Placentation axile. Graine périspermée
indéfinies. Ovaire plurilocul. I libre. Etamines doubles des pét. alternant avec des appendices stériles. Capsule 4-loculaire .
i libreouadhérent.Etam.sansappendices ait.,
égales ou doubles
définies. Ovaire
adhèrent. Ovules
des pét. Chrpell. se séparant I au sommet. Autant de styles distincts.
I à la base. Style simple -
ou multiples. Capsule à déhiscence apicilaire ou se rompant sur
les côtét. Styles distincts ou soudés
indéfinies. Anthères s’ouvrant au sommet. Capsule 2-locul. Styles distincts -
pendants. Embryon dans l’axe d’un périsperme qu’il égale à peu près *.
' à cotylédons foliacés. I 1-plusieurs ovules. Carpelles se séparant au sommet. 2 styles. Etamines
doubles des pétales |
| 1 ovule. Drupe. Style simple. Etamijies égales ou multiples
cylindrique 1 ovule. 3-4 carpelles indéhisc. Styles distincts. Etam. égales ou doubles.
très-petit vers l’extrémité d’un gros perisperme **.
corné. 1 ovule. Achaine double. 2 styles. Etamines égales. Préfloraison imbriquée.
charnu.
1 ovule.
Baie 2-pluriloc.
ascendants
libre. ; Embryon égal au périsperme.,
Autant de styles. Etamines égales. Préfloraison valvaire.
I Style simple ..
Drupe à noyau 3-loc. Style simple. Etamines égales. Préfloraison valvaire. 1-2 ovules. Fruit sec 3-4-locul. Styles libres ou soudés. Etam. égales. Préfl. imbriquée.
— Francoacées.
— Saxifragées.
— Escalloniac"
j Philadelpha — Baueracées.
| Hamamélidé-
— Alangiées.
— Haloragées.
à cotylédons larges et foliacés, avec une radictle très-courte ***.
Ovules 1-2 ascend. Fruit charnu ou capsule à déhiscence septicide. Etamines égales et opposées aux pétales. Préfloraisoi du calice valvaire
1-plusieurs ascend. Fruit charnu ou capsule à déhiscence loculicide. Etamines égales et alternes aux pétales. Préf oraison du calice imbriquée cylindrique, à cotylédons très-courts. 1 ovu e dressé. 3-5 carpelles indéhiscents. Etamines égales et alternes. Onglets des pétales soudés. . .
Ombellifèr- — Araljacées.
— Hédéracées.
— CORNACÉES.
— Bruniacées.
Rhamnées.
| CÉLASTRINÉE Stackhousia
TÉRÉBINTHACÉES.
§ 80/. Plusieurs familles, les Spondiacées, les Bursèracées, les Connaracées, les Térébinthacées, étaient, dans le principe, confondues ensemble en une seule sous ce dernier nom. Hiles offrent, en effet, quelques caractères communs, mais d’autres bien distincts, notamment dans le fruit, qui se compose de carpelles séparés avec un embryon homotrope dans les Térébinthacées, antitrope dans les Connaracées, soudés en un drupe à plusieurs noyaux dans les Burséracées, à un seul plurilcculaire dans les Spondiacées. Les avortements sont assez fréquents dans les fleurs de plusieurs de ces familles, de manière que quelques-unes de leurs plantes semblent, par exception, rentrer dans les diclines ou les apétales. Mais elles sont nécessairement •entraînées ici à la suite de plantes plus nombreuses et complètes, dont elles offrent le type avec quelques-unes de ces dégradations dont nous avons parlé autre part (§ 770).
