‹ Cours élémentaire de culture des boisChapitre 21 sur 108 · I :i.«ii i : ,«-'«)-n · texte numérisé non relu

I :i.«ii i : ,«-'«)-n

-Y<fl!éS^tAtéi^e9pècè^.de5ji«ii^«0r8'ôôk^ '- *

/lONie (populus alba, LiNNÉij: , » :; ^«u, (î . f, , , a

Ces trois espèces croissent spontanément cj^ns les fies et sur les bords du Rhin, mais, à part cette région, on ne Tes rtirbuve guère etï Prancef que cultivées ; '4^ Lepetipiitr d^fiaUe m pp*àfiwdal <pôpurfas Ûistigiiy^ ,

POIR. ).

GfiUe espèce dont oa ne c^miatt que les indiy^us mâles et c^tti» par 4;oiiséquent, oe peut se reproduire n^tureJHemeniL par les semences, est, à co que l'on croit, originaire d'Orient.

96 BBS CLfMATSV

ble i^éfèré les <jimàts tempérés^ il héîiste eepeodknt iMsèi dans \t% régions frdjdes^l élavées/ qocn^fo^* jf dégénéré ien Qvbiifiiéedii>. . Lé» eibUMs: ^hmds iuî^p^ rsiiss^il oohtrai^l».' Âiâij fw remarque qiie,' ^# delà la Loire, en âe dlrrgëamir^^lêrMi^/ildêViettt dé plôs êârptUs r^A^ et^o^il^ dispdrdit iïiéit[e)tofit< à U\% dans les -déparl^ënts les piMs- efafeittds de^là

viennent parti^liérén^nt, ma(isil](^D^péreâttôsiawx aûtrts àâ'pcfcldl^ . ^ • » n .!

' 24f ; T^RAÂiN. '^'Les s<* iégeré, 'ffâîgî eli'ifeéttie humides, sont tma '- où le' tremble <pri}nd je^plus^iidi âcférbteéë^i^^J' mais ilM^t'>^atHeliYS peï difficile %mk^è 'kpp^i', è^iM'ië irèilédUtre^én bdn'^étàtde €)^4{^^âMi^ déâis 4lfâ^ ;)ëjri^i;4di$fl^ kiaiis >les^^ia^

^Mdd^pû^Vt^^^n^oitit^f^prdfoaidettri^l^^ aidais

' ' >24âî PtAJttj»sq^ifiJ5FiiiGi^(iÂ¥ibBr; -^La florafaoïi "^diMpetiplter trefUbié^ëîf didlq^ el>eii ^Aîïton» oj^Kh- ^i^tfdS'|iotirId«&;4leîm iêti^i > ^les; ftsurs paraiisseht aviiAt 1eS'4èttitfesv ^^^ indis'4te matfs. Les fi!ciils técissiésknt 'âfée^ db^ €»tMèitiè iabondaiiGëtfaafjue année ; ce sont des capsules qui contiennent une grande qaéMiléide graines^ pour ainsi dire microscopiques, linmies d^àne srigrette sàyeose' et souvent transportées par ks'tentsà plusieurs lieues.

L'arbre devient fertile vers Page de 20 à 25 ans. ' 245 . Ibuniss plants. -^ Les jeunes plants sont très-

DES SO£S^ nSS ESSENCBS. 97

rofatsItQâei-résidtffirt^'ilès leur BassaaocQ ^ à^ 1otJfeiÉ!les inflbfieqes dbiFârtiftQi^bèrp» Ils résout lrè$-petîls la piic^to^Q^nstéefï^'malB^ â fo^ ih pre^oeut an

^Ii»$r0^sf{ai($iife^i8$ftfipuieiqa9 eekû deJa plupart dés 9ir^^il|ob4iG$^'jmrcaiSst&o^ joîate à Faboadance

Qt4Mffll^^l(â4^^çi^ii^le$^^ grape te répand au ^|ii>tfiH^.^[iie:lettr^iPil)Iî3 a^^kitrodiftk ddns toate&les lérâteyt&eiaidjçi^ è i^^jimilliplier et k tégôter aux di^pejM ém e^^ds^ploa pcèci^aBe^ ^ àm e^qplc^tar

