BI
image onlinaire mn {fitj, 751); car les rayons qui la ruriiieiit étant très-peu inclinés sur l'axe de la lunette, peuvent être considérés comme tombant normalement sur le prisme. L’œil, placé derrière l’oculaire, apercevra, en outre, l’image extraordinaire kii, qui aura sensiblement la même grandeur que la précédente, et ([ui sera placée à côté d’elle. Un pourra alors, par un déplacement convenable, donné an prisme, amener les images en contact comme dans le cas précédent {fig. 730).
1467. Calcitl relatif A la Inaette de Boehoa. — Appelons h la grailileur de l’image, a l’angle qu’elle sous-tend au centre O de l’objectif, a est donc le diamètre apparent de l’objet vu du point U, f la distance focale principale de l'objectif, 6 l’angle de duplication ; c’est une constante pour le prisme employé, et d la distance à laquelle on a été obligé de placer le prisme de l’image pour obtenir le contact en «. Nous aurons ;
Il - itgi It = flçit
par suite
lilÿi = flga ou
tga = d-j-
Mais î^est une constante pour une même lunette de llochon. Appelons-la c, nous aurons :
tgai — ed
D’autre part, si II est la hauteur vraie de l’objet, et 11 sa distance à la lunette, on aura ;
d'où
g=cd-
l’ai conséquent, si l’un des termes du rapport est donné, on en
conclura l'autre ; il suffira de viser l’objet avec la lunette et d’estimer sur l'instrument la valeur de d; à cet effet, une rainure latérale est pratiquée, suivant une arête dans le tube cylindrique qui forme la lunette, et un bouton extérieur qui est fixé à la monture du prisme permet de le déplaca:r d’une manière progressive. Le long de la rainure est tracée une graduation qui donne d, ou plutôt la valeur du produit cd pour chaque position que l'on fait occuper au prisme.
Quant à la constante c, on peut déterminer sa valeur, une fois pour I). 51
OITIQLE.
toutes, eu plaçant une mire de hauteur connue H' à une distance connue 1)', regardant à travers la lunette, et cherchant sur l’instruraent luimême quelle est la valeur d' qui se rapporte celte fois à la position du prisme biréfringent pour que les deux images de la mire soient en contact. Alors de réquation
un peut déduire la valeur de c, qui seule est inconnue.
1468. Enpiol do prisme de Hoehon pour mesurer le grossissement des luneues. — Arago a encore employé le prisme biréfringent de llochon à la mesure du grossissement des lunettes. Voici sa méthode : Il regardait une mire avec la lunette dont il voulait évaluer le grossissement, et plaçait le prisme biréfringent entre l'œil et l'oculaire, puis il faisait avancer ou reculer la inirejusqu'à ce que les deux images auxquelles le prisme donnait naissance, fussent en contact. Le grossissement cherché était alors égal au rapport de l'angle g de duplication et du diamètre apparent a de la mire. Il restait à obtenir lu valeur de chacune de ces deux quantités, a était estimé, dans chaque expérience, d’une manière rigoureuse par la mesure du diamètre réel de la mire et de la distance à laquelle elle se trouvait. (Juaut à l’angle €, on l’évaluait une fois pour toutes pour le prisme employé. A cet effet, on regardait directement à travers son épaisseur, sans l’emploi d’aucune lunette, une mire de hauteur connue l qu’on déplaçait par tâtonnement à une distance S pour que le contact des deux images eût lieu. Alors un avait:
Il où l’un déduisait la valcui'deC.