de la (leur du Cneorum Iricoccum
244. — de la (leur de l’herbe à la sorcière ( Circtrn htlcliantt).
I'LEUR EN GÉNÉRAL — RÉDUCTIONS
graveolens) a, au bas do ses cymes unilatérales, clos fleurs à cinq parties, [tandis que toutes les autres sont réduites à quatre, savoir : un verticille de quatre folioles calicinales, un de quatre pétales chacun avec une étamine accolée, un de quatre étamines, un de quatre carpelles (fig. 242). Ce nombre quatre s’observe dans toutes les Heurs d’un autre genre de la même famille : le Zieria (fig. 241), où d’ailleurs il n’y a que les quatre étamines alternant avec les pétales ; il est réduit à trois dans celles du Cneorum tricoccum (fig. 243), où trois folioles calicinales alternent avec trois pétales, trois carpelles avec trois étamines ; à deux dans celles du Circæa lutetiana (fig. 244), où l’on observe deux folioles calicinales, deux pétales, deux étamines, deux carpelles.
§ 379. Le nombre des verticilles étant toujours le même, celui des parties qui composent un ou plusieurs d’entre eux peut diminuer. Ainsi, les fleurs du Staphijlea (fig. 245), qui ont cinq folioles calicinales, cinq pétales, cinq étamines, n’ont que deux ou trois carpelles ; dans celles de plusieurs Caryophyllées ( Poli/carpon , Holosteum [fig. 246], etc.) on voit les étamines réduitesà trois ou quatre, avec cinq folioles calicinales et cinq pétales ; dans les Balsamines ( Impatiens [fig. 247]), quoiqu’il se trouve cinq carpelles, cinq étamines et cinq pétales, le calice a le nombre de ses folioles réduit à trois. Au contraire, avec cinq folioles il n’y a plus que deux pétales dans certaines Capucines ( Trupœolum pentaphyllum [fig. 248]), qu’un seul dans 1 ’Amorpha. Plusieurs verti-
245-248. Diagrammes de fleurs où certains verticilles seulement sont diminues d’une ou de plusieurs parties, par conséquent plus ou moins irrégulières.