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III. Formation du Pluriel

§ 34. Pour former le pluriel d'un nom , on ajoute îa lettre s à la finale du singulier : un roi, des rois ; un orateur, des orateurs ; un livre, des livres.

5 35. Cependant tout nom terminé au singulier par s, x, z, ne subit aucune modification au pluriel : le fils, les fils; la voix y les voix; le nez, les nez.

§ 36. Les noms qui ont pour finale une des voyelles composées au, eu, prennent un x au pluriel : Un jlékii ,

des jflékvx ; un nevEU, des nevEUX.

§ 37. Mais les noms terminés par la voyelle composée ou, forment leur pluriel régulièrement, c'est-à-dire par l'addition de la lettre s : un sou, des sous; un verrou, des verrous , etc.

Il faut excepter : bijou, caillou, chou, genou, hibou, joujou et pou, qui prennent un x au pluriel : des bijoux, des cailloux, des choux, des genoux, des hiboux, des joujoux , des poux.

§ 38. Les noms terminés par al, changent au pluriel cette finale en aux: un animAh, des animAUX ; un tri' bun al , des tribunaux , etc.

Mais aval, bal, cal, cantal, carnaval, chacal, nopal, narval, pal, régal, serval, et quelques autres noms en al peu usités au pluriel, le forment par l'addition d'un s : des avals , des bals , des cals , etc.

§ 39. Les noms terminés par ail forment leur pluriel régulièrement : un éventkih , des éventAihs ; un port ail , des port a ils.

Sept sont exceptés; ce sont : bail, émail, corail, soupi' rail, travail, vantail, vitrail, qui font: baux, émaux, coraux, soupiraux, travaux, vantaux, vitraux.

Bétail n'a pas de pluriel; on se sert de bestiaux , dérivé de bestial (beste). Ail fait aulx.

§40. Aïeul, ciel, œil, font au pluriel dans leurs acceptions les plus usitées : aïeux, deux. yeux. (Voir la Syntaxe, § 22, 24, 25.)

Remarque. On ne doit pas supprimer au pluriel le t final des noms polysyllabiques terminés au singulier par an., ent, et l'on ne- peut pas écrire indifféremment des enfants ou des en/ans, des parents ou des parens. L'Académie conserve avec raison au pluriel le t final du singulier, et écrit des accidents, des intendants, comme des dents, des gants, des plants.

Gens {hommes), pluriel de Gent {nation), est le seul substantif qui se conserve pas le t final du singulier.

iîl. Formation du Pluriel,

S 34, 35, 36, 37, 38, 39. — 1. L'excessive joie arrache plus sourent des larme que des ris. 2. Les flatteur traitent les remords de faiblesse, et enhardissent la timidité du crime. 3. La morale enseigne à modérer les passion, à cultiver les vertu et à réprimer les vice. 4. Les homme en proie à leurs désir se laissent déchirer par leurs crainte. 5. Les oiseau-mouche sont les bijou de la nature. 6. La distance des corps aux esprit est infinie. 7. Tout n'est pas gain dans les progrès de la civilisation et des lumière. 8. Quand les premiers apôtre commencèrent à prêcher l'Evangile, tous les sens, toutes les passion, tous les intérêt combattaient pour l'idolâtrie. 9. On a donné cette année un très-grand nombre de bal au profit des pauvres. 10. La conversation doit être comme ces jeu où l'on jette sa carte chacun à son tour. 11. La flatterie est pour les sot \e meilleur de tous les régal. 12. Aujourd'hui, dans les moindres appartement, toutes les porte sont à deux vantail. t3. Quelques paysan habitent des cave où le jour n'arrive que par d'étroits soupirail. 14. Nos excès ne viennent pas de la nature; elle ne les conseille pas. 15. Il y a des nez depuis qu'il y a des homme. 16. Nous avons passé plusieurs carnaval à Venise. 17. Il était plus facile à l'homme d'influer sur la nature des animal que sur celle des végétal. 18. Un nerf, des fil d'aloès, ou l'écorce souple d'une plante ligneuse, ont servi aux premiers homme de corde pour réunir les deux extrémités d'une branche élastique dont ils ont fait un arc; ensuite ils ont aiguisé de petits caillou pour en armer la flèche. 19. Les grands travailleur ne valent rien pour les grandes place; ils ne sont bons que pour les détail. 20. Nous avons racheté tous les bail de nos fermier. 21. Balzac dit qu'il y avait de son temps, en Italie, des éventail qui lassaient les bras à quatre valet. 22. Il y a des ail cultivés et des ail sauvages. 23. Le prompt oubli de leurs mal est un don que la nature a fait aux animal, et qu'elle a refusé aux hommes. 24. Tout état a ses mal , tout homme a ses revers. 25. Les plaideur, les fripon, les jaloux, les avare, les ambitieux et les joueur ne connaissent pas le prix du repos. 26. Les habitude deviennent, par le temps, dans les homme, de véritables incrustation.

§ 40. — l . Les objet admirables fatiguent les œil de l'esprit, comme le soleil fatigue les œil du corps. 2. Les ciel annoncent la gloire de Dieu. 3. Conservons toujours pure la gloire de nos aïeul.

Remarque. — I. Les art sont les enfant de la nécessité. 2. Toutes les ville de la Judée lurent émues; des ruisseau de larme coulèrent des œil de tous les habitant. 3. Fatigué des mouvement de mon âme, mes genou fléchirent, et Je me trouvai dans une situation de repos. 4. Lé ridicule est le tyran des gent du monde. 5. L'ivoire est une substance osseuse qui constitue les énormes dent connues sous le nom de défense des éléphant. 6. Dans les tribunal, il n'était pas permis autrefois de rendre la justice avec des ganU

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