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Fig. 80.
rontlUS lODTKBIAINES.
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Ja la hauteur du trou, on mettait le feu à la mèclie. ûf éclatait ensuite et se brisait en morceaux. On a ainsi tep des blocs de rocher cubant jusqu'à 16 mètres, léblaie étaient ensuite transportés hors de la galeria iQ d'un wagon traîné par un it roulant sur une voie de 3 avons donné la description >n au numéro 36, p. 4d, des rails au numéro 37,
ue le souterrain fut ainsi 'un bout à l'autre sur toute n AGDEG (fig. 78), on aralignements des parois dé-
du souterrain, et les dérent extraits jusqu'à ces ents, c'est-à-dire jusqu'à ■s de chaque cAté de l'aie irrain.
laque c6té du souterrain, lies avaient été creusées sone intérieure AGHI , afin de faciliter l'écoules eaux que l'on trouvait outerrain pendant l'ouverla galerie ACDEG. Cette lit autre chose que de l'eau tion, c'est-à-dire l'eau que ent les bancs de pierre et
appelle vulgairement eau ère.
on procéda à l'enlève-
la zone inférieure AGHI, appelée sous-pied par les
iblais ont été attaqués au milieu de la longueur du n et chargés dans les wagons A et B (flg. 81). La
ligne MN indique le milieu de la longueur de l'àxe du sou— terrain.!
Le wagon A transportait les déblais dans la vallée de TA — masse et le wagon B les transportait dans la vallée de la Loire. L'excavation DCEF allait donc toujours en s'agrandissant, et l'on est ainsi arrivé aux deux extrémités du souterrain sans avoir été gêné par les eaux de l'Amasse ni par celles de la Loire.
Résultat des travaux (TAmboise. — Les travaux de la ville d'Amboise se sont trouvés soumis, alors qu'ils étaient à peine achevés, à l'épreuve de l'inondation du 28 septembre 1866. L'expérience a été décisive : les levées de l'Amasse et de la Loire ont été imperméables, et tous les ouvrages d'art ont admirablement fonctionné sur toute la ligne et dans toutes leurs parties. Le succès a été complet, et la ville s'est trouvée à l'abri de l'inondation. C'est là un triomphe bien légitime pour M. de Vésian, ingénieur des travaux et auteur du projet.
Les désastres causés à Amboise par la crue du 28 septembre 1866 ont eu lieu dans le faubourg du bout des ponts, situé sur la rive droite de la Loire, c'est-à-dire sur la rive opposée à la ville et, par conséquent, en dehors de l'enceinte de protection ou des travaux de défense.
ARTICLE VIII
91. Machines a draguer. — Les principales machines à draguer sont : la drague à main, la drague à treuil, la drague à hottes ou à roulettes, le bateau dragueur et le bac à râteau.