MODIFICATIONS DE LA PILE
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moins proniplo l usure de la pile, et qu'il faut dès lors reiiouveier moins souvent et le zinc qui se -détruit et l'eau acidulée qui s affaihlit. Des appuis A, A munis de crans reçoivent la barre pendant que la pile est inactive.
Fig. j;i5.
839. l»ÿ«onip<mllloia de l'eaa aeidalée. — Avant de poui'suivrc la description des piles, il est indispensable de décrire quelques effets chimiques du courant, car ces effets jouent un rôle, essentiel dans les perfectionnements que nous avons à faire connaître.
ü’ courant de la pile, en traversant l'eau acidulée, la décompose. Pour faire l'expérience, on se sert d'un verre V {fig. 356), dont le fond, percé de deux trous, est traversé par deux lames L, L' ou deux (ils de platine. — Ce petit appareil porte le nom de voltanuHre.
— On verse dans le verre de l’eau acidulée, et on pose deux petites éprouvettes II,
0 renversées et pleines du même liquide, au dessus des fils métalliques. L'une des lames L’ est mi.se en communication avec le pôle positif P d'une pile, l'autre avec le pôle négatif N. Aussitôt que le courant passe dans l'eau acidulée, celle-ci est décomposée ; les lames se recouvrent de nombreuses bulles de gaz, qui se dégagent dans les cloches correspondantes, et l'on ne tarde pas à rcconnaitre que dans l'éprouvette 11, placée au-dessus de la lame négative, se réunit un volume de gaz double de celui qui arrive dans l'autre éprou-
Fijj. S56.
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velleO. Au premier gaz, on reconnaît tous les caractères de l’hydrogène, à l'autre, c^ux de l’oxygène.
Ce mode de séparation des éléments de l’eau par le passage d’un courant peut s’exprimer d’une autre manière, et cette forme nouvelle nous sera bientôt d’une grande milité : l’hydrogène vient toujours se déposer sur la lame par laquelle le courant sort du liquide, l’oxygène se dépose sur la lame, par laquelle le courant pénètre dans le liquide.