a imaginé de munir la lampe d'un abat-jour conique dont la directrice est une spirale(rig.80). La face interne de l'abat-jour joue le rôle de réflecteur et présente, entre deux inclinaisons
llE, 8Q.
de 28 et de 90^, une infinité de génératrices d'inclinaisons différentes.
En faisant pivoter la lampe sur elle-même au sommet du montage^ il se présentera toujours une position du réflecteur telle qu'il enverra au pied du montage un rayon de lumière réfléchie, très voisin de la ligne de visée qu*on cherche à obtenir.
Mesure des alignements.
Lorsque Tinclinaison des galeries ne dépasse pas un cent, par mètre, on peut les considérer comme horizontales et ne pas tenir compte de la pente. On peut tolérer, dans les travaux souterrains, une erreur de Vsoo ^^ '^ longueur totale.
La mesure des alignements se fait toujours suivant la pente; on se sert des instruments suivants.
1** LsL chaîne de 10 m., en laiton, est généralement employée en Belgique avec la boussole. Elle doit être fréquemment vériûée. Les voleurs sont plus difficiles à reconnaître à cause de l'obscurité. Il ne faudra donc jamais négliger de faire passer toute la chaîne par la main de Topérateur avant de s'en servir. La chaîne est accompagnée de fiches également en laiton. Les mesures à la chaîne se prennent à un centimètre près.
2'' Le cordeau de laiton est quelquefois employé en Allemagne, il s'enroule comme un cordeau d'étoffe sur une roulette. On s'en sert pour mesurer le long du cordon qui soutient la boussole suspendue, mais ce cordon lui-même peut être gradué. et sert lui-même alors de cordeau de mesurage. Ce système est cependant moins exact, parce que ce cordeau s'allonge sous la tension. Il faut de plus tenir compte de ses inclinaisons.
En Amérique, on a employé, pour se passer de fiches, un ruban d*acier gradué de 150 mètres de longueur qui se déroule le long de l'alignement (i).
f') TranMCtions of the institution ofmininq etigineers, t. II.
S"» La règle doit être employée pour les cas de mesurages exigeant une grande précision, par exemple pour certains levers totaux. Elle se compose d'un double mètre en bois ou en acier. Son usage est assez général dans les mines métalliques de l'Allemagne. Le mesurage se fait toujours dans ce cas le long d'un cordon tendu.