‹ Cours élémentaire de culture des boisChapitre 26 sur 108 · Fbuillagb. — Les filles sont longues i · texte numérisé non relu

Fbuillagb. — Les filles sont longues i

épàa^d^'èf ^s^Fé^lUrgès'^fèWèil 4ddMii^ii|a>iq>aiferl

plus comp1cfti|tfé^céfl^s^fléSMâtiirés^p»^ èiih îitaiiï

-^ifi SMHi^i^4lë^^kfë^g<»il<iwtèBiàtniiB^o-

dislià^ué ïïes Mfirëif/fh^ Uib tè^i arronidie «t fae ari& lève paisr dû ^yi-alMaei WOusfeô^cwy^ns pagrpuaisiWe dér jttgër p'ôfeîtWèibyût WfoTift^^^^ia^ en*-

wre^ètrouTé'qufe-dàîiS iifaëtâtl^l^, et quel, danft toute la Provence qu^il habile particulièrement , il n'existe pas un seul massif de forêt de cette essence.

Il parait que le pin pînier peut arriver à un âge irès-avancé et atteindre une très-grande élévation.

DBS SOI.«, ^t» SSS8NGBS. 129

On cite céliii^ui existe aux Sablettes en Provence ; il a 4 mètresi de circociference» son tronc est nu jusqu'à une hauteur deiO mètres et , des premières bnaiischeaaB^^SQniiBqCyilifr une'bauieur au moins égale. La'droeniéreqceideaa tête est de 100 mètres.

Wtt^fèrq cpi$f8?âève& 20 mètres ^ <{u(nque isolé, (kal !fbn»i5r(Uiie tige d?^u mojjis SO & 3S mètres lorsqoflxrofteit m®wf. *

*'SI9c::'Qitti.iTBa |EV ^losMis. •*-« Ot aT^rci est tfés* praprb'à]la«liarpeikfev on en fait des* planches et des ocnp8{ d!è>p0mpei Ma Orient y oa Veinploie. | à\t'0R , èB9MX)«f é' la . saâtiiri^ ^, ajnsi. 4{u'wx l^oi^^es des Y^tsseatnt.'. ^^ . , . ' ... « .

Il sert aussi à la menuiserie et à divers autres mé-

/ tiepnkrpioît^ A^est pas très«ré«iiieiux,,ce qui le garantit des saigpoé^ sifqpest^s amx.a^trief^pt^. '«Nantirait, çotmn soiiS: le noqi de pignon^ est une amande douce , agréable à manger et donnant une honne^libile; }e slsul in^çom^é^eatvqu'elle présente (?eBt d'être. ^eorrelai^ée d?un noyau dur. ? On trouve cb^ 'Italie une variété de pin pinier qui iournît de^ pigndns à noyau tendra;, 11. ^rait facile de Pacdimater et delà propager dans le midi de la France.

130 DfiS GtlMATS,

inilCLB Tlll.

Le Pin Cembro.

320. Leptn eembro(pmis œaïkra^ hmini) fi^VfAtt des foréte assez étendues; tantôt comme essence dominante^ tantôt mélangé «vec le mélèze et Tépicéa*;

321. Climat^ situatior, UPOsmoK. -*-*- Cet arbre ne se trouve naturellement que sur les grandes* élé*valions et dans les pays froids. En France^ il n^existe que sur les Alpes du Daupbiné et de la Provence , et«qtràB*petite quantité. Il parât t^ dans ceis localités; s-aecommodar de toutes les expositions.

322. TEaftAïK.^-^ C'est dans les sois uà peu8«lb^ stantielsy frais, profonds et divisée que le ceknbrot se pkit surtout ; mais il s^aocoannodeafossi d'ati termina légèrement humide, et ne^redoute pas eeuxquvso4i<t pierreux. , . • j - ' -. - , . . «t. ».'*.. ^

323v F^oaunolr et « VBUCitiiftmviaH* ^-^ Le&lbirs sont monoïques et>pai[aissent(ien;niai 6» aucommêiie cernent de juin. Les strobiles renferment, sous^cba^ que écaille, deux ^mandes â<np^)rai» dur ua peu moins grosses que celles du pinier ; el\es mûrissent pea« dant Pautomne de Tannée qui suit celle de la floraison.

