‹ Cours élémentaire de physique précédé de notions de mécanique et suivi de problèmesChapitre 68 sur 315 · Cordriml dp dilatation nbnolno du mrrrurr . — Eiprrtnim · texte numérisé non relu

Cordriml dp dilatation nbnolno du mrrrurr . — Eiprrtnim

de (.avoïKipr et i.apiarp. — Le mercure sert ù la construction du thermomètre ; il est d’un emploi très-fréquent dans les expériences de physique : n’est-il pas indispensable d’obtenir, avec exactitude, son coefficient de dilatation absolue ? Celte recherche a été d’abord entreprise par .Lavoisier et Laplace. Ils se servaient d’une Sorte de thermomètre à mercure dont la tige était divisée en pallies d'égal volume. Le réservoir et les divisions de la tige avaient été jaugés à l’avance avec beaucoup de soin. L’instrument ainsi préparé, on observait le niveau atteint par le mercure quand la température était portée à 0°, /°, et celle observation donnait les dilatations' apparentes de l'unité de volume du liquide, depuis 0° jusqu’aux divers points de l’échelle des températures. D’autre part, Lavoisier et Laplace avaient déterminé à l'avance, par leur procédé, le coefficient de dilatation linéaire d’une tige de verre de môme nature que celui de leur thermomètre et le triplaient pour avoir le coefficient de dilatation cubique; car nous venons de l’établit' (281) : l’augmentation de volume d’un réservoir est égale .à celle qu’il subirait s’il était partie intégrante d’une masse solide et continue de la pleine substance. Dès lors, il suffit d’ajouter, à la dilatation apparente du mercure, précédemment observée, la dilatation cubique du verre ainsi obtenue, pour avoir la dilatation absolue du liquide. Parcelle méthode, Lavoisier et Laplace ont trouvé que l’unité de volume du mercure, en passant de 0° à 100",

se dilate de — oti que le coefficient de, dilatation absolue est égal à ~r ■

2H3 his. Mesure de la capacité d’un rèa^rvtrir thermumrtriqnr et

de* division* de in tlffr. — Il avait été nécessaire, dans l’expérience île Lavoisier et Laplace, de mesurer, à une température connue, la capacité dn réservoir thermométrique et celle des divisions de la tige. C’est là une opération fréquemment exécutée en physique et sur laquelle nous devqns donner, une fois pour toutes, quelques détails pratiques. Quand on vent l’exécuter, on commence par remplir, en partie, l’appareil de mercure avec les mêmes précautions que pour la construction d’un thermomètre; suit P le poids du mercure introduis On porte l’instrument dans la glace fondante, et on constate que le mercure occupe la capacité V du réservoir, jusqu’à l’origine de la graduation, plus n divisions de la lige. A ce rao-

ment — est le volume dn mercure : on a dorte :

si l’on désigne par Da la densité île mercure à 0°, et par v le volume encore iucoonu de chaque division. Ou répète la même expérience, après avoir introduit, dans l’appareil nu nouveau poids p de mercure : on trouve que

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