DES DIPHTONGUES
vous sur les deux gra-
ia ui ié iè ieu oin jen oi PU
Quien a soin?
84 LECTURFS GRADUÉES
Fia-cre, ce-lui, mi-lieu, loin, maintien, sou-tien, oi-sif, crof-tre, poi-re.
Cher-che l'a-mi-tié de Dieu.
Je vois que tu as bien é-tu-dié.— Ce li-vre est à toi; voi-ci le mien.
— On ne doit pas res-ter oi-sif.— La foi rè-gne au elot-tre.
Saint-Pierre de Home.
Éteinche d'amis de eue. Àe vod que le a8 fin élodii. Ge ss al à de; vpnier É oniin, —
CDR ne doc pas tester ef Le fée tesgne ætt he.
CExercice.— Faites indiquer par les élèves les diphtongues de cette revue.]
Haut. Dararlis os Le
XIX° Leçon.
DIÉRÈSES.
Ld 7 LI LJ Lé D! LJ 06 où ia ié io iu ua ué uè ui re S NE (NoTE.— La diérèse est la division d'une diphtongue en deux syllabes que l'on prononce toutes dans un mot. C'est surtout l'usage qui fixe la diphtongue et la diérèse ; cependant notons que quand la lettre à est précédée de deux consonnes dont la seconde est / ou r, les deux syllabes se prononcent. Le tréma sur une voyelle en fait
aussi une syllabe séparée.)
Po-é-sie, o-a-sis, spé-ci-al, oubli-é, pri-é, pi-é-té, mé-di-o-cre,
86 LECTURES GRADUÉES re-li-u-re, su-a-ve, tu-é, a-Cu-i-té.
Ce po-è-te a é-té pri-é d’é-cri-re u-ne po-é-sie spé-ci-a-le.—La pi-é-té re-lie l’â-me à Dieu.— Hier, le ciel é-tait ca-ché par les nu-a-ges. — L'ou-vri-er gagne un mé di-o-cre sa-lai-re.
Ce bot à ct bu d'é-crww umnt ho-l-aie dbé-cv-ale.— La bite ne ti Lame à Qi
DEGRÉ PRÉPARATOIRE. —Nirr, L coul &tait ca-chi, bar Le nu-a-qes - L'ou-vrier qa-gne un mé-di-ocorw sa laure
CExpliquez les mots: on is, suave, acuité, etc.]
ExE:cice oRAL.— Etude de la gravure.
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No. 1368
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