324» Jeunes fiints. — La situation naturelle du cembro annonce que le jeune plant ne doit pas craindre le froid, mais il faut d'autant plus le garantir des ardeurs du soleil ; et si, du sommet des hautes mon-

DBS SOLS, 0KS BSSBNGBS. 131

lagnes qu^il habite , on veut le transporter dans des régions plus tempérées^ il faut choisir les parties qui ont le moins de chaleur, et celles surtout qui sont le moins exposées aux gelées printaniëres , auxquelles les pldntes alpineâ sont-très-sensibles.

32S. FmiuJkm. >-** I^e feaiiiage du cenibro est assez toufib et donne un couvert épais.

S26. Racinbs. --* Ses racines ont une disposition marquée i s'enfoncer,* et pénètrent joiqu-à 66 centi* mètres on 1 mètre de profondeur.

337» CftoissMCB ET MBÈK* -^ Cet arbre a une croissance trèsrlente dana le climat qui lui est propre; il vit plusieurs^ ^des , et acquiert des dûnensions c€iQ»f déffabjbs esi hauteur et en grosseur.

328; QiTAiiixfe m vsagbs, ^*^ Le bois dapin eembro «est tré^-pipopref aux 'ciHistructîojis. Il est d^un . truTailladile et tirèsoreéborehé pour la scnlptuiie et la menuiserie ; son chauffage est estimé. ^ -LdfiBiil est-une amande- dnuce, bom» i manger etitrèsHnouirissanle; )0a eftexpripie wie huile assez agréable. •- * I

n .jmraît qu^l a édiappé jusqufà-présient à Textraction de la réfiîtte. . . .

ARTICLB IX.

Le PIq du Lord Weymoalh.

329. Le pin du Lord Weymouth (pinus strobus y Lixvjnb) a été importé ^ du Canada et des Etats-Unis

-la.

139 ]>B$ WMAy^^

m Angleterre, pw l$.]#>ird.4potil,pprt^Ie.tf;qifn. Quoique exotique, p»l^p^i«î,;îfffi>(^.^d%fe^p ;|^ la France,. parce (|ii*ily cfit.«ijçcliiitaii/depf»is;^fîgtemps. Jl s« 4i,Miçigçç.jigp^{^^ji|iUJ^i?j,çajç,^;^hç?uVi de son port. . . .,<.[,<,::»

ce pin avec SQÇcès. 4999 taiis,l.«^çlinoïit9(l#J?i^f:^fe»^ à rexice{>tipn de «elui du.Midi.qui parfait ne,^^.i|û conyemr; il. préfère. g^ialeipeat. )^ r(è>g^^u» peu froides. , ,'. , . .: ..,.,

.351,. T^è^s^.rrr, U sifi:d,v.j4iT4 np. »e .pM pi; tes ou marécageux. C'est dans un ternain légêçf^]ç^qf[

,332. .^F^if^M^^,x^^xi.€p^(^çK^m, — ^^|prâ%9^

est mQU^i^fi^, r. le?, ,flç«r% l^ï?i?pW\. ^ ..W,,?^ -fti^; commencement de juin. J^^a. ^^gj^i^çg.^^o^rjp^

àdife, ep ^epjtembjfe <v? an„of^tqb|:e,de,l'^pf«.,q}4{ suit celle de. Ja floraisQo. . .

L'arbre porte semence très-jeune. , ,

335. Jbunbs PI.ANTS» — Les jeunes plants demandent, au moins aux expositions. chaudes, de Pabri pejxdant les premières amiées ; onpeutassiimler leur tempérament à peu près à celui des plants d'épkéa [270].

DBS SOLS j DES KSSBNCBS. ISS

'39^. Ftm^kik^ i^ Le feuillage du pin du Lord

ël fiùr,' légc*/ ettibiitoë'peu de couvert.

' 5S^;'RiC!!ï<Ë$/^ Son fJivoi est très-prononcé , î! âf accompagné de racines latérales nombreuses qui s^étendenl au loin.

