‹ Cours élémentaire de culture des boisChapitre 16 sur 108 · CUMi.T, 4lV(I4Xf^ s EXPOSITION. — L'alisiV · texte numérisé non relu

CUMi.T, 4lV(I4Xf^ s EXPOSITION. — L'alisiV

torminal et surtout r^^i^^bl^up; supportent le^ cUmstts frokJU de vos J^autqs joiontagçes ^ rnaisleur croissance y est lenie ; la plupart du temps, ils y dégénèrent en arbrisseaux^ Ce n*est que dans les région» tempérées qu'ils ont une belle végétation , et tous deux prospèrent principalement dans les plaines et sur les coteaux.

Les expositions entièrement méridionales ralen^ tissent la croissance des alisiers qui paraissent se plaire

DES SOLS, DfiS ESSENCES. 79

principalement à celles i^ POuesf , de VEst et du Sâd-Esf.

487. TfeftBAm. — ' Les dlismrs réussissent dans îàtÊtéi %ùTt^ éè terrains , mais ils semblent surloot pWSéWîr les Sols ^klcaîfèteott argileux, Assez profonds ettnéîàn^iï'htttous. Ils iie supportent m les sables secs, ni les fonds htlmides bu rnaré(%igetix.

'iW. ^fcôftAisoN Et PRcc*meÀTio?sr. ^^ t»es fleurs dèt} alisiers- sfitit beumaphrodilë)» ^ bUe^ paraissent dans le courant de mai, quelquefois aU cbfhhiêAt^ement de juin , selon la température. Les fruits qui leur succèdent sont de petites pommes rouges, presque sèches et non comestibles pour Palisier blanc , molles et comestibles lorsque, après avoir fermenté, (Sy-cféVîeîiïSfeîit blettes pour ralfeiWtonfiinâl. Ils iriftMéhl bii tildis d^ôétèbre iet leur dîssèmrnâlJon i* Hea dans le courant de Fhiver. DêsPàgë d^ î&ans, fèsàfeifers détiennent fertiles.- -. ^ ^

iéO.- Jkti.i«s iPLÀîrts. — ^ Lésjelittés plairts sont a8ferôi)astesi*un'ïé^éf abii seihble ce^èbdant leur êtte fàVorable dans -les pWmtèÉ'es àtlnétsl

190. pKmitibdfe. -^ teâ fetrîWes soft! grâftdëà, épaisses, et donnent un couvert ass^ complet. '

191 . Râginbs. — ^ Le^ râcihes des alisiers sont & la fois traçantes et pivotantes, lorsque le sol le permet. Elfes s'accommodent cependant d'un terrain sans profondeur, et semblent avoir une disposition particalice à pénétrer dans les fentes des rochers , bù elles trouvent souvent une nourriture abondante ,

80^ m» CUMAT6r

prod«4(e p^r le4élrilus defré^étltiaiijpil y est iteiemi* Elles soQt noiobrcMe&iet Jourmaar»^^ des dragons. , i92. Ç|iiQis$ÀH(m s? DWé&c i^;;^ La eroîsflaiiofijdes alisiers eA ImU. Lj^firjdurâ^'pmt M^proloog^er jusqu'à 200 ans et au delà ^ mais leur accroissémant dpip\muQ.I|eaoc;i(nifrj4èsiFag0^deii99]^ ^e AÛOanà;' Ils Kâ^i^'^l^t^Wff^^A iÂi^Min^UtM.et tpttsitueniéeiAO' ày^6^<)^fûAètra9td^:^Miètre.tà la base^ < L'&Hsîên : l>}«i|<^,i)i9¥^|tfi|(»i];uSLdiôs{K¥»é à.^r0tti« «alMUit?iw que)

