PAR EUG* CICERI
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du fond, fait du même ton, en ajoutant un peu de sépia, et les terrains composés de ce ton également avec une pointe de carmin ou de sienne brûlée pour
avoir le ton plus chaud. Le squelette des arbres s'obtient à la sépia ainsi que les branches. Les tons devront être superposés jusqu’à ce qu'on arrive a la vi.
gueur voulue, qui devra être assez intense, surtout vers la droite, pour faire tourner l'arbre. Puis nous passerons au feuillé, en commençant par le plus vigou-
reux de l’arbrè D, fait d'un ton de noir d’ivoire et jaune indien ; enfin le plus clair, fait d'un mélange de chrome clair, teinte neutre et jaune indien La touche
de ce feuillé est si simple, que vous en trouverez facilement l'allure ; il vous suffira par conséquent de procéder par masses et de réserver les blancs là où le
ciel tamise le feuillage. D’après nature, vous devrez chercher d’abord des études où les masses du feuillé soient un peu compactes, car ce n’est que peu à peu.
que votre main s’habituera à faire les réserves nécessaires pour obtenir toute la délicatesse voulue afin de rendre l’air et les formes souvent délicates et fines
des extrémités du feuillage. Enfin, étudiez aussi d'après nature quelques troncs d'arbres un peu grands, afin d'acquérir une sûreté de main dans l'exécution
des détails.
Lemercier et C", Imprimeurs-éditeurs, 57, rue de Seine. — PARIS
rhin de
Vorr au dos la Leçon
COURS ÉLÉMENTAIRE D'AQUARELLE, par EUG* CICERI
X° Leçon
Après avoir dessiné le contour du nuage b modelez le nuage avec un ton de sépia et une pointe
parties C et D, qui font la transition entre le blanc du
la premiere consiste à le rendre par une première af
Planche XVI