244. Feuillage. — - Le feuillage dit tremble- eat ità^âég^Vii «DbHi^.et.pe^ ^hon^mi ii}f^^np(^ par I»baé^e6t^i^y H) p<mf ?r t Ir^-ipocimplÉil. . oIi:3ft8> ^i^3I«fac,r?rLeJt^n||i)leJS^t eD^^ggfï^nt.ll-ar «ï^itliiSflîfeiaiâjiiSi^Piltî f^rt n^ffi^req^ j>; îSÎéJlwdmi^ 4ré^moi;fet:pft|)id«âsirat['^d df j^g^ti^ (^>a]^$(fl4apc^,

de le dire, la croissance du trembie je^t de6 plus .rd-

tpidfaauolàjl'ige-de gOÂ^&Q<an%^> il noquî^iA^ne h^eur

iia^8feà(3ftteètee^^ sm 66;cfitfi«ftète^^ mé«ne,pliis

}de^£arm(ètcfit:aA pitdd^ ^niaé ir?â^4ge^ al ^e pourrjtw-

MftnàiFeiAettt àPîi*épî©wr j!45e*iô,ciri30î4aiaiicela même

lieu pbis * tol^ lot^squftl ^'- teHiOFe idiam^ un t^ol humide

te très^snbstantiel;

> v247. QuAiineés eu ùsiass» *— ïae bois du fi*emble est. trés^t end re^ blanc et dwrgé. d'humidité , ce qui fait qu^il prend beaucoup de re irait • Daos les pays enble sapin manque, on emploie lé tremble à la charl^ente en^ lieu sec* Il peut servir aussi, comme Taune,

98 WBS GUMATS^ ' ^

à des coaduites d?eaa , parce 4{uMl vFémte\ toià^nbi^— temps à la pourritare^ surtout 4&[iia les^>lermi9. h9^

Gonuoe bois do invjMp il ^i^m^yékh nïenikiT: ^ série, & la sculpture^ à râxénift^iie^y ^êi^^M^^i^^^^ ^ gamissant peu 4« liraiii&QSr . ep n^étai^H 9^fi mmè^Oi qvteatf pas aoi^us^ oq «n fiablsqùe^'b^ Yol%e8'OB plHiieIie8.taràSf«iûutes^â0Oii>]| M sef ( pQiil^j « Pintérieur des meubles et surtout pour If9.tfii^^>: d^emballa^ ., ,

1 Son ehauffage eslid^ inauraiseqUalilé > mal^Iqi^: remplokviQlost&rs poiîr ioliaiiffidriefQur>p€ir0ei|ii^.

brûle . promptemeal eA aT^iuiifi ilamme .tf)b-yixmba sou charbon est recherché pour la fabricatiou 4i9fto / poudre à tîrçri- '• ^ ■■ v--:i-, ".!."•• v.^^^•,^ -..vî^.?. ''h

iiéqorce/^petat sierrir/àtecla^mg^ > ^ ^e^\fi^U® » vertfl&oasèdDU3s^peiiyieatV«m|^lQy.or €M»iiiQlQfi0T«g§D pour les bétes à laine et même pour kft ^f^VjKUiyiuo}

Le Saule. ^ "' *• ^^^ "^^3

2/i.8. Parmi la grande quantité d^^esp^fios- et^de variétés 'qui compDaéhtlo^eaano des^aantes^t on ass^z grand nombre croissent spontanémeat dans -nos fo*^ rets. Deux espèces^ oependant, méritent seolefi Pat-^ teation ^ forestier > tant àcausie dePabondamce atiBc laquelle- ' elles sont répandues et de kors • g^candiça dimensièns ^pte par rapport aux avantages qua pré;* sente leur culture. Ce sont :

DES SOiSy mtS ESSBNCBS. ^^^

l^'4Mlé tmrceuu (sf lix^ eapr»a, Liiviii) ;

lié «Mb '^/<m<^ ^tdk dlba» LinhA).

Une variété de ce dernier» à rameaux d^un jaune onW^^vtf au^i^lli|ttni(M^ 6st oomme sous le nom de sMtë^&^m^laumt («i^ix^TiteMûia» Lifiiii)» Nous ferons néMtiloîiy^u^BJa^aer qfue-cehedénomiDalion à^osier nelai MtfW^spéQifllê «t a^ppliqae à tous les saules ddiit^fesj6tt8es<p0usde»flezîiiles sont employées par les'^ttnièrs.