''!J^^/éko)s«/NCé ït' lÀjRâB.'-^ La croissance du pkifi'iit liôré est trèS-i^pide *, les pousses annuelles mlôtï^^ ^èl^uéfi^i^, ^ans sa jeunesse, de 66 cen- Mëiié^^ 1 métré, il alteint un âge (rés-avancé et pread les plas fortes dimensions. En Aitiérique, on éti &#dttVé qtii aVàitent jhsquM 50 et 60 mètres de lââtiiV? éUf'Tmèfre 66 centimètres dediamèffeà

fe'wsèi' -.'■'"" ■■■• ■• ■■ ■ •' ■.■■•■■■■•■ ■■ ■■•

''^ma^ifhàB'iÀ'àÏGes: :^ te pin dû Lord a iiri' Hâ iëm j^fi lit ^ég'éï-', peb Hoùeùk ^t tiàé i ira': ^^. ^i^Â'thériëains eu'^tif éiittin gra*id'pârt2 j)odr la charpente et même pour la construction des Valk'-

^^tui^fr^ q\i'é* fe' 'fin: ^iVeéti*; if Mi ^às à' cet

«ièïa'iifr aussi bon ù^gL • •"; -■■ •

'te îël èonsli'ucfiôiiS étvile'rf, i'fl' est ptacé à l'abri ^étaViations de f^tittbsphèré, ce bois a la durée et lâ'iionsiétance àe ricià mëînêàïè pWé',; 'i^iaîs Une faut l'employer ni dans l'eau ni Sains Ta tefre'^ où il est sujet à pourrir. t

fl est très-rechèrèhé ïlar dîflfereWls to'ééerà^ } sa téîtffre est fihe, et il pretid un beau poïî. ' ^

le pîn du Lord,n'étant pas très-résîneux, se trouve à Pabrî des saignées.

134 DES GUMATS,

ABTICLB X.

Le Mélèze.

338. Le mélèze (htix tnro'psMi i iiiNKé) / par la beauté de son port ^ la rapidité de- sa croissance et Futilité de son bois , tif nt le premier rang parmi lès bois résineux. Il est le seul dont les feuilles soient caduques*

Il peuple des forêts considérables^ tantôt seul, tantôt en mélange avec Pépicéa > le piil sylvestre et le cembro.

339. GtiMAlF, s^fTATiôN-,' E^sposmoN. — Cefr arbre est originaire des* sncni^gnes-éleiré^s et éti -pèiys froids. On le trouve sur lés Àipes de la FVance^ ilè la Suisse et ^io Tynol^ et.sàrp3usléuri peinte du nord de rEuropé.iCq sont lés BÎtliartioM où Pétat babifuel de Fatmosphère est à la fois séc et froid, quisemblëâï surtout lûiednvemu^ jti^eddute les diiiiatsl)rttnfeux et les vents humides; . ^ » , uj .. ) ^'

Sur les hautes monthgnesr ; oè-ilest indigène, il prospère également bien à toutes les esipoî^itions ; mais 5 pour le cultiver avec «nccte dans les régfions tempérées de la France, il faut avoir soin de choisir les expositions du Nord et de TEst.

340* Terhain. — Le mélèze demande une terre divisée, fraîche et profonde. Les sols argileux, com* pactes, et ceux qui sont humides, lui sont aussi contraires que les sables purs et trop légers.

DBS SQh^, I>BS BSSBMCBS. 435

541^ Floraison bt fructification. — Les fleurs sont monoïques , et paraissent en avril ou en mai , selon la température. Les graines légères et ailées sont mûres à la fin de Tannée même de la floraison, et se di3fiéinineatftu«pri&temps suivant; dans cer taises oircpnstances » néanmoins , cette dissémination s'efieetue, comme eeHe de Tépicéa [269], dès le comi&âaceaieBl de Paaioniiie. -

Le mélèze porte semence à un âge peu avancé , surtout dans les oUmats tempérés, où sa trop grande fertilité, toutefois , doit être eomidérée comme Pindice d'un ralentissement prématuré de croissance. ^,3^3« j£CNB8.^Ff.Aira». — ^Dvns ks dimats où il est îl^Hljgèae,. le.j^eon^^pddBi^iffir mélèze estvobaste dès 19 pais^^p^eiotï.swpoptîble. ^e 'Tésistst «ûttx froids $ow¥)p auKMdQmsi-dbîS^foil ; mn9,!soiteiia etel plus !^9Aii9 on^l^a jbiçHijdeiPcmbragee pdndaotles pre-

), 34S<(pB9%t^lu> -^LjasfeniilfiSisont petites > teiN dres et ne donnent qu^un ombrage 'fort l^er. . 544. RACims; -*** Le mélèze forme un pivot qui sWance JQScjQ^à un mèire et plus; ses racines traçantes sont nombreuses , déliées et s'étendent au

1(MB.

