Mais cette manière de procéder, fort simple
DE coNVEusioir. 444
il est vrai, présente le grave inconvénient d'imposer au propriétaire une privation presque absolue de produits, pendant toute la révolution transitoire où. les coupes se bornent à l'extraction dequeliques tiges dominées ou inutiles. Aussi n'est-elle guère admissible que théoriquement ou dans quelques cas exceptionnels. Dans les circonstances ordinaires, on ne peut entreprendre la conversion qu'à la condition de ne pas abaisser trop sensiblement l'ancienne production. La méthode suivante a pour objet d'atteindre ce but. ■
' 630. On détermine immédiatement la révolution de futaie, en l'abrégeant toutefois autant que possible, par le motif que nous venons de donner. Prenons pour exemple le même taillis que précédemment, c'est-à-dire, aménagé à 50 ans, on fixera cette révolution à 90 ans, partagée en trois périodes de 30 ans chacune. Sur le terrain, les affectations de ces périodes seront composées, savoir :
La 4™, des bois de 24 à 30 ans;
La 2% des bois de 4 4 à 20;
La 5*, des bois de 4 à 40.
Les exploitations à faire dans chacune de ces affectations, de période en période, seront :