. 4.9S^ QiMJçffl» m ; v^im^ -rr l^ I»î^ ^js aVsien es|#^ibl«>-W*W> d?Uû.gw«. égalifitMrné » fl preâd

les écraus/Ies vis , etc.; on en hit ^i^mH^miF^^i PJ^ «f^lfl%iiîg^Wf«^Xi*fiuJlp>euis^aiw,,4^^ ans J9^)^§f^ rt'iit^tr«w,^$.de.ip^ksi(|ue, . et04 » i» m f } jl i^tjn^gff^^ /eitç<)i|^rchtfl>oOi«cïftttfortîe5ti$fté8*^ Aipfi qp^4¥)flï*TlîatrQtijtô4rt {li^]r kiiifcbife|d^l'ali$ifiri

sçiEftaç^er.Jlorsq^W A* * Jllis^es bMtip j 015 eadisr» tUle;^,m]<spi^d«i.r^£)tt-fd.Qi-viç9i ;etj Poçi ie^> i^abriquei dû

ARTICLE XI

' « • ie ISfoiMer»,

^^94. On trouve d^ns nos forêts deux espèces de sorbier :

DES SOliS, DBS BSStNCES. SI''

:^ïkms' ésuxxnî^fiejtisieAi ^iie rûêlé» avec lés antres e«^acesi}ole |9:MiIw^stvi>ién< ^fiàs tépiiaêa* qm le

ttiilipéré»ti4»lcri bà^ttiil iteiijlî-sbrbrers {)ros|)dreût' le

dégénérer en arbrisseau^ tandis que Ton yoil)Iëi^' iBÎ0f^iech6rdber kè plaines et les TaHéss'dbritëës.

iiOfi$>;i^s)l&ex^Ml(^'))Féfère «elles c^ lêsblèfil' bsf mê^fi$>lt4ielif ;^t 0Ù*là't6ttrëiôonserr^,piBfr4titisë^ëtit> •: l)ifc^Jè*«iîdl€«*.j'' •• ^'' '^'» •-''' -'••' "'' -■■-•^''i'»-' "'' ^^MivftÈkVàtff. '-^ lié $m*b(er dëâ diiéletirï<dë éth- ' tente de tôte&ë&péoe de tolf^rvti qU'Il lië'sdiV )^îtit hi^ofiâè^ jDeia (tètirdâl^ ' silieeul mèféâS^UumbfS'tiâsi qiœlë^âr^eiidWkéesjscmt cèu^>^i}préVè!^è^'li^ Mt^ ntiisrfw<eoiYtipali%yiri«n f^ks^diffidle^^^iisoe i^ppbrt qifélsdii €ongédépev9e|)làit davatttagè dans les'solsr calkàie^^ et' dans les terrés fortes;- On t^^it^onvent le sorbier des oiseleurs prendre racine et croître dans les fentes des rochers^ et même sur de vieilles murailles.

197. Floraison bt FauGTiFrcAiioN. — Les fleurs des sorbiers sont hermaphrodites ; elles paraissent vers la fin de mai ou au commencement dé* juin. Le fruit du sorbier des oiseleurs est une petite pomme

sèche, rouge el non comestible ; celui du cormier est de la grosseur d'une petite poire. Lorâ'qiiHt a sulii un commencement de fermentation, il blétit et dévient comestible ; on l'appelle sorbe. La maturité *dè l'un et de l'autre a lieu vers la fin de septembre oii au cofnmencement (ï'octobre , et îa dissémination naturelle s'opèfe dans le courant de f hiver.

Le sorbier des oiseleurs devient fertile fort jemie, mais il faut près de 60 *ans au cormier potrr qd*îl porte des fruits en abondance.

198» Jstmiss FLiirrs. — Les jeunes plants du sorbier dès oiseleurs sont robustes dès leur haî^kancèV un premier abri pourrait être utile à ceuic du côirnler:

199. Feuillagb. — Le feuillage des sorbiers est délicat, et ne donne qu'un couvert fort léger.

200é Racines. — Ces deuîC sorbiers ont un pivot très-prononcé qui pénètre jusqu'à 1 mètre 33 centimètres et plus", lorsque lé sol îe perniet. lueurs facîùe^ traçantes sotit ^riàiÂbréuses , s'étendent au loîn etaragéohnehtïacîltehi'éntl ^^ ^ ■ '*

20î. Croissance Èï'ntrRiîÈ^-^l^è^^^^^^ dès oiseleurs a une ct'oissance peu rapide. À fâgê de 60 ou 70 ans, il atteint une hauteur de 8 à 10 mètres, sur 33 à 50 centiniètres et plus dé grosseur. Il vit jusqu'à 100, 120 ans et au-delà.

