FEUILLUS. FOU ME
par lequel on désigne celle dont nous avons parlé précédemment, et dont toutes les parties sont continues.
Connaissant l'origine de la feuille composée, nous savons d'avance qu elle pourra présenter des modifications analogues a celles que nous avons signalées dans la feuille simple, et qui dépendent de sa nervation palmée ou pennée. C’est à ces folioles qu on applique ces épithètes : par exemple, celles du Marronnier d Inde (fiy. 1 iO) sont palmées; celles de notre Acacia (/)'</. 1 i I ) sont pennées. Lors-
qu'on applique à la feuille le nom de pennée ( pinnalum ) seul , c'est cette dernière forme qu'on désigne. Dans les mots composés par lesquels on caractérise les diverses modifications de ces feuilles, on emploie la désinence de foliolée ; on dit une feuille bifoliolée, trifoliolée, multifoliolée [fuj. I il), suivant le nombre des folioles qui en font partie. Souvent elles naissent deux à deux, une de chaque côté de la feuille ( /ùy. I 48), et c’est ce qu'on appelle une paire (, jugum ), d’où l’on a tiré les épithètes de bijuguées, trijuguées, multijuguées, suivant le nombre des paires. On dit que la feuille est pennée sans impaire ( abruptè pinnalum ) ou avec impaire ( impari pinnalum ),