‹ Cours théorique et pratique de langue françaisChapitre 114 sur 527 · VERBES IRRÉGULIERS ET DEFECTIFS · texte numérisé non relu

VERBES IRRÉGULIERS ET DEFECTIFS

§ 184. - Ire CONJUGAISON.

Aller.

1 . C'est à Athènes que vous — (ind. pr.)9 respectez les dieux. 7. Les chagrins montent sur le trône et — (ind. pr.) s'asseoir à côté du souverain. 3. Vous ne savez pas jusqu'où — (ind. pr.) la dureté de leur cœur. 4. Montausier était le seul homme par qui la vérité — {ind. imp.) encore jusqu'au pied du trône. 5. Heureux celui qui n' — (passé dé/.) pas après les richesses; plus heureux celui qui les refusa quand elles — (passé déf ) à lui.

** Envoyer.

1. Il faut souffrir les maux que Dieu — (ind. pr.). 2. On craignait qu'Acomat n' — (subj. imp.) demander la tête de son frère.

3. Les ennemis — (passé déf.) reconnaître la place. 4. C'est hier matin que nous — (passé déf.) chercher le médecin. 5. — (impér. lre p. pl.) au secours de ceux qui souffrent, et quand nous souffrirons Dieu — (fut.) quelqu'un qui nous assiste.

§ 185. — IIe CONJUGAISON.

Acquérir.

1. Les seuls amis solides sont ceux qu'on — (ind. pr.) par des qualités solides. 2. Qui ne vise, en faisant le bien, qu'à éviter des reproches n' — (fut.) jamais de vertus. 3. Les biens sont rarement pour ceux qui les — (passé indéf.). 4. 11 faut qu'on — (subj. pr.) dans la jeunesse tout ce qui peut rendre heureuses les dernières années. 5. Cicéron vieillissait en — (part. pr. ) toujours de nouvelles connaissances. 6. La France — (ind. imp.) pendant cette paix, plus que dix rois n' — (ind. pl.-q.-parf.) par leurs guerres. 7. Ses rares qualités lui — (pas. déf.) la bienveillance des peuples et l'estime des rois.

Assaillir.

1. Tous les malheurs 1'— (ind. pr.) à la fois. 2. Jamais tentation si dangereuse n' — (pas. déf.) mon cœur. 3. A chaque mot qu'on lui disait de son fils, le bonhomme tress — (ind. imp.) de joie. 4. On ne pourrait me faire un pareil récit sans que je tress — (subj. imp.) d'horreur. 5. Il voulait que nous assail — (subj. imparf ) les fuyards à coups de pierre. 6. Tress — (*mp. lre p. pl.) d'allégresse, le jour du triomphe est arrivé.

Bénir.

1. Béni ..s soient les rois qui ont été les pères de leurs peuples. 2. Dieu a toujours béni... le travail. 3. Il s'arrêta au pied de la montagne de Garizim, que les Samaritains croyaient oéni...e.

4. Ces peuples ont béni... le ciel qui leur a accordé un roi si digne de leur amour. 5. Les drapeaux béni. .s par le prêtre ne sont pas toujours béni... s de Dieu.

Iû6 VERBES IRRÉGULIERS» — THEORIE, Courir.

le cours , tu cours, il court, nous courons, tous courez , ils courent; je courais, nous courions; je courus, nous courûmes; je courrai , nous courrons; je courrais, nous courrions; cours ; que je coure, que nous courions; que je courusse, que nous courussions; courant ; couru, courue.

Cueillir. *

Je cueille, nous cueillons ; je cueillais,' nous cueillions; je cueillis , nous cueillîmes ; je cueillerai, nous cueillerons ; je cueillerais, nous cueillerions; cueille, cueillons; que je cueille, que nous cueillions; que je cueillisse, que nous cueillissions; cueillant; cueilli, cueillie.

Ainsi se conjuguent : accueillir, recueillir.

Faillir.

Ce verbe n'est usité qu'au passé défini je faillis , nous failli' mes , aux temps composes et à l'infinif faillir , f aillant , failli , faillie.

Férir.

Ce verbe n'est en usage qu'au présent de l'infinitif et dans cette locution : sans coup férir.

Fleurir.

Ce verbe est régulier au propre , dans le sens d'être en fleur ; mais au figuré , dans le sens de prospérer, être en honneur, il fait

au passé simultané je florissais, et au participe présent florissant.

Gésir.

Ce verbe est usité seulement dans: ci-gît, il gît, nous gisons , vous gisez , ils gisent ; je gisais , tu gisais, il gisait , nous gisions , vous gisiez , ils gisaient; gisant.

Mourir.

Je meurs, tu meurs, il meurt, nous mourons, vous mourez, ils meurent : je mourais, nous mourions; je mourus, nous mourûmes; je mourrai, nous mourrons; meurs, mourons; que je meure, que nous mourions ; que je mourusse, que nous mourussions ; mourant ;

mort, morte,

Ouïr.

Ce verbe n'est usité qu'au participe passé ouï et au présent de l'infinitif ouïr; les autres formes fois, nous oyons ; f oyais , nous oyions; fouis, nous ouïmes, ne s'emploient ordinairement que &ms le style léger et badm.

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