A QUI LA TARTINE
‘ Deux coqs se trouvent par hasard près de la borne.
Ils voient de loin | un morceau de
tartine. Les deux | y courent.
“ C’est à moi, dit l’un.
— Non, dit l’autre, c'est à moi seul. ;
— Tu ne l’auras pas.
— Je l'aurai ”
Et ils se regardent | en ne: S Ieurs crêtes rougissent ; * ils dressent leurs plumes.
C'est la bataille; gare les coups de bec. .
Le noir fond sur le blanc ; le blanc se rue sur le noir.
Pendant qu'ils se culbutent, un
corbeau se perche sur la borne. ,
82 DEGKÉ PRÉPARATOIRE
Il voit la tartine | et la gobe.
Le vainqueur, en sang, cherche le prix de sa victoire, la fameuse tar-
“C'est à moi. — Non, ete. ” Le corbeau, au loin, l'a mangée.
Là! bien attrapé, monsieur le coq. (JR. M...) QUESTIONNAIRE. — Qu'est-ce qu’une borne? — une
tartine ? —.crête ? — Que vent dire: fond sur le blanc ? — gober ? — Que distinguez-vous dans la gravure ci-dessus ?
LA GS NE gg Ml RS ho À LT RM ANR RC
LEGTURES GRADUÉES
CR souvent dans 7 pis
Se modo ut aux avocals
LA lERE ET SES PETITS.
Un, deux, trois petits oiseaux ; avec la mère, ça fait quatre oiseaux.
Les petits sont tout jeunes | et à
, peine recouverts d’un fin duvet.
Ils ne quittent pas
2 d'eux.
Lorsqu’ils ont faim ils disent: Cui, cui,
‘La mère s'approche des tiges de froment. ;
Sur les tiges | il y°a de beaux.
épis, et dans les épis, des grains jaunes.
. Avec ses griffes et son bec, la mère abat une tige, puis une autre.
Elle en extrait le grain et le donne. à ses petits.
Le bon Dieu, vous le voyez, fait . pousser le blé pour les petits oiseaux
comme pour les petits enfants.
QUESTIONNAIRE. — Combien d'oiseaux dans la gravure ? — Que disent les petits quand ils ont faim ? — Et que fait leur mère ? — Que dire des enfants qui tourmentent les petits oiseaux ?
utai Cbée fout + 4
EX nous sommus ete hour Qu