La végétation du cormier est plus lente encore, mais, vivant plus longtemps, il parvient à des dimensions plus considérables. Il prend jusqu'à 20 mètres de hauteur sur une grosseur de près d'un mètre à la base. Sa durée varie de 150 à 200 ans.

DES SOLS, DES £SSB]NCE$. 85

iO^. QuAUTSs BT USAGES. — Le bois des sorbiers e$it. dqr^ pesant^ coriace , et prend un beau poli» Il est recherché par les menuisiers^ les ébénistes , les tpameurs et les mécanieiens* Ces derniers en fabriquent d^s dents de rone^ des vis > des écrous ^ des chçyilleSf etc. Le chauffage et le charbon en sont fort estimés ; Técorce peut servir au tannage.

Le fruit du sori>ier des oiseleurs^ ainsi que Tiodiqaesoja nom> sert d'appât pour prendre les oiseaux* Celui du cormier, comme nous Pavons dit [197], est bon à manger lorsqu'on le laisse blélir sur la paille. On en fabriqua une espèce de cidre , du vinaigre et de Peau-de^vie.

ARTICLE XII

Le Bli(0€ouli€r»

203. Jetons n'avons^ qu'une s^eqle lespèce de micocoulier ^uî soit îndigèpjç^ Ç'e^t Je micocoulier de

/Vo^ence (celtis australis, Lmi^4)'>^^.?^'^PP^^'^ ^"^^^ ftUnrecoulier^falabH^uier ^tfakrégfAier.W appartient principalement (comme Pindique son nom) aux dé* partements méridionaux.

On ne connaît aucun massif formé par le micocoulier^ mais on le cultive sur différents points , et les nombreux avantages que présente cette culture doi-» vent faire désirer qu^ell^ se propage le plus possible.

204. GLiuiT, SITUATION, EXPOSITION. — Ainsi que nou9 venons de le dire , le micocoulier appartient

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plus particulièrement aux climats chauds ; matgfé eela> il réussit fort bien aussi dans les parties tempérées dé la France, lorsqu'on a soin de le garantir , dans sa jeunesse, dès froids trop vifs.

Les pîaraes et les élévations moyetines paraissent convenir également au mîéocbulîer, et il prospëré'li toutes les expbsîtîônd; ' ' ' ' . -^^ * ,

20S. TERRAm. '-^ Le dîèocoiîîîer tfest pas dîffi- -| cîTe pour le choix des terraiiis ; toutefois ilpriéfètû céiix'quï sont profonds, légers et un peu frais: On le îrouVe, "dît-oïi, en bon état de croissance dan^ des sols sêcs , Tôcailleux où d^àutres èsà'elices^ he érbt-> fraiètit ^u'aVtfc peine. *

•'' 2iM?i''FiWAisoi!rÉTÏR)àCTrriCAtroiT. ^ ta'flb^^^ 'iéilpoï^^àme. liés 'fleurs paraissent efi mai avec Tes feuilles. Le fruit est une petite drupe ronde i^fe^u &iSi^ilh\ teh'fèVmanrùû' noyau ligneux ; il eit" îhûr '^mâ'M%(fvMieètne'sè âfeséhiîne ^diilaîi^él

' ^ t'arbrV 'pbrlè'ïfuît à ùh âge 'peu avancé: ^''"^'i

àfdfors du sbféïl, maiè ils 'oiit besoin d'être garantfe (îù froid dans le cehfré, le nord et l'est de la France. Ordinairement, on lès recouvré en hiver de feuilles mortes ou de paille , jusqu'à ce qu'ils aient atteint une hauteur de*66 centimètres à 1 mètre, après quoi ils deviennent très-robustes.

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