P^rmi les autres espèces de saules que V<m tranve letplus» oômmuttément et Kpsd servent i mmittnir et à€sH^4eB terres sur l6>bo#d des mien» el des nii^ s^atft (-note nous contenterons ^ de nommer les %m* vantés^'--- • ^ j « • ;

1^ Saule cendré (salix cinerea^ LiNné); - ^^SlMe à ^mU^am(^diix, iiWito, iM^i^ ^ parficiiii(r«nNèot cmnouio d^ns i<}s lict»; maatéeageux et tourbêttK^dd^foi^éCsç ; ' r. .r - -^ .

3^ SatUe viminal (salîx yimînalis» Linsb) » connu aussi sous le nom de saule 'flexible » de saule à Iongués feuilles; .. ; ,

4® Sonia à une étamine (salix monandra » Aan.)» ssfMd peiôvpvejs ' • ^s-^^m'-u ' ^î

S^i&wie -"é? tMisSiammçs^ (sain ti(iasidra ^ mïi?fg^ dalina» LuihS);

. G^ Sftalô fragile (salix iragUm^ IjU»n%). ^ 249« €asuT> situation ^ BXFosiTieif . — Le sanle BMi^ceaiz. prospère dans tous les climats de l'Europe^ sur les montagnes les plus élçTées comme dans fara

100 PiE$ OiHMATSy

vallpos et à toutes Je$ expositions; H tiU çenUèure spi:is ce rapport Fesseoe^ia. plua r^marqûabèe* qtiJB nous possédions. Le saule blanc réusâit aussi d«B^ toiiteis les partii^^ de la France, ma^ seulcynent «dans les plaines etliçs vaU<;NCiSt>#i deSiélévutraiisfliùyezirr neSt ■•*..►.,..•• \ ■ ' • ■ .i • -:.

250. Terrain, rr^ Xous I^ seils> tel^ que^^-epXL^ yi(^ni)LeQ,t:.au saule>marcean ; .€epeiidaii<t iise plàit^de préféreoi^ dans un sable gras unpeu Ifais^* Xl^esi s^ussj dap§ uq p^il so) qfte prospère sort Gangéoèr0> q^ d^ailieurs. sa trouve fréquemment sur le bosdjdas^ rivières et des riirssseaax^ d^i^ ks praifâ^s^^iKi^bHiCiddis/ cqmiQunes, | et, en géiiéral dans lés >limii fjtiû^Qfu 4i<^ Ofides ; cep^âai^t lc;s.mar9Î^> <;ainqple ^SltJgîrrG^tlrop' opmpact^^lfjj^rj.^lftVwmtijS^îres. . ; (>y/ 1 ïbîj

spfit dj«?][(;uje§yj|ipj^ipîif ce^^ A'0p|?^«i6o»

dçs feuilles ; le saule Jt)[k|,i^,|i^irit^a avftl et^iài^Q:^ t|îa?p3?qq^.l,??pfe»U€p4U)«^SS#i Jges frnilf ^ ^seiùtfe Ij^çp ^ ç^ux ^s Bip^içgçi tMajt,^^:,cif6ulcs?; qaî^fittg^

ti^nn^n^ d^ sç wPPfif «WM^^^4^ les. yepi^ .|f s jf^^^p^^/^Qtj 4 4^ f^st^^»iG$^ mmiMts^ b)f^ti^T^ s^mçaAejdi^tni^il^fï^u i;i^it%0t sa dî^séiiline. en mai^ ft polie dq^Sia^lle U4l9C:â h fin de juin ou an cpix^Qneenijsnt de juiUeu Les saules^ à peine âgés de q^elqties. années^ sont déjà fertiles, et les graineâ répssissent très-abondamment chaque année.

252. Jeunes plants. — Les saules sont très-robos* tesc^èslem: naissance. Comme le tremble i le mar-

DES SOL^y DBS ESSENCES. 401

ceau'se répand dans toutes les forêts et y croit au détrinkénl des autres essenees, si les exploitations n^y porient remède .^

'*SSiZi¥mntLiGiB. «-^ Le fedlbge des saules est léges«lin64<NfRie igfu'un fai^to^mbfage.