34S. Croissance vt Dunii. — La croissance du inélèze est très-prompte ; il acquiert une grande hauteur et prend beaucoup de diamètre. On en a trouvé sur les Alpes qui avaient de 55 à 40 mètres de haut sar S mètres de tour à la base. Sa durée s'étend à plusieurs siècles.

croire que le mélèze n^est point ç9^ii|K^îtoiitibtt 00 jiçj}lte'ffiiF-Sâ#aH4^4fo<«tIP|Î¥»i»ffll>te'*>tffe,

sieurs ||^4^i^,9^*î^^^fife|>Jïrsiitlàfeiiq lw>e enliëremenl au climat ou il a été importé» et à y recuuviei toutes les propriétéii qu'il possède dans son

,,.|4G., ,Qi}ii|ir|^(t iv aDSAfris. "é ihentmèlètetéihfe 4prèspAai^a|M^4 ^Pbiri;)st'i«« «otisè^^ ' meniez dans 4c8,lieuk 'haiaiéè6?."'i)éà biabitatiié>ns sar'les Atpes',

fMttë^em'élkt construites de ce bofs , dont les nièces

é^uameâ sont placées les unes i$ur les autres ^ 4^

niié durée 4^,^ ,p]|a^.. Jbpgjute^. T>»m pn« M ^9»

DBS 8éU, DBS BSSBUCBS. 187

Imias' Vl^âitie' diepiii^ '^0 ftitt, on a troaré les bois

p9rf«kcÀ>ë0i'Mâiti^(l'). XM-arbrè est également pré-

«kx^ÎKM^lMiéÂlilJéHldtièi^ éiriitis qoe navales.

St-^m^tf^tttt^MldltteÉPâàbs les dùntiers de la ma-

wirtÇ hmm eadi iritf^iiértièM-dàns la difficulté de

i^liy^lfëï *Iè4Â^oibîl sé'lifOdTé'erdanslâ Frais

^joriOefiktaeâidé'tl^iispdrt. 'Des 'ofllciérs de marine

toi«iÉtffelilQe»|'^mffle pTds yësMiéùx , i^uà fort, et

plas léger que le larido> ét^i'co'ù^qâéatfhii pto*

iyii»{|%ttl(ânil>e> Là bordâgciS fîitii'de'ce'boii du-

'WMt'^éif'kMgiétiipî que eëbx'db-clteiie, ce qui a été

-n)loliik«>êHl^y 'biiliniéàti éàjibféisWk&iH^on

Le méldeà^ ^f 1ï«^|il»bj^l'é' JF fâ' tbëi^èftve et à .(Pi«Ar«i(iffi8tie»if •îPè^'uy'çkKtï'ti'èS^fiîi'èt '^i^ettd un iitm^pimi m'eli>9àW\imMAiAermïï; éilfl fournît '^4a31%ttë( dë-l trM-iildtià '^iSiàlks'J 'Son diauSage «tiiOfkfiâfii^oai^ii^iÉbàt^a^'dé ];>t<ehh^é <iùà1îfé ; cè- {i^diifil^ it$M^,Mii^Té^à^s' âàtal de l'âifbTè, pour -><(ti!pfé{ëliiMé«[^<ie9ii{^ae^'plns'e!t^dëà'sapîtis. ' '

[\) Il fani observer cependant qne cette durée extraordinaire Ji!lstfa».ii«{4«BiiiieAt d^||ftmiKMilé ia bois^ RVêét pas i!oa- Ifp^ qve les froid« yîC». et prolongés] des paades lKS)iféifrs'é^-» ▼ent retarder la dëcAwpositioQ. dp (#ate. e&f àee de iieis qin y serait mise en œuvre et que dos mélèzes, e,iiiplo^é^. anii cons* tractions sur des élévations peu considérables ou dans des vallées, n'y résisteraient pas aussi longtemps, attendu les vanations fréquentes que présente la température de ces localités.

