PRÉSENT* PASSÉ
Avoir rend u.
PARTICIPE PRÉSENT
Rend ont.
PARTICIPE PASSÉ
Rend rend uey ayant rend u.
Conjuguez sur ce modèle : défendre, étendre , mordre, perdre, répondre, tondre, vendre , etc.
IVC CONJUGAISON. APPLICATION. $Q
13. En défendant l'État au péril de leur vie , les soldats méritent bien de la patrie.
14. Les nations les plus célèbres venaient apprendre en Égypte leurs antiquités et la source de leurs belles institutions.
15. Tous les objets perdus sont retrouvés, mais non par le premier propriétaire.
IIe Exercice.
I. Indicatif. 1. Dieu a dit : « C'est moi qui étend— (prés.) les cieux et qui soutiens la terre. » 2. Le chagrin nous rend — {prés.) vieux avant la vieillesse. 3. Nous entendi— (passé déf.) le tonnerre mugir dans le lointain. 4. Vous entendr — (fut.) la vérité , dussiezvous m'en vouloir ensuite pour toujours. 5. Tous les fleuves s'étend — (prés.) à mesure qu'ils s'éloignent de leur source. 6. Les premiers hommes attendi — (passé déf. ) de la libéralité de Dieu la récompense de leur vertu.
IL Conditionnel. 1. Je ne comprendr — (prés.) pas qu'on manquât de charité envers un malheureux qui tendr — (prés.) humblement la main en implorant une faible aumône. 2. J' — (répondre, passé y lre/or. ) plus tôt à votre lettre, si j'avais eu de bonnes nouvelles à vous communiquer. 3. Nous défendr — (prés.) les droits de notre pupille comme les nôtres, s'ils étaient contestés. 4. Nous vendr — (prés.) si nous trouvions un acheteur, et nous n'attendr— (prés.) pas plus longtemps.
m. Impératif. 1. ^attend— (pr. , Tpers. pl. ) de moi qu'une complète indifférence et un entier oubli. 2. Ne descend — (pr. 9 lrtpers.) pas jusqu'à nous justifier quand nous sommes accusés par des gens méprisables. 3. Suspend — (pr.9 2e pers. sing.) tes jugements , et ne prononce qu'après un examen sérieux.
IV. Subjonctif. 1. Je ne croyais pas que les ennemis — (défendre, plus-que-parf.) leurs retranchements avec une si grande résolution. 2. Quelque obstiné qu'on soit, il faut bien que, bon gré mal gré, on se rend — (prés.) à l'évidence. 3. On ne pensait pas qu'ils perdis — (imparf) si peu de monde en forçant ce défilé. 4. Croyezvous que j' — (perdre, passé) mon temps et ma peine?
V. Infinitif. 1. La civilité est l'art de rend— [prés.) ceux avec qui nous viv — (ind. prés.) contents d'eux-mêmes et de nous. 2. En étend — (part, pr.) ses limites, on empiète souvent sur le terrain de son voisin. 3. Il vaut mieux répond — (prés.) juste que derépond— (prés.) vite. 4. Le champ de bataille était couvert de morts et de mourants étend — (part, passé) les uns sur les autres.
70 l" CONJBG. — OBSERV. — THEORIE.
§ur l'orthographe d'un très-grand nombre de verbe*,
P* CONJUGAISON
§ 15 i. Les verbes terminés au présent âe Y infinitif par ceb, prennent une cédille sous le ç, quand cette consonne précède une des voyelles a, o:
Avan cer .... Nous avançons , ils avançaient i
Forcer Je forçais , 'nous forçons. "
Renoncer.,, Renonçons, qu'ils renonçassent
§ 152. Les verbes terminés par geb prennent, par euphonie, un e muet après la consonne g, toutes les fois que h terminaison commence par une des deux voyelles a, o:
Affliger Nous affligeons, qu'il affligeât*
Manger // mangeait , mangeons.
Songer Je songeais ? nous songeons.
§ 153. Les verbes qui ont à Tavant-dernière syllabe un e muet, comme enlever, semer, promener, le changent en un è ouvert lorsque la syllabe qui suit est muette :
Enlever f enlève , nous enlèverons.
Semer Je sèmerai , qu'ils sèment.
Promener ... // proynène , ils promèneraient.
Dans tous les autres cas Ye du radical reste muet : il enlevk, ils sewîaient, ils promenèrent f9 etc.
§ 154. Les verbes qui ont à Pavant-dernière syllabe un é fermé , le changent aussi en un è ouvert avant une syllabe
muette :
Espérer.. . J'espère , f espérerai.
Préférer.. Je préférerai , il préférera. Rég ner .... que je règne , Us régneraient.
L'e fermé du radical ne subit aucun changement, quand la syllabe qui le suit ne renferme pas d'e muet : Nous espérom 9 il préfàr ait, ils régnèrent, etc.
Observation. Les verbes en ger, qui ont au radical un é fermé, sont les seuls qui le conservent dans toute leur conjugaison; ainsi on écrit : il protège comme il proféçf k3 et ffc abrogeront comme ih abrégèrent.
I™ CONJUG. OBSERV. APPLICATION. 73
Sur l'orthographe d'un très-grand nombre de verbes. ir« CONJUGAISON.
§151.-1. Plaçons nos bienfaits sur ceux qui en ont le plus grand besoin.
2. Ne forçons pas notre talent, nous ne ferions rien avec grâce.
3. Si tous les hommes renonçaient à leurs ridicules prétentions, il y aurait une plus grande harmonie dans la société.
4. Il faudrait que nos troupes avançassent et forçassent les premières lignes ennemies.
§ 152. — 1. A Rome, les censeurs corrig — aient les abus qui n'avaient pas été prévus par la loi.
2. Ke nous ménag — ons pas ; voyons sans indulgence l'état de notre conscience.
3. Nous ne nous envisag — ons jamais que dans le point de vue que notre état présent nous offre.
4. Jejug — ai de mon inaction par la mollesse de mes pensées.