I. Stipules. Swartziées
. Stipules. Césalpinzées
. Stipules. Mimosées
Sacées. Anthères introrses. Stipules. . . .au calice. Anth. extrorses. Pasdestipul.aille. .Embryon cylindr. Cotyléd. planes. -
ubleou triple des pétales. Calice tubuleux.
adhérent à l’ovair • • j - :.
. Cotylédons droits
Ile de loges superposées. Cotylédons tor-
s non ponctuées
égulier de loges *.
iculliforme. Fruit ligneux. Feuilles non
les
ut. Baie. Feuilles non ponctuées
.il les ponctuées •
ruit sec Feuilles ponctuées ■
e. Feuilles ponctuées
1 “Sieurs loges. Stipules
1 loge avec plusieurs ovules pendants du
;n ovoïde. Pas de stipules
s loges. Pollen tricorne. Pas de stipules.
-Chaiu.etiacées
-SpONDIACEES.
— Bürséracées.
— C ONNARACÉES.
— TÉRÉBINTHACÉES.
I Légumineuses.
-Rosacées.
-Calycanthées.
-Crassulacées.
-Yochysiacées.
j- Lytiirariées.
| Melastomacées.
Pomacées.
Granatées.
Lecythidées.
■Barringtoniées.
Myrtacees.
Leptospermées.
Chamælauciées.
■Memecyi.ées.
Rhizopuorées.
Combretacées.
■Onagrariées.
I En regard de ta piu
Famille
Embryon
:s 1 style. Herbes. Feuilles ordinairement opposées. . . — Loasées.
:s. Plusieurs styles. Arbres. Feuilles alternes — Homalinées
rille. Embryon à cotylédons foliacés. Plantes grimpantes, j p*s5iFL0Ré£s
d’arille. Embryon cylindrique. Plantes non grimpantes. 1 Maeesherbiacéïs
bryon à cotylédons foliacés — Turneracées.
ïmbryon cylindrique. Souvent diplostémonie — Saxifragées.
Embryon très-petit à l’extrémité d’un gros périsperme. — Grossulariées.
libre. Style et stigmate simples. Capsule 3-valve — Moringacées.
ng style. Plusieurs stigmates. Baie. Plantes grasses.. . . — Cactées. ent. Plusieurs stigmates sessiles. Capsule adéhisc. locu- 1 p|C0-,D£ES
mée.
Graines
psule 4-loculaire — Francoacées.
arpell. se séparant I au sommet. Autant de styles distincts. — Saxifragées.
! à la base. Style simple — Escalloniacées.
pies. Capsule à déhiscence apicilaire ou se rompant sur 1 .
s. Styles distincts ou soudés / philadelphacer.
A au sommet. Capsule 2-locul. Styles distincts — Baueracées.
rès *.
bs. Carpelles se séparant au sommet. 2 styles. Etamines
Itales
Style simple. Etamines égales ou multiples. .
ielles indéhisc. Styles distincts. Etam. égales ou doubles. — Haeoragées e **.
| Hamamélidées.
— Alangiées.
Etamines égales. Préfloraison imbriquée — Ombeleifères
utant de styles. Etamines égales. Préfloraison valvaire. — Araliacées.
tyle simple — Hédéracées.
■c. Style simple. Etamines égales. Préfloraison valvaire. — Cornacées.
1. Styles libres ou soudés. Etam. égales. Préfl. imbriquée. — Bruniacées.
le très-courte ***.
apsule à déhiscence septicide. Etamines égales et oppoi du calice valvaire
Rhamnées.
nu ou capsule à déhiscence loculicide. Etamines égales
iraison du calice imbriquée
: dressé. 3-5 carpelles indéhiscents. Etamines égales et
CÉEASTRINÉES.
Stackhousiacée?
TÉRÉBINTHACÉES. 620
$3 80 y . Plusieurs familles , les Spondiacées, los Burséracées, les Connaracées, les Térébinthacées, étaient, dans le principe, confondues ensemble en une seule sous ce dernier nom. Elles offrent, en effet, quelques caractères communs, mais d’autres bien distincts, notamment dans le fruit, qui se compose de carpelles séparés avec un embryon homotrope dans les Térébinthacées, antitrope dans les Connaracées, soudés en un drupe à plusieurs noyaux dans les Burséracées, à un seul plurilcculaire dans les Spondiacées. Les avortements sont assez fréquents dans les Heurs de plusieurs de ces familles, de manière que quelques-unes de leurs plantes semblent, par exception, rentrer dans les diclines ou les apétales. Mais elles sont nécessairement entraînées ici à la suite de plantes plus nombreuses et complètes, dont elles offrent le type avec quelques-unes de ces dégradations dont nous avons parlé autre Part (§ 770).
