‹ Cours professés à l'Ecole des mines de Paris (volume 2)Chapitre 31 sur 43 · RÉSUMÉ ET GONGIUSIOKS SUR LES VACIIINES A VAPEUR · texte numérisé non relu

RÉSUMÉ ET GONGIUSIOKS SUR LES VACIIINES A VAPEUR

meltre de faire un croquis coté d'une chaudière destinée à produire une vaporisation donnée dans les conditions des chaudières de Watt, en employant pour combustible de la houille de qualité moyenne.

Il s*agil de voir comment on pourra passer de ce cas particulier au cas général. .

Si d'abord la vaporisation s'effectue dans d'autres conditions, on recherchera la dépense de calories à faire par kilogramme de vapeur, en ayant égard à la pression de la vapeur et a la température de Teau d'alimentation, et cette dépense, comparée à celle de 600 ca* lories admises plus hauf, indiquera la variation à faire subir approximativement à la surface de chauffe, et à peu près exactement à la quantité de combustible a brûler sur la grille.

La surface de chauffe ainsi corrigée une première fois devra l'être une seconde fpi:^, par Tintroduclion du facteur (1 -4-8) du n* 863, dont le terme 5 devra augmenter entre les limites indiquées plus haut, à mesui^e que les circonstances paraîtront plus propres à augmenter les fuites et les refroidissements depuis les chaudières jusqu'à la machine.

Enfin on pourra, si l'on veut, avoir égard à la position de la surface de chauffe, en admettant que ces surfaces chauffées par^ dessous y comparées aux parois verticales et aux parois chauffées par-dessus^ ont par mètre carré un effet utile plus grand de 25 cl de 50 p. iOO que ces dernières, ou, en d'autres termes, on pourra ne compter ces dernières que pour les 4 cinquièmes ou les \ do leur étendue.

Si, pour une vaporisation effectuée dans des conditions données, c*est le combustible qui varie de qualité, soit par sa composition chimique et sa puissance calorifique, soit par la nature et la quantité des cendres, soit enfin par la grosseur des morceaux, on n'aura à toucher qu'à la grille, sans rien changer au générateur, et le changement se fera, suivant les cas, en modifiant ou la dimension de la grille ou le rapport du vide au plein. Un charbon pur, à grande puissance calorifique, en morceaux, et pas trop collant, comporte la moindre surface totale et le plus grand rapport du vide au plein. La quantité totale de charbon à consommer varie principalement

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en raison inverse de sa puissance calorifique. Mais, en outre^ la consommation reçoit un nouvel accroissement, lorsque la proportion des cendres devient très-grande, ou lorsque le charbon est très-sec et très -menu, soit à cause du charbon qui tombe de la grille empâté dans les crasses et de la chaleur perdue à échauffer ces crasses, soit à cause du charbon perdu à l'état d'escarbilles.

Lorsque l'on emploie un combustible autre que la houille, toutes les propriétés physiques sont changées en même temps que la composition chimique et la puissance calorifique. La chautîe, les carneaux, la cheminée doivent être alors établies dans des conditions toutes différentes, qui ne sont point basées sur des considérations mécaniques et dont nous n avons point à nous occuper ici, renvoyant aux ouvrages spéciaux et aux recueils de tables, notamment aux Machines à vapeur de MM. A. Morin et Tresca, tome 7*', Production de la vapeur, et à V Aide-mémoire de M. J. Claudel.

Nous nous bornerons à faire remarquer que l'on n'aurait qu'une idée imparfaite et inexacte de la valeur relative de deux combastibles, si l'on se bornait à comparer leurs pouvoirs calorifiques, tels que les donnent les tables publiées par les physiciens, sans tenir compte en môme temps de la température initiale que prennent les produits de la combustion, lorsqu'ils sont brûlés avec la quantité d'air appropriée ; car c'est l'écart entre cette température initiale et celle que ces produits conservent au pied de la cheminée de tirage, comparé à celte dernière, qui donne la mesure de l'effet utile théorique des calories développées par la combustion, considéré dans remploi de ces calories à la production de la vapeur.

(867) Les considérations ci-dessus peuvent être appliquées sans modiflcations aux diverses chaudières du premier et du deuxième types ; la supériorité qui peut résulter soit d'un foyer intérieur ou de galeries, soit dune forme plus ramassée, au point de vue des pertes de clialcurs, rentrant dans Tordre de grandeur de la marge qu'il faut toujours se réserver dans Tétude d'un projet, pour êlre paré conire les mécomples, accidents, etc.

Mais quand il s'agit de chaudières tubulaires proprement dites, dont la plus grande partie de la surface de chauffe est formée, non

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