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blanche, très-nette, qui ressortait sur le fond noir, l’observateur voit une corde moins lumineuse, mais renflée de plus eu plus, à mesure que la partie, qu'il considère, est plus voisine du milieu. Les diverses |H»sitions successives que la corde occupe dans ses vibrations rapides, s'aperçoivent simul-
tanément It cause de la persistance des impressions sur la rétine, et la grandeur du renflement accuse l’amplitude de l'oscillation.
1030. Ventre*, nwuit*. — Les points, ofi les vibrations du corps sonore s’exécutent avec la plus grande amplitude, ont reçu le nom de rentres. La ligure 472, qui est la reproduction fidèle de l’expérience, montre de suite aux yeux de l'observateur qu’un ventre s’est formé au milieu V, de la corde. Mais la vue de l'expérience nous conduit aussi à une considération nouvelle : (pic l’on observe les extrémités N, et N, de la corde vibrante, on reconnaît quelles ne présentent aucun renflement qui manifeste un mouvement vibratoire ; elles restent donc absolument immobiles. Dans un corps, qui rend un son, il en est toujours de même, il est certains points qui demeurent an repos et auxquels on a donné le nom de nœuds.
1031. Vibration «Impie, vibration double. —
Lorsque la corde passe d’une de ses positions extrêmes à la position opposée, on dit qu’elle exécute une vibration simple . Le mouvement, quelle fait pour aller d’une position extrême à l’autre et ensuite pour revenir à sa position première, est dit une vibration double.
1032. Verge vibrante. — Une verge NV (fi (J. 473),, fixée à l'une de ses extrémitésentre lesdeux mâchoires d’un étau, rend un son quand on l'écarte de sa position d’équilibre. Eu l’infléchissant d’une certaine quanlité , le mouvement vibratoire s'observe comme celui de la corde, et peu à peu son amplitude diminue jusqu'à devenir nulle.
1033. niapaaon. — Un diapason, qui est constitué par une verge courbe ABC (fi g. 474) rend un son quand ou écarte les deux branches à l’aide d'une lige cylindrique de grosseur convenable (pi 'on fait passer entre elles. On voit alors les deux branches exécuter rapidement un mouvement de
acoustique.
va-ot-vieiil de pari et d’autre de leurs positions normales, et en même temps tm son très-pur se fait entendre. On peut obtenir une trace permanente des vibrations du diapason, en se servant d’une |M>inte fine qu’on fixe perpendiculairement au plan de vibration. Il su Hit de faire glisser le long de celte pointe, et de bas en liant, une lame de verre recouverte de noir de fumée; la pointe, qui oscille , .trace des sinuosités sur le verre qui se déplace ; chacun des traits ainsi obtenus correspond à une vibration simple.
1034. Vibration* d’nn timbre — lin timbre hémisphérique (fig. 475), porté sur un pied immobile , est attaqué par un archet; aussitôt il rend un son, et la |>ointe 1’, qui était placée d’avance près du timbre et à une très-petite distance de sa surface, est choquée par lui. (In consiste aisément la production des chocs, car. outre le son rendu par le timbre, une série de petits bruits est perceptible à l’oreille, et leur existence prouve que les points du timbre, situés, à l'origine, auprès de la pointe, viennent la frapper à coups répétés. Toutefois, toutes les parties du timbre ne sont pas en mouvement: il en est qui sont en repos; la |M)inte placée | rès d'elles n'est plus choquée quand le corps résonne.
1035. Vibration* d’une plaque. — La plaque horizontale Alt [fig. 476), fixée en son milieu. est recouverte d’une légère couche tle sable; on la frotte avec un archet sur l’un de ses bords, dans une direction à peu près perpendiculaire à son plan; un son est produit, et l’on voit aussitôt les grains de sable sautiller. Mais sur certaines lignes, le sable s’accumule et finit par rester immobile. Il est chassé des parties vibrantes de la plaque pour se rassembler sur les parties qui ne vibrent pas et qu'on nomme lii/nr* nmloln.
lïg. VIS.