Les Burséracées sont des arbres ou arbrisseaux pleins de sucs résineux, dont plusieurs sont répandus dans le commerce sous les noms de baumes et d’encens. Nous ne citerons que les plus connus, comme le baume de La Mecque, fourni par le Balsamodendron opobalsamum ; celui de Gilead, par le B. gileadense ; la myrrhe, par le B. myrrha; la gomme elemi, par 17cj'ca heptaphylla. C’est le Buswellia serrata qui produit dans l’Inde le véritable encens, sous le nom duquel on met en circulation plusieurs autres matières résineuses, les unes étrangères à cette famille, les autres qui lui appartiennent. Dans les pays tropicaux où habitent ces différents arbres, ce sont ordinairement les branches elles-mêmes, tout imprégnées de leurs sucs, qu'on fait brûler dans les temples. 11 est clair que ces produits jouissent, à des degrés divers, des propriétés stimulantes qui appartiennent généralement aux résines, et c’est à ce titre que plusieurs sont employés par la médecine.
Nous les retrouvons dans les Térébinthacées ; mais l’huile volatile, qui tient leur résine en dissolution, est souvent d’une àcreté extrême, et leur suc appliqué sur la peau, et à plus forte raison pris à l’intérieur (par exemple, celui de plusieurs Sumacs ), détermine des accidents plus ou moins graves : on en attribue même aux émanations seules de quelques arbres de cette famille. Mais ces sucs rendent de grands services aux arts, en fournissant quelques-uns de ces beaux vernis désignés quelquefois sous le nom de laques, qui, blancs d’abord, tant que les innombrables particules de ia substance organique qui les forme, encore désagrégées, dispersent la lumière dans toutes les directions, plus tard, quand
ces particules décomposées au contact de l’air se sont liées en une masse homogène, passent à une belle couleur rouge ou noire. La première est, par exemple, celle de la laque du Japon, produit du Stagmaria vernicijlua; la seconde, celle du vernis du Japon (Ilhus vernix). Deux espèces de Pistachiers ( Pistacia lentiscus et atlantica ) fournissent la résine qu’on appelle mastic, et une autre [P. terebinlhus ) celle qu’on appelle térébenthine de Chio : de là l’origine du nom donné à la famille entière, quoique celle de la plupart des térébenthines soit différente, ainsi que nous l’avons vu (§ 763). Dans certains fruits, la pulpe du sarcocarpe prend un assez grand développement pour n’admettre que la proportion d’huile volatile propre à l’aromatiser, et ils deviennent non-seulement innocents, mais agréables : ceux du Manguier , par exemple. Faisons remarquer dans l’un d’eux, celui de Y Anacardium occidentale (vulgairement noix d’acajou), le pédoncule rentlé en une masse beaucoup plus grosse que le fruit lui-mèmq. La graine est charnue et ordinairement oléagineuse, sans mélange de ces autres principes excitants, comme on en a un exemple bien connu. dans celle du Pistachier ( P.vera ). Les feuilles d’un Sumac (Rhus coriaria ), riches en tanin, sont employées par les corroyeurs.
§ 808. Légumineuses [Legmninosœ] . La gousse ou légume (§ 517, f>g. 406, 407) caractérise toutes les plantes auxquelles on a conséquemment appliqué ce nom, et dont le groupe, si étendu, peut être considéré moins comme une seule famille que comme une agglomération de plusieurs. La plus nombreuse et celle qui nous est familière, comme étant seule représentée dans notre pays, est celle des Papilionacées, ainsi nommée de sa fleur, que nous avons fait connaître (§ 427, fig. 283, 658), et caractérisée en outre par dix étamines, quelquefois libres, plus habituellement monadelphes ou diadelphes, soit qu’elles se soudent cinq par cinq, soit que la dixième se détache seule d’un tube formé par les neuf autres [fig. 687, 658); enfin par un embryon courbé à radicule pliée sur les cotylédons accombants [fig. 471 , 661). Les fleurs, encore irrégulières dans les Cœsalpiniées, conservent la forme papilionacée ou tendent à la rosacée; les dix étamines sont le plus souvent libres: l’embryon droit. Les pétales se réduisent en nombre, ou même manquent tout à fait dans un autre groupe fort peu étendu ( les Swartziées ), où le nombre des étamines dépasse quelquefois dix, et où l’embryon se remontre courbe. Un dernier, très-considérable, est celui des Mimosces, où la corolle devient régulière ainsi que le calice, la préfloraison vulvaire, tandis qu’elle était imbriquée dans toutes les autres; les étamines sont en nombre égal aux pé-