Les Burséracées sont des arbres ou arbrisseaux pleins de sucs résineux, dont plusieurs sont répandus dans le commerce sous les noms de baumes et d’encens. Nous ne citerons que les plus connus, comme le baume de La Mecque, fourni par le Balsamodendron opobalsamum ; celui de Gilead, par le B. gileadense ; la rnyrrlie, par le B. myrrha; la gomme elemi, par Y le ica heptaphijlla. C’est le Bustvellia serrata qui produit dans l’Inde le véritable encens, sous le nom duquel on met en circulation plusieurs autres matières résineuses, les unes étrangères à cette famille, les autres qui lui appartiennent. Dans les pays tropicaux où habitent ces différents arbres, ce sont ordinairement les branches elles-mêmes, tout imprégnées de leurs sucs, qu’on fait brûler dans les temples. Il est clair que ces produits jouissent, à des degrés divers, des propriétés stimulantes, qui appartiennent généralement aux résines, et c’est à ce titre que plusieurs sont employés par la médecine.
Nous les retrouvons dans les Térébinthacées; mais l’huile volatile, qui tient leur résine en dissolution, est souvent d’une acre té extrême, et leur suc appliqué sur la peau, et à plus forte raison pris à l’intérieur (par exemple, celui de plusieurs Sumacs ), détermine des accidents plus ou moins graves : on en attribue même aux émanations seules de quelques arbres de celte famille. Mais ces sucs rendent de grands services aux arts, en fournissant quelques-uns de ces beaux vernis désignés quelquefois sous le nom de laques, qui, blancs d’abord, tant que les innombrables particules de la substance organique qui les forme, encore désagrégées, dispersent la lumière dans toutes les directions, plus tard, quand
ces particules décomposées au contact de l’air se sont liées en une masse homogène, passent à une belle couleur rouge ou noire. La première est, par exemple, celle de la laque du Japon, produit du Stagmaria verniciflua; la seconde, celle du vernis du Japon (Rhus vernix ). Deux espèces de Pistachiers ( Pistacia lentiscus et atlantica ) fournissent la résine qu’on appelle mastic, et une autre (P. terebinlhus ) celle qu’on appelle térébenthine de Chio : de là l’origine du nom donné à la famille entière, quoique celle de la plupart des térébenthines soit différente, ainsi que nous l’avons vu (§ 763). Dans certains fruits, la pulpe du sarcocarpe prend un assez grand développement pour n’admettre que la proportion d’huile volatile propre à l’aromatiser, et ils deviennent non-seulement innocents, mais agréables : ceux du Manguier , par exemple. Faisons remarquer dans l’un d'eux, celui de Y Anacardium occidentale (vulgairement noix d'acajou ), le pédoncule renflé en une masse beaucoup plus grosse que le fruit lui-même. La graine est charnue et ordinairement oléagineuse, sans mélange de ces autres principes excitants, comme on en a un exemple bien connu dans celle du Pistachier (P. vera). Les feuilles d’un Sumac ( Rhus coriaria ), riches en tanin, sont employées par les corroyeurs.
§ 808. Légumineuses (Leguminosœ) . La gousse ou légume (§51 7. fig. 406, 407) caractérise toutes les plantes auxquelles on a conséquemment appliqué ce nom, et dont le groupe, si étendu, peut être considéré moins comme une seule famille que comme une agglomération de plusieurs. La plus nombreuse et celle qui nous est familière, comme étant seule représentée dans notre pays, est celle des Papilionacées, ainsi nommée de sa fleur, que nous avons fait connaître (§ 427, fig. 283, 668), et caractérisée en outre par dix étamines, quelquefois libres, plus habituellement monadelphes ou diadelphes, soit qu’elles se soudent cinq par cinq, soit que la dixième se détache seule d’un tube formé par les neuf autres (fig. 687, 668); enfin par un embryon courbé à radicule pliée sur les cotylédons accombants (fig. 471 , 661). Les Heurs, encore irrégulières dans les Cœsalpinièes, conservent la forme papilionacée ou tendent à la rosacée; les dix étamines sont le plus souvent libres: l’embryon droit. Les pétales se réduisent en nombre, ou même manquent tout à fait dans un autre groupe fort peu étendu ( les Swartziées), où le nombre des étamines dépasse quelquefois dix, et oii l’embryon se remontre courbe. Un dernier, très-considérable , est celui des Mimosèes, où la corolle devient régulière ainsi que le calice, la préfloraison valvaire, tandis qu’elle était imbriquée dans toutes les autres; les étamines sont en nombre égal aux pé-