‹ Cours pratique de constructionChapitre 58 sur 81 · MOYENS DE GONSTATEH LA KATDRE DU TERRAIN · texte numérisé non relu

MOYENS DE GONSTATEH LA KATDRE DU TERRAIN

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rations de sondages dans le lit du fleuve, d une sonde composée d'une tige, d'une tête et d'une pointe.

La tige de cette sonde est elle-même formée de quatre portions de tiges de 2 mètres de longueur chacune et de 0",03 d'équarrissage.

Les portions de la tige ou barres additionnelles s'ajustent ensemble au moyen d'emmanchements à enfourchements tenus par deux boulons et deux clavettes (flg. 129).

A l'extrémité supérieure de la tige s'ajuste une tête de sonde dite fausse tête^ et appelée aussi tête de rechange^ parce qu'elle peut s'adapter indifféremment à l'extrémité de toutes les branches de la tige (flg. 130).

La pointe de la sonde s'ajuste également à Vex-» trémité inférieure de la tige. Cette pointe a la forme d'une langue de bœuf (flg. 131), ou bien la forme d'un cyliôdre terminé par un cône (flg. 1 32) .

Sur les parois de la pointe sont pratiqués des trous obliques dirigés de haut en bas qui amènent les parcelles de roches qu'on rencontre et donnent pinsi des échantillons du terrain existant à la profondeur où 86 trouvent les trous quand on retire la sonde.

Pour enfoncer la sonde, on frappe sur la tête avec une masse en fer. Pour la retirer ensuite, on la soulève au moyen d'une corde qui passe dans un œil percé dans la tête de sonde, puis sur une poulie fixée au haut d'une ebèvre, et vient s'enrouler sur un cabestan* Pendant qu'on soulève la sonde avec le cabestan, on l'ébranlé et on la fait tourner au besoin avec des leviers en fer disposés de manière à saisir le carré de la tige. Ces leviers portent Je poip de tourp^-à^ç^he.

Fig. 129.

Fig. 130. Fig. 181. Fig. 132.

252 FOifDATions.

Lorsqu'en oommençant un sondage, on donne au trou nn assez grand diamètre et qu*on ne descend qu'à quelques mètres de profondeur, le simple effort des ouvriers occupés à la manœuvre de la sonde suffît quelquefois pour la retirer an moyen de leviers passés dans les extrémités d'une élingue, dont on entoure la sonde au niveau du sol.

Le chèvre dont nous nous sommes servi dans nos opérations de forage était installée sur un plancher en forts madriers, posé sur deux bateaux accouplés ensemble^ solidement ama^ rés avec des ancres et maintenus dans une position stable au moyen de torts piquets. Qu^itre mariniers composaient l'équipage.

Pour traverser les couches de sable» nous avons été obUgé de tuber, c'est-à-dire de Ëiire descendre jusqu'au terrain solide des tubes en tôle dans lesquels on introduisait la sonde.

L'assemblage des emmanchements à enfourchements

n*offre pas toute la tixité désirable et les sondes construites

de cette manière tbnt toujours entendre un bruissement qui

provient du jeu que prennent promptement les boulons. Ua

autre inconvénient, c'est que, pour remonter ou des-

1^ cendre la sonde, l'assemblage et le désassemblage

^ J des diverses portions de tiges demandent près de cinq minutes. Par ce motif, ou préfère un assemblage à vis qui se fait beaucoup plus rapidement.

148. Sondes avec assemblages a vis. — Dans les opérations de sondages que nous avons eu à 6dre ti Amboise, à l'emplacement du pont de la route de Blois à Tours, nous nous sommes servi d'une sonde composée d'une tige, d'une tiHe et d'un pied.

La tige de cette sonde est elle-même composée de

plusieurs portions de tiges ou barres additionnelles

1 dont l'une de l mètre de longueur et les autres de

'— * 2 mètres, avec un équarrîssage de 0",03 ^^lîg. 133).

««• *•*• La branche de tige de l mètre s'appelle raIion*je.

Chaque branche porte à Siui extrémité supérieure un tenon

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