‹ Cours théorique et pratique de langue françaisChapitre 91 sur 527 · Viendra-t-on quand j'appelle · texte numérisé non relu

Viendra-t-on quand j'appelle

15. Vos associés donnèrent-ils à cette affaire tout le soin dont ils étaient capables? Personne ne le croit.

16. Vous avais- je accordé toute ma confiance, pour la voir si indignement trahie?

j8 FORMATION DES TEMPS. — THEORIE,

§ 165. Observation. l°Si le verbe employé interrogativeinent est terminé par un e muet à ia première personne , cet e muet se change en é fermé : aimà-je; eussÉ-je aimi.

2° Si le verbe n'a qu'une syllabe à la première personne du présent de Vindicatif, comme je dors, je rends, etc., au lieu de ces formes désagréables dors-je, rends-je, on se sert de cette construction * est-ce que je dors , est-ce que je rends.

Mais on dit ai-je? sids-je? fais- je? sais -je? vais- je? dis-je? dois -je? vois-je? puis-je? etc., parce que ces formes ne sont pas contraires à l'harmonie.

3° Si le verbe finit par une voyelle , et qu'il ait pour sujet il ou elle , on intercale la lettre euphonique t, qu'on écrit entre deux traits d'union : chante-t-elle? consentirat-il? viendra t-on quand j'appelle?

Quand le verbe est employé interrogativement, l'emploi du trait d'union est de rigueur; dans les temps composés, il se place toujours avant le pronom : vient-il ? est-il arrivé ?

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