f 58 MS CUBfAT^y

On tir4 de oet arbre M scre résineux cûDiiu sous le nom^dd tôrébemhttiiô^iia Yenisèi • Dmi^ le Yàlmiê,^ oa Fidèdcnt en- pen]s»il -IWb^e •a;ired.tine tarière jusqu^à QQe^JDertaînpprbfondecr y à ^oriice -de» trcnis: , on place des'^gdotliètesiCiites^cnr ^bois de Snéièlce, ipcnr l6 mayen ddsqaejtes-'la' tiérélira^faiqp iooule dans des auges 'diip09ées> à eelHoffiatau pi^dtdePasbrâ.' Cette réeelle a tieu .sur k& Aipai» ' d4)uis .la-'fin de mip jils(]p!âani eobitiieiioeiiieiil de septenibre;. elle cÉl 9MiS( iasAt àhmgvândl produit^ ca)r «on. pi^tend qufjufi ffiéUni>peiitfoiiliiâfi(ipeadàBl ikQ à £0 ana »< 7 à<S Imns'^de .^érél^Iidlincl.oblqal37énilée..;rnu»S'^aBt^ èf^aiîoiijcidàvemoi «bok isesiqiralifiâkponr Jnst coiiéi^ tvdatioBB etdb>t9iar»k a : 'tit.->ia~îL' i oiw i...-

Gette térébenthine distillée donne unethoileHessea» (îePej(:j»âst^nbii1e9tpBé àossinsÉîqiéeiigidjeeUequlon db(tiçaÉ3âe>l£éénébenffaînedn{j8^^ ^j ,r.. \^ i-.j ^'>1 ^3 JL^ocirai^4^ièélèEele9t((fàs^Gf^ Mi: lafajsog^jiko

cuirs. ,'• v'Oci r-î) ?.îiî ,i.\i: /i»v, :. \ ^ -^,/, <;. , loq

'••• ■ ■-■■ "--'uastk- '^

547 4 Le c^c&'e^ ou cèifra ÊkLibmi (eadruftHb&nif Jnss.)> se trouve en Asie, principalement sur le mont Liban et sur lé mont Taurus ; depuis là conquêféde r^lgérie;. on en a reconnu des forêts assez étendues daqs cette partie de ^Afrique, il peut êire considéré comme le géant des conifères.

BES Sa4i5«.'PISS ESSENCES. iS9

S4^ . €i.uiAV^ aiwAïK^if 5 aWH>arvioM. — L'habitatîon daicàdre devxàit foiro fréHimer que «et arbre ne crajat pas les cHœato.fei>îdsi<QUy aumoîps^ <pi?il4oit très'biea réaBsîr éaos^ ks olimal8' fempéirés de la Erance. .£a effeiv siii;Ie(Oi(mt<Ubaii|'doiit leNuunet est ceairlBfrl dejne^gesi^erpétaeltes^ iitt^neie rtaccm'tise'que éaj» Éii6»régi9Xi'dé|ftias$e9 ilwihéey^tenAffi* qoQ, cb n^eslqtttiL>'ây40(K(TlM6treri an-moto «u<dessu9 (ta Biveaa de'la mcF qiie ae 'tuoaTsnt lea farétq^de oèdve$i(i). (I^endaint ^ damJbcKiBat.dè Aaniv^i é6t fôrqô de lui .ddttner^besnfsoiip.de isoina-dma a» îemiessi!^ > et .dé • Vabritèp lOlmtf e Jèeri vgdéta • «Ge B^esf fae jdasis sft.sÎjddiÉie'ptt^hiBlîèinBtaniiék'ilii^^ Pabandohner à lai-méme; il iléBÎBtefalbts aMs^liis gifattfibJroidsi:*; '^^'^^ :• -**)' .1^ *):o.i\. •<: « û / i dLés m^^nlBgiioS'paMMsseiii laîfMiiiiéÉwr^EmÉttiit.qaii les plaioea^ et la^teoppéniliirB qaetisi^ièffteMttfilifd total aeitibié exigea q^tmile le^eaUfe^^yihcaB des parties exposées aux ardeurs du soleil. ^ •

349. Terrain. — Les sols graveleux, un peu secs et profonds paraissent éotiVeàir au cèdre. Ainsi que les autres conifères dont nous avons parlé, il ne vient ni dans les terres trop compactes, ni dans celles qui sont marécageusea»

(I) Voyez l'intéressante notice de M. Renou, inspecteur des forêts de VWgéné, dairs le 5"" vol. des Annales fbfestières, année 1844» pages 4 à 7. ' •

