Grain de pollen du Mimulus moschatus
dans les monocotylédonées , par exemple dans les Graminées
[fig. 342), souvent trois, et cela dans les dic.otvlédonées ; quelquefois deux, d’autres fois quatre ou davantage. Lorsqu'il y en a ainsi plusieurs ils peuvent être rangés régulièrement en cercle, et ce cercle’ est celui de l'équateur {fug. 343); ou bien disperses sur toute la surface avec une régularité sensible ou sans ordre bien
apparent [fig. 344). .
Les pores se dessinent extérieurement de differentes manières, mais bien mieux après qu’on a fait gonfler le grain en le mouillant. On voit alors le pore sous la forme d’un petit rond forme par une membrane transparente : soit l’extérieure, extrêmement amincie ; soit l’intérieure, se présentant à l’ouverture béante. La première opinion paraît la plus probable; du moins, dans quelques cas, il est évident que le pore est revêtu par la membrane externe, qui a conservé sa consistance et tous ses caractères, excepté dans un
pourtour circonscrit par une ligne très-fine [fig. 345, o).
Le cercle ainsi circonscrit finit par se détacher, poussé en dehors comme une sorte de couvercle ( fig . 346, o) :
on a nommé operculés les pollens qui offraient ce mode de déhiscence. Le pore , 315. 346. d’autres fois, occupe l’ex-
trémité d’une saillie qui se prononce d’autant plus que le pollen est plus humide : c’est ce qu’on voit particulièrement dans les grains trigones des Onagrariées [fig- 350, 351), où les trois angles s’allongent dans l’eau à un degré remarquable.