254. Racines. — Les racines sont traçantes^ nomhreasesy^eldrageorifient beaucoup. '

*1}2S&! Gftois^ÂNÔÉ m DCRÉE. •^^- La croi^ànce dés ssbolcte est'dès plus rapides. Le marceau atteint , en 4OiôaB0afns^, unehauteurde 12 à 15 niètres ëur 35 eeÉdmèfirei evp]m d« diamètre à fa base, lie ^àuTe hlalneiptfeiid^cbiis' le- même espace de temps jusqtfà 2&ikt^8^^màitm>Ae'fk\xiy sÂr Ub i'90'cetitimétt'es Uè dfQilètreau^ptedi'GM'arbres nedurent guère eu bon état de croissance^ qi!e'jtt8qtfà>Sfr*lïu*6^ ati^^ pias^ë otAûge/'d smiwnt ^toWSfiBé phxë tât*; léûir itroncse CKeiiitty<}}|Gà *^e1ed ^b^stticl^ 'èt% b^ à)<ïégétgi?*^ec*lal mlêtt6 âdPrrtè."' " '' ' '

spongtepi^^bla^'et 4ré&^ar^ldPléati f k à^ésf poîrit pMpveàid^dmi^ent^.^<k]ittitiiëb6{» dëffavM^ on lé débiteieii*¥otige^ ^ "^ oti' en* ëôtïfèéiritotier toutes sbrtesLdfo€i?rages d&fe«rlè.'>Ma(s -'^dii pour là yàftfnerie que ces avbres sbftl le'^iii p!*étjiëtfx.' 'On 'fabriqué sHifisi des paisseaus de vigne arec le marcèau/ et Ton dît que coupés en temps de sève, écorcés tout de suite et conservés à Pabri pendant' un an/ ils deviennenf de longue durée.

Le diauffage et le charbon des saules sont de

i02 ms CLiMAts,

maavaîse qualité. Le inarceau est cependant plus estimé à cet égard que les deux autres. On s'en sert pour chauffer le four, parce quMl brûle avec une flamme assez vive isotï dharbbri, 'qa\ est fort léger, est très-employé dans la fabrication de la poudre à canon. L'écorce des saules est propre au tannag'e des cuirs fins ; leurs cendrés fôuttiissent beaucoup de potasse, et les feuilles peuvent servir de fourrage aux bêtes à laine.

DBS SOIS) »BS KSSBNGBS.

qi^PjCjCMS CINQUIEME.

.oî -^

.1:^,^18. ^^mx.

ARTICLE PABM1BB<

Le Sapin.

257, Le sapin commun (abies pectinata ^ D. G.) est aassi conna sous le nom de sapin argenté y blanc ^ à feuilles â^ify sapin des Vosges, de Normandie. 11 peuple à loi senl des forêts de la plus grande étendue, quoiqu'on le trouve aussi mélangé avec d'autres essences, et notamment avec le hêtre et Pépicéa»

258. Climat, situation , Bxposirioif . — Le sapin habite les climats froids et les tempérés ; il se plait davantage dans ceux-ci, et y acquiert de plus fortes dimensions. Quoiqu'il ne craigne pas les frimats, on ne le voit pas sur d'aussi grandes hauteurs que Tépicéa et le mélèze. En général , les montagnes lui conviennent ; on le rencontre sur les Vosges, le Jura , les Alpes^ les Pyrénées, les Gévennes, et dans quelques autres parties montagneuses de la France. C'est entre 500 et 1 ,000 mètres au-dessus du niveau de la

mor que f$|r. végîtu^sciKihAcîéâsafiÉéà^^i^p^

éd ilvfifl^^èig^A^ifaÂtte^fllaais ksi A)i7»;ifedP0inr£le i i l>|9Qi i0ètrfiSd'ebdpiificlesii€be|ûtbui&dll liSûùaaik très (Spagh). H prospère eaumbdani lesqg^bdDèsidleBÎfif qili& l^xlimalittsl tmpérélqhiqaetfeisdbluiicpii dliiilomY I^TSomUa^ n ^<lismib eol aob^ .f^nr, OT à 09 ah

Les 6atfH)êi(ntDfi(iiiériAiQiibk8olansQflittao(M^ etnafetégiHlitie» jri^st^ higoissanteiwfCèBiliBXk ek^sitiofiatclil 9^rémtdeilEqt,qi£r'il^lrélîsrà^le^1Blifl^ ^S&9^\ 3^0MAfii.f<74^^ô^apIoi4êmtmk4foiâi^ un pea profond, fisai^iQHadk{ àrp&iiâkfobp Ait nsti il/ficACkiO(i8iiM((ie iib^Iki^itfili«-diâ%»2leaSpâdl^de

ktt|ueIiteH nGfiffifléiFiigQdlaéiij^sîfiriblteitrQp I^g^oeaiscrii $omaî»JB^sHibei}tâÉ(|ciKès-£Éî]bI^i9$o^ cHlcIhiaBiti

en très-bnf'iétitfdc eii6i6kritctt]dbiie&4^<*^''"^^^^''^ tièi«niMii cafaiiBrffeadQiînpGhQSl S«6 ja«be^ dSdfice

<|ué'ffésfnlflalfaÀi!j^c{i^6yiéfùifdl(e^ftpoi%Yj[i^ JMîdiaïKc^iBtu^d'Ji'èiBijtisl Igû)[^)r|ft9ids^{|^fi9iii)fiita

260. JîK0Rèim$âH&jrïlii|^i»cM]^ astritMiâoïffttb liet fleyf f> piiardîjwtœt )%i idWW I^Q^n

est iiHii^od oji>'4fttoWle id«3*iJîaîTOatiirîlé, ajjklu >^}]|î

flér|n$ank^es^^imne€i5 i0«Àt muniiesd^i^^ aîlisi^Tkr-

DES SOJ»/'»XS «WSNGBS. 101

tfrsde j^wijijkîsséanàest<limaéiiM après^la miN

IvrifEo «€kNtiSHd£één»fisliipi a>jédade pas^lîoalîerqu^jf lfia^côlie£é4BQiTedlre9Bbte, ias.écsîlles ^ihésiâtieùlGttl ei^iVÊWibéài^méfk hesi gsaiÊk&iJlttadi^ ^^ les sirufciles dâBsalÉ(iè$lboisvéik|erànei&atqaei8'eiEtTfoarri^ font

-Ifl^ mpmtjâKfneàhaçïûpliléBÇMàt fertiietvèrs TAge de 60 à 70 ans, selon les climats, et sa Mmenee réos^ sitTmiattKiniSment^iom^fesiâeimiOttitmisAap^ > » >â(^^'i /îsajim ^Làins. ■*^. lie sapm lest: trèjsi<«<dféikàt dans-sa^foremlèM jetmessp, plus indmèqiife lëbâtre. Hrdifiiiàiiâe Mrtiinii prolqti^é^JsttHoutioKMiitrë Ids^al6«iS8ékqpieU^ul(pèptotré9i$tciii ,'. :v •. j , ) ; r »

fackig^Mf(îii»{yiiMi>J^kiE^ acKtnâotembibliiioix»^ bn&iJKeg^^Icp^'i^tBdlcIsât^'j^ik^lleB'idè^ iiadsiiloié lâneaibiB) di^ cooiteitttbM-^QÉiitéeti^idcttng'lM^^ 6iidUBflBi»B9èixbjp«Ddkil'>tm8laiiS3hiii}àrlDo^ .v* 3*) 363b KflcniH. '^^ I^rbqpiti^liestliinriin IwîfnBâsâ^ »ttac^teif fSf^Ifdf teiiieAliieiiilaen£é8 ^:9eèiii)«oàissr:Ulé»

mëlikft&^t^^UmiieléBpl i^ponUet^Imlds^mibBat^ nous venons de le dire , elles s^accommodent ûMÙ

' It an^W - ii^qûmÊïÊûûm : ^te te$ noinep ^ >d%wbrte vijfeioÉS'è^eâli^lâèeill et s^aiiistdmoii^âSkt d|eJ|«Ato fa^gon (fie icér* végêlàfi^^ déi4elit solièââre; > Ga^plféno^ nyèn^ en prodcdt^un àul^e/ixîlui^dd'lauieâçm^insfté de crdî^àitce de souches dont ies^froncs^sâtit' coupés

1^6 DES aiiuiK, . -

loriner d«& oaucbe» aaaueUftstde hots^atHU loogteifpB

it^e Vaxht^ 9uqu4elke.sonti«»a«IéiQ9 BeMe^MH- pied.

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