350. Floraison et FBucrmcATiOT*. — L'époque de* lir fef aisoQ dcr «è^te éi£fe^e^entièf%mérii dé ^ëlie des aoli^^fienees}' elle' ^^srtâN]iRÀ9)ué ^ af1iiiciî^1lt sèptembM et'0<ctobr^.>i ^'^ «'^ ♦{ ^ "î*-' ' '*:î- .'•a-jjj'^ lup > Les obser^atîdns-faitâ$ Mr>ies^éèdfes de K£%é^ rie (1) ont {aîttcaiiQaU»3iq«i|e iJi Ai&tbrMë^4eâ^gi^lèé» a<ml lieu /éatts é^/dUdiâféi^^ir motis^'îfe^W

$^opé«taît«ii général à'Njié^îteè^tpIttieé d^aulëttâtf,^ c'està-dipd'V >tMîè^«MBr i^ufl'èr mdf&î pliis^iàfrd; le^^bél^ (fUëf^si iiP^^'èl(aAèè3ent* mu «il' dé PMtét: ^' * '^' t ' iddwqié fpeîirUidi a^^toyitefe ^éè^i»^^ ^aè'db'W dv0 c«iid^«^(Iëfift«M^èt i«^b«iir^tfél^ lâ^^gHftiëll ^^^o!

les joam» pfoâ«Mii!l'diSi(S0tt éP^it'iy^dtMBâilelfl^^ sd^4Mldb^i^libri^eèA(i^%> froid, "^^datrt 9#$^s^^tfttl IvÊkiftms^td cMàé^'i><3^0iic^€!dliftCaâcé><làfl'^iltf dbiftttle^iiiajedr^ftclb %iiltiir@r4sft|^«ui^>dé'd^'èf^i^9^

eSsàis^dltoS'diO^^^^ klidc¥Kléè^'el'*à'^itféréfiVè§%a1^ tenÂ.-^ )$Mf i^qbdU^dV^i«s ^ki^ietitsrg^nfé^tf &IJ4^^ leicèdfe^fidrà»^dtis^a^M^1èyieta«i^i%d^^^ iftow»^ OAitlécMMaimt^t^t )e ittmat qtdlliii tàà^^ vîiôiil te^nriéttirf •■ ■-•'^' -»^''~^- ^^•-' .'-^-■•'- ■"■^*1

382; FfeuifeLAôï^ ^' Icfs* feuffles du cèdre sotit' nombreuses , touffUès ^ étdbnûeiît un éouvért asseafi épais. "^

(I) Voj^ei h noii<;e d<và ci|cQ,

ihl

ol!l#4l;RM}a^*»itTnI«iïÔ4repOvase, av^ew pivot ll^%ferfe ^ 9»pî4w§ttS«!*tofûrte» rwUics latérales^ qui s^étendent beaucoup et le ûnamlSofilQmmt au.sol« -è|t^( <biQjmH9SBp l|1^lJl^QétL 1-^^Xa jQFoiâftanee du «i^4ti^gs|ol?4it^|}ftnft le furi^t^e- K maiielie deirieiit lî^fiaçtfîrf 3Ïpf<Î8ite%jfcMUmii (dix ;pvem«lrQs années».

PBdp9fS^1Kl-«rtf(Pftîl^aWP*pbf^fe»l«^^ - /'

l%Df«fF%iKfe id^i!éflleî')l'4*9r^^l^îWli*&.}<tepf^ 2mf»»i9i4Ç^€M|f#AS àiÂV»ccori^99ltj[peiii4ffti]u^tl2s. lms)|as^|0m£té|^ j3l§^] £ëlt^ea£l'#$sffdy^i^)pi^9<ip[|^

l8flë?Wlf^«1PÂP« p«SAa||«în4pei1ga.p|erffitti«l qu^à Im* i^^iPfié, , l\\ i&ijdigiii ^HY.^k à'fïîb taïli tété Até^i It»

piftrpfWK ï5^^.d^îPi«Tei?(ei45fet#n^«t4^^ le

PifiWSrîflPÂi^ f^i^^^^m ^K^m^^ Art^ppwrté par Bernard de Jussieu, en 1734. Ces arbreasiibsisb^iil e^f^iç^e^, Ceux qui ^ sont proyenu&> at qt|e Vqn a I^^i^ttre^ avaient-il^ a^esL d'âge pour faire veconnaifre les qualités de ce bois ? Etaient-ils dan& Ip climat et dans le sol convenables à cet arbre ? En Asie» en Afrique, il habite de grandes élévations, et jusqu'à présent on ne lui a donné place, en Europe, que dans des parcs et des jardins paysagers.

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