‹ Cours élémentaire de physique, suivi de problèmes (volume 2)Chapitre 73 sur 150 · DENSITÉ DES GAZ · texte numérisé non relu

DENSITÉ DES GAZ

9867*',50. Pour avoir le poids absolu de relte eau, il faut lui ajouter le poids du volume d’air extérieur déplacé par le ballon. Or le poids de l’air à 0“ et à qui remplissait le Imllun avait été trouvé égal :'i

I2*f,778; pour en avoir le poids à 6° et à la pression 7filmi,1,77, on devra appliquer la formule ( e ) 245 qui donne :

Ce poids n’est pas encore exact; il faut, par une méthode que nous indiquerons plus loin, tenir compte de la vapeur d'eau contenue dans l’air au moment de la pesée : ce qui réduit à 12**, 473 le poids trouvé. Qu’on l'ajoute au poids apparent de l’eau indiqué plus haut, on aura pour son poids absolu 9879*r,973.

Il reste à savoir quel eût été le poids d’eau correspondant au même volume, si cette eau avait eu 4* de température? Pour le calculer, remarquons que le volume est constant, et que par suite les poids sont proportionnels aux densités ;

9879»', 975 rf„’

mais, dans testables qui donnent les densités de l’eau à diverses tem- ; on a alors :

péralure **

Donc le volume du ballon est de 9lilr**,881 .

Par suite, le poids 'du litre d’air sec à 0° et sous la pression 0“,7(>, sera :

Ces détails, ou le voit, sont longs et minutieux ; mais, nous avons tenu à les donner, pour bien montrer quelle est la marche à suivre et quelles sont les précautions à prendre, quand il s’agit de mesurer exactement la capacité d’un vase.

301. Poids spécifique de l'air « 0° et hou* la pression normale. —

On déduit, du résultat précédent, le poids spécifique de l’air. Un litre d eau à 4" pesant 1000 grammes, on aura pour le poids spécifique s de l’air i 0“ et ù la pression 0“,76, la fraction t= 0,001293.

O02. Densité des (si qui attaquent le mercure. — Un mitre cas, "ù la mesure de la rapacité d’un vase devient nécessaire, c’est celui de la détermination de la densité de gaz qui attaquent le mercure et le mé-

CHALEUR

IhI dos robinets. On emploie alors, au lieu d'un ballon, un grand flacon bouché à l’émeri qu’on pèse : 1“ plein d'air dans les conditions où l’air se trouve dans l'atmosphère : soit P„ le poids trouvé ; 2" plein du gaz, de chlore, par exemple, sec et pur: soit l‘c le poids nouveau ; enfin plein d’eau distillée : soit P, le poids correspondant.

Nous indiquerons rapidement la méthode, sans entrer dans le détail minutieux des soins à prendre pour éviter les causes d’erreur.

Soit jr le poids absolu du flacon et p\ le poids du volume d'air ambiant déplacé par le llaron, poids que nous supposons le même dans les trois pesées, on aura :

Pi — Pi l’e = - 4- -T — P', t'« = - 4- g — fft

j»,, x et fi étant les poids d’air, de chlore ef d’eau contenus dans le flacon. On lire de ces égalités :

x = Pc — 1*« 4- p,

!l = éf — Pu 4- pi

y étant le poids d'eau qui remplit le Maron à t", son volume sera j- , si

ilt désigne le poids spécifique de l’eau à t°; donc — — * * + v< est le

volume du Maçon; et si l’on appelle t' le poids spécifique de l'air, dans les conditions actuelles de l’expérience, on aura :

(. — t, — )■ =p*’ ,l0" p' = ! tt=t'

I. a valeur de p, substituée dans l’expression de a:, donne le poids d’un volume de chlore égal au volume du Maron, è nue température connue et ;’i une pression connue

Pfl 4 i'

|/| (Pf — P. ) 4- «' (Pf — P. !

rfi — r

Le poids d’un volume d’air sec à la même température et à la même pression que le chlore, et remplissant comme lui le volume du Maçon, se calculerait, de In même manière, puisque le volume du Maron est actuellement connu, la» quotient du poids du chlore par le poids de l’air, dans les mêmes circonstances de volume, de température et de pression, donnera finalement la densilé cherchée.

COR RFCTIOSS DES DEJISITFS ORS SOLIDES FT DES I.IQOIHFS

non. Vf Clhodr de In balance hydroxtatlqnr. — Quand 011 détermine les poids spécifiques des solides et des liquides